![]() |
||||||
Consulter la version la plus récente.
L’information dont il est indiqué qu’elle est archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et elle n’a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.
|
Profils de quelques régions métropolitaines de recensement > Montréal : les nouveaux immigrants sont plus susceptibles d'être à faible revenuLe taux de faible revenu de la région métropolitaine de Montréal a légèrement diminué de 1980 à 2000. De 1980 à 2000, la proportion de la population à faible revenu de Montréal est passée de 19,0 % à 18,1 %. En 2000, les familles économiques de Montréal touchaient un revenu médian avant impôt de 55 000 $. Ce montant était supérieur d'environ 2 % à celui de 53 700 $ enregistré deux décennies plus tôt. Collectivement, les régions métropolitaines ont enregistré un taux de croissance de 7 % durant cette période. Les nouveaux immigrants affichaient des taux de faible revenu plus élevés que les autres à Montréal. Environ 41,2 % des immigrants qui sont arrivés à Montréal durant la décennie précédant le recensement de 2001 avaient un faible revenu en l'an 2000, ce qui n'était le cas que pour 29,3 % d'entre eux en 1980. Le faible revenu des nouveaux immigrants s'est accru dans toutes les régions métropolitaines à forte concentration de nouveaux immigrants. Le revenu a légèrement diminué dans les quartiers à faible revenu de Montréal entre 1980 et 2000. Celui des 10 % de quartiers aux revenus les plus faibles a diminué de 2,6 %. Il a cependant augmenté de 12,4 % dans les 10 % de quartiers aux revenus les plus élevés durant cette période de 20 ans. De 1980 à 2000, la proportion des quartiers Montréal affichant un taux de faible revenu de plus de 40 % est passée de 9,6 % à 8,1 %. Contrairement à ce que l'on observe dans d'autres régions métropolitaines canadiennes, les quartiers à faible revenu de Montréal ne sont pas concentrés en une seule grappe au centre-ville. Montréal possède plutôt plusieurs petites grappes de quartiers à faible revenu entourant un centre-ville relativement aisé. À Montréal, il semblait y avoir trois principales grappes de quartiers à faible revenu en l'an 2000. La première comprenait un regroupement de secteurs de recensement situés au sud de la rue Sainte-Catherine vers le fleuve Saint-Laurent. La deuxième était située autour de Côte-des-Neiges, un secteur dans lequel les immigrants sont plus nombreux. La troisième se trouvait à l'est du quartier Mont-Royal, qui compte davantage d'étudiants. De 1980 à 2000, deux secteurs distincts ont cessé d'être à faible revenu : le corridor est-ouest des quartiers adjacents aux rues Saint-Denis et Saint-Laurent et un groupe important de quartiers plus à l'est en bordure du fleuve Saint-Laurent. |
|