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Tendances des infractions sexuelles
Quantifier les agressions sexuelles demeure difficile, car la grande majorité (91 %) des crimes de cette nature ne sont pas signalés à la police. Selon les données sur la victimisation autodéclarée dans le cadre de l'ESG de 2004, quelque 512 200 Canadiens de 15 ans et plus ont été victimes d'une agression sexuelle au cours des 12 mois ayant précédé la tenue de l'enquête. [Texte intégral]
Réaction du système de justice pénale relativement aux infractions sexuelles
De façon générale, les infractions sexuelles sont moins susceptibles d'être classées par la police que les autres types d'infractions violentes. En 2007, des accusations ont été portées dans plus du tiers des infractions sexuelles signalées à la police, comparativement à près de la moitié des autres types de crimes violents. [Texte intégral]
Nature des infractions sexuelles
D'après les données sur la victimisation et celles déclarées par la police, les formes d'agression sexuelle les moins graves sont les plus courantes. Les résultats de l'ESG de 2004 montrent que la majorité (81 %) des affaires d'agression sexuelle autodéclarées prenaient la forme de contacts sexuels non désirés, alors que les attaques de nature sexuelle représentaient environ 1 affaire sur 5 (19 %). [Texte intégral]
Séquelles de la victimisation
Tout comme les victimes d'une autre forme de crime violent, les victimes d'agression sexuelle ont indiqué ressentir une multitude d'émotions à la suite de leur expérience de victimisation. La réaction émotive la plus courante était la colère (24 %), suivie d'un sentiment de confusion et de frustration (20 %), d'un état de choc et de l'incrédulité (16 %), d'un sentiment de contrariété (16 %) et de la peur (15 %). [Texte intégral]
Résumé
Les données sur la victimisation donnent à penser que la plupart des affaires d'agression sexuelle ne sont pas officiellement signalées, moins de 1 agression sur 10 étant portée à l'attention de la police. Toujours selon ces données, les taux d'agressions sexuelles sont demeurés stables ces dernières années, alors que les données de la police montrent une tendance à la baisse constante des infractions portées à l'attention des forces de l'ordre. [Texte intégral]
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