La fécondité des femmes de 30 à 34 ans dépasse celle des femmes de 25 à 29 ans

  • La baisse de l’indice synthétique de fécondité au Canada au cours des quatre dernières décennies est attribuable au déclin presque régulier des taux de fécondité par âge en deçà de 30 ans. À l’opposé, les taux de fécondité des femmes âgées de 30 ans et plus ont généralement augmenté au cours de la même période.
  • La fécondité légèrement supérieure des femmes de 30 à 34 ans comparée à celles de 25 à 29 ans depuis 2005 s’est poursuivie depuis et l’écart entre ces deux groupes d’âge s’est accru. De façon générale, la fécondité a diminué chez les femmes à la fin de la vingtaine au cours des 50 dernières années.
  • À l’opposé, la fécondité des femmes de 30 à 34 ans a connu une tendance à la hausse depuis 1976, une situation cohérente avec d’autres tendances, notamment la hausse de l’âge moyen à la maternité. Il est cependant intéressant de noter que la fécondité des femmes du début de la trentaine était plus élevée durant la période de 1926 à 1965 qu’elle ne l’était en 2011.
  • Pour la première fois en 2010, le taux de fécondité des femmes de 35 à 39 ans était plus élevé que celui des femmes de 20 à 24 ans, et l’écart s’était accru en 2011. Depuis la fin des années 1970, on observe une tendance à la hausse du taux de fécondité des femmes de la fin de la trentaine. Si le taux de fécondité observé en 2011 au sein de ce groupe d’âge était le plus élevé depuis 1966, il demeurait toutefois plus de deux fois moins élevé que celui observé en 1926 au sein du même groupe d’âge. À l’opposé, le taux de fécondité des femmes du début de la vingtaine a chuté, atteignant un niveau historiquement bas en 2011 après avoir atteint un sommet en 1960 et 1961.

Figure 15

Description de la figure 15

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