Publications

    Série de profils du Centre canadien de la statistique juridique

    La victimisation multiple au Canada, 2004

    Résumé

    Avertissement Consulter la version la plus récente.

    Informations archivées

    Les informations archivées sont fournies aux fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elles ne sont pas assujetties aux normes Web du gouvernement du Canada et n'ont pas été modifiées ou mises à jour depuis leur archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.

    Certaines personnes sont plus vulnérables à la victimisation avec violence. En 2004, 5 % des Canadiens de 15 ans et plus ont déclaré avoir été victimes d'un incident violent, mais le tiers d'entre eux l'ont été plus d'une fois. Cependant, aucun facteur ne semble pouvoir expliquer pourquoi certaines personnes sont plus susceptibles que d'autres d'être victimes à plusieurs reprises plutôt qu'une seule fois.

    Par ailleurs, certains ménages possèdent des caractéristiques qui les rendent vulnérables à la victimisation. Contrairement à la victimisation avec violence, certaines caractéristiques peuvent accroître le risque qu'un ménage soit victime à plusieurs reprises plutôt qu'une seule fois. Les ménages dont le revenu était inférieur à 50 000 $, ceux qui habitaient dans une maison jumelée ou un duplex, ceux qui résidaient dans les quartiers où la proportion de personnes vivant dans des familles à faible revenu était plus élevée, ainsi que les ménages qui vivaient dans les Prairies étaient plus susceptibles, lorsqu'ils avaient été victimes d'un premier crime, d'être victimisés à nouveau.

    Les répercussions sur les personnes qui ont mentionné avoir été victimes de multiples crimes au cours des 12 mois précédant l'Enquête sociale générale (ESG) étaient nombreuses. Comparativement aux victimes d'un seul crime, les victimes de plus d'un crime se disaient moins satisfaites de leur sécurité personnelle et estimaient que le taux de criminalité dans leur quartier était supérieur à celui dans les autres quartiers. Elles étaient aussi proportionnellement plus nombreuses à adopter des mesures de prévention pour contrer le crime.

    Date de modification :