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Notes en fin de texte

  1. Les parcelles de zonage sont définies par les règlements 4800/88 et 6400/94 de la ville de Winnipeg et leurs modifications subséquentes.
  2. La famille économique se définit comme un groupe de deux personnes ou plus qui habitent le même logement et qui sont unies par les liens du sang, du mariage, de l'union libre ou de l'adoption.
  3. En 2001, les 73 111 affaires ont été déclarées au Service de police de Winnipeg, et il a été possible d'en géocoder la vaste majorité (99,6 % ou 72 860).
  4. Aux fins de la présente analyse, le centroïde ou point milieu spatial de l'ACQ sert à l'examen de la répartition des variables de recensement. Le centroïde indique les coordonnées de repérage (X et Y) de chaque secteur et la valeur de la variable de recensement (désavantage socioéconomique, par exemple), l'estimation d'intensité (Z).
  5. Ces chiffres de population visent la population de la RMR de Winnipeg et permettent des comparaisons nationales. Le territoire de cette RMR comprend les municipalités adjacentes au noyau urbain et est donc supérieur au territoire de la municipalité winnipegoise proprement dite, qui comprend 230 ACQ. Ainsi, les chiffres de population du territoire étudié sont moindres (610 455 habitants en 2001).
  6. L’information figurant sur les cartes du présent rapport se range normalement dans quatre catégories ou classes. Ces classes correspondent à des regroupements naturels de valeurs. Arcmap détermine les points de démarcation des groupes en dégageant les groupements et les modèles inhérents aux données. Les caractéristiques se répartissent en classes dont les limites sont fixées là où il y a des bonds relativement importants des valeurs.
  7. Les quartiers dont les taux de crimes avec violence déclarés étaient les plus élevés en 2001 sont ceux de Spence, William Whyte, Daniel Mcintyre, West Broadway, St. John’s, West Alexander, Chalmers et South Portage; ceux qui ont présenté les plus forts taux de crimes contre les biens déclarés sont South Portage, William Whyte, Daniel Mcintyre, St. John’s, Polo Park, Spence, Chalmers, West Alexander, Rossmere-A, West Broadway, Wolseley, St. Matthews, Tyndall Park, Garden City, The Maples et Regent.
  8. La méthode du noyau double est utilisée dans ces figures afin d’examiner simultanément la répartition de deux variables.
  9. Les résultats de cette étude ne doivent pas porter à croire que certaines caractéristiques des quartiers sont à l’origine de la criminalité; ils indiquent plutôt que ces facteurs sont en relation ou coïncident avec des taux supérieurs de criminalité des quartiers.
  10. Pour des raisons de confidentialité et de fiabilité des données, Statistique Canada exige que, lorsqu’on utilise des données sur le revenu des personnes, des familles ou des ménages, la taille de population de tout secteur géographique considéré soit d’au moins 250 personnes demeurant dans au moins 40 ménages privés.
  11. Des variables dichotomiques sont employées uniquement pour l’analyse descriptive ou bidimensionnelle. L’analyse à plusieurs variables qui suit fait intervenir des variables dépendantes continues, à savoir les taux de crimes avec violence et de crimes contre les biens.
  12. En 2001, les personnes d’identité autochtone constituaient 8,4 % de la population de la RMR de Winnipeg, 13,6 % de la population manitobaine et 3,3 % de la population canadienne.
  13. Pour les ACQ affichant de forts et de faibles taux de crimes avec violence, les résultats moyens du désavantage socioéconomique étaient de –0,3 et 1,0, respectivement et, pour les ACQ ayant de forts et de faibles taux de crimes contre les biens, ils s’élevaient à –0,3 et 0,8, respectivement.
  14. La régression par les moindres carrés ordinaires (MCO) est utilisée dans la présente étude pour examiner la répartition des taux de crimes avec violence et de crimes contre les biens en fonction du jeu de facteurs explicatifs. L’application de cette méthode exige une variable de résultat continue ou quantitative qui est répartie normalement; dans ce cas-ci, il s’agit du taux de criminalité. Comme la distribution de tels taux est souvent asymétrique, une plus forte proportion des crimes déclarés se produisant dans une petite proportion de quartiers, il a fallu soumettre les variables de la criminalité à une transformation logarithmique.
  15. La corrélation entre deux variables représente leur degré de relation. Sa mesure la plus courante est le coefficient de corrélation de Pearson (r), qui indique le degré de relation linéaire entre deux variables. Ce coefficient s’échelonne entre 1 et –1. Une valeur de 1 montre une relation linéaire positive parfaite, tandis qu’une valeur de –1 indique l’inverse, soit une relation linéaire négative parfaite.
  16. Comme les variables indépendantes sont initialement transformées en écarts réduits, les coefficients de régression non normalisés offrent un moyen de juger de l’importance relative des différentes variables explicatives dans les modèles de régression multiple. Ils indiquent la variation à prévoir, en unités d’écart type, de la variable dépendante pour un accroissement d’une unité d’écart type de la variable indépendante après avoir maintenu constantes les autres variables. Les valeurs maximales possibles sont 1 et –1, les valeurs de coefficient les plus proches de 0 montrant une moins grande contribution à l’explication de variable dépendante.

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Date de modification : 2004-09-16 Avis importants
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