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Les dépenses préliminaires de l’administration fédérale en sciences et technologie (S-T) pour l’année 2006-2007 sont de 9,3 milliards de dollars, dont 62 % sont consacrés aux activités de recherche et développement (R-D) et 38 % aux activités scientifiques connexes (ASC). Par rapport à 2005-2006, ceci correspond à une légère augmentation de 0,5 % des dépenses en activités scientifiques et technologiques (S-T) et de 1,5 % des dépenses de l’administration fédérale en activités scientifiques connexes (ASC) (Tableau 1.1).
Durant la période 2000-2001 à 2006-2007, les dépenses de l’administration fédérale en activités scientifiques et technologiques (S-T) ont progressé de 38,8 % (en dollars courants). Cette progression est due essentiellement à l’augmentation des dépenses pour l’année 2001-2002 où elles ont augmenté de 1,5 milliard de dollars, soit une croissance de 21,8 % (Tableau 1.1).
En 2006-2007, les ministères et organismes de l’administration fédérale ayant les dépenses les plus élevées en activités scientifiques et technologiques (S-T) sont le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (907 millions de dollars), les Instituts de recherches en santé du Canada (812 millions de dollars), Statistique Canada (794 millions de dollars), le Conseil national de recherche du Canada (792 millions de dollars), Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (628 millions de dollars). Ces cinq organismes représentent plus de 42 % des dépenses totales en activités scientifiques et technologiques (S-T) de l’administration fédérale (Tableau 1.3).
La part des dépenses de l’administration fédérale en sciences et technologie consacrées aux activités en sciences naturelles est de 6,9 milliards de dollars en 2006-2007, soit 74 % du total des dépenses, en baisse par rapport à un sommet de 78 % en 2002-2003. Seulement 30 % des 2,4 milliards de dollars consacrées aux activités en sciences sociales sont affectés à la R-D, le reste est affecté à des activités scientifiques connexes, comme la collecte de données à des fins générales, le maintien de normes nationales et les essais, les études de faisabilité et les études liées à des politiques (Tableau 1.7).
Les dépenses intra-muros de l’administration fédérale en sciences et technologie, définie comme étant l’ensemble des activités exécutées principalement par les fonctionnaires fédéraux, représentent 53 % des dépenses totales de l’administration fédérale en sciences et technologie, cette part était plus élevée en 2000-2001, soit 60 % (Tableaux 2.1 à 2.4).
Entre 2000-2001 et 2006-2007, les dépenses extra-muros de l’administration fédérale en sciences et technologie ont augmenté de 1,7 milliard de dollars, dont environ 802 millions de dollars étaient imputables à l’année 2003-2004. En 2006-2007, le secteur de l’enseignement supérieur devra recevoir la plus grande partie des dépenses extra-muros de l’administration fédérale en sciences et technologie (64 %). Le secteur des entreprises commerciales devra réaliser près de 24 %, tandis que les exécutants étrangers compteront pour 7 % des dépenses extra-muros totales en sciences et technologie (Tableaux 3.1 à 3.3).
Des fonds de 2,5 milliards de dollars pour des activités de recherche et développement ainsi que 277 millions de dollars pour des activités scientifiques connexes (ASC) sont réservés aux universités en 2006-2007. Les trois conseils de recherche, à savoir les Instituts de recherche en santé du Canada (723 millions de dollars), le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (723 millions de dollars), le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (494 millions de dollars), de même que la Fondation canadienne pour l’innovation (430 millions de dollars), sont les principaux bailleurs de fonds de l'administration fédérale en ce qui concerne les travaux de R-D exécutés par le secteur de l'enseignement supérieur (Tableaux 3.7 à 3.9).
Les dépenses de l’administration fédérale en sciences et technologie (S-T) pour l’année 2006-2007 dans le secteur industriel s'élèvent à environ 1 milliard de dollars, soit une augmentation de 3,8 % par rapport à 2005-2006. Les paiements d’Industrie Canada totalisent 248 millions de dollars, le ministère de la Défense nationale déboursera 219 millions de dollars, suivi par l’Agence spatiale canadienne avec 154 millions de dollars (Tableaux 3.4 à 3.6).
En 2006-2007, 36 339 années‑personnes de l’administration fédérale sont employées à des activités en science et technologie (S-T), soit une hausse de 3,3 % par rapport à 2005-2006, où le nombre d’années‑personnes était de 35 182. La majorité (61 %) des années‑personnes participe à des activités scientifiques connexes en 2006-2007 (Tableau 4.1).
En 2006-2007, les activités en sciences naturelles et génie sont responsables de 68 % des dépenses totales estimées pour le personnel, dont 54 % en recherche et développement (R-D). Par contre, le personnel en sciences sociales et humaines représente 32 % du total, dont seulement 7 % seront affecté aux travaux de R-D (Tableau 4.1).
Une ventilation du personnel en science et technologie (S-T), selon la catégorie montre que la catégorie personnel scientifique et professionnel est la plus importante, avec 43 % de tous les employés en 2006-2007. À noter que Statistique Canada demeure l’employeur le plus important, avec 6 242 années‑personnes (Tableaux 4.4 et 4.10).