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Dans le présent rapport, « conjoint ou ex-conjoint » comprend les personnes mariées, séparées et divorcées, et celles qui vivent en union libre.
En 2007, un sous-ensemble de 153 services de police, qui desservaient environ 94 % de la population du Canada, ont participé au Programme de déclaration uniforme de la criminalité fondé sur l’affaire (DUC 2). La couverture du Programme DUC 2 s’établissait à au moins 97 % dans l’ensemble des provinces et des territoires, à l’exception de la Colombie-Britannique, où elle était de 59 %.
Il s’agit du taux pour 100 000 habitants pour les régions géographiques desservies par les répondants du Programme DUC 2. Pour améliorer la comparabilité des données entre les provinces et les territoires, il a fallu calculer des taux pondérés de violence conjugale pour chacun des secteurs de compétence. La pondération était nécessaire pour neutraliser l’effet, dans certains secteurs de compétence, des proportions élevées d’affaires où le lien entre la victime et l’agresseur était inconnu. Pour de plus amples renseignements, voir la section « Sources de données ».
Le taux de violence conjugale déclarée par la police s’élevait à 124 pour 100 000 en Colombie-Britannique. Toutefois, la couverture du Programme DUC 2 pour cette province ne se situait qu’à 59 %, comparativement à au moins 97 % pour l’ensemble des autres provinces et territoires. Veuillez donc noter que ces données ne sont pas représentatives sur le plan géographique, à l’échelle nationale ou provinciale. Les comparaisons entre les provinces et les territoires devraient donc être faites avec prudence.
Voir l'article du Juristat qui s'intitule « Statistiques sur les crimes déclarés par la police au Canada, 2008 », par Marnie Wallace, pour de plus amples renseignements sur les tendances des crimes violents.
La base de données DUC 2 sur les tendances est utilisée pour examiner les tendances de la violence conjugale.
Les ex-conjoints comprennent les partenaires séparés et divorcés.
Les voies de fait sont classées en trois niveaux selon la gravité de l’affaire. Le niveau 1 ou voies de fait simples est le type de voies de fait le moins grave, qui inclut le fait de pousser une personne, de la gifler, de la frapper à coups de poing et de proférer des menaces à son endroit. Les voies de fait majeures comprennent les voies de fait armées ou causant des lésions corporelles (niveau 2) et les voies de fait graves (niveau 3), qui sont définies comme une agression qui blesse, mutile ou défigure la victime ou encore qui met sa vie en danger.
En plus des accusations portées par la police, 16 % des affaires de violence conjugale ont été classées sans mise en accusation. Une affaire peut être classée sans mise en accusation pour les raisons suivantes : le refus du plaignant de faire porter une accusation; le pouvoir discrétionnaire de la police; le suicide ou le décès de l’auteur présumé; le décès du plaignant ou d’un témoin; ou encore, l’auteur présumé a été admis dans un hôpital psychiatrique, se trouve dans un autre pays, était impliqué dans d’autres affaires ou a été orienté vers un programme de déjudiciarisation.