Environ trois personnes sur cinq pourraient appartenir à un groupe de minorités visibles à Toronto et à Vancouver en 2031

  • Au Canada, la diversité ethnoculturelle varie grandement d’une région métropolitaine de recensement (RMR) à une autre. Ce phénomène s’explique par la concentration géographique des nouveaux immigrants dans les plus grandes RMR du pays, elle-même liée à la présence de membres de la famille et d’amis déjà établis, de même qu’aux possibilités d’emploi.
  • En 2011, près de la moitié de la population de la RMR de Toronto (47,0 %) et Vancouver (45,2 %) déclarait appartenir à un groupe de minorités visibles. En comparaison, cette proportion était de moins de 1 % à Saguenay et sous la barre des 10 % pour presque la moitié des RMR du Canada.
  • Au cours des prochaines décennies, la proportion de la population appartenant à un groupe de minorités visibles pourrait augmenter de façon significative dans toutes les RMR canadiennes. Cette proportion pourrait toutefois demeurer nettement plus élevée dans les RMR les plus populeuses du Canada. En 2031, selon le scénario de référence des projections de la diversité de la population canadienne, environ trois personnes sur cinq résidant dans les RMR de Toronto et de Vancouver pourraient appartenir à un groupe de minorités visibles.

Figure 53

Description de la figure 53

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