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  • Selon les donnés de l'Enquête sociale générale de 2004, les gais, les lesbiennes et les bisexuels ont déclaré des taux plus élevés de victimisation avec violence, notamment d'agression sexuelle, de vols qualifiés et de voies de fait, que leurs homologues hétérosexuels.
  • Même s'ils affichaient de plus forts taux de violence, les gais, les lesbiennes et les bisexuels n'ont pas exprimé des niveaux de crainte plus élevés que les hétérosexuels. Quelle que soit leur orientation sexuelle, environ 9 Canadiens sur 10 ont indiqué qu'ils étaient « plutôt » ou « très » satisfaits de leur sécurité personnelle par rapport au crime.
  • Les gais, les lesbiennes et les bisexuels se sont dits moins satisfaits du travail effectué par la police que les hétérosexuels. À titre d'exemple, des proportions plus faibles de gais et lesbiennes et de bisexuels que d'hétérosexuels estimaient que la police faisait un bon travail lorsqu'il s'agissait de traiter les personnes équitablement (42 % des gais et lesbiennes et 47 % des bisexuels contre 60 % des hétérosexuels).
  • La proportion de gais, de lesbiennes et de bisexuels qui ont déclaré avoir été victimes de discrimination était environ trois fois plus importante que celle des hétérosexuels. De plus, 78 % des gais et lesbiennes ayant fait l'objet de discrimination croyaient que cette discrimination était attribuable à leur orientation sexuelle, comparativement à 29 % des bisexuels et 2 % des hétérosexuels.