- Note 1
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La région géographique est déterminée en fonction de l’adresse résidentielle de l’auteur présumé au moment du premier contact en 2014. Lorsque les renseignements sur l’adresse de l’auteur présumé étaient manquants ou inconnus, l’adresse du service de police chargé de l’affaire a été utilisée. Il est possible qu’un auteur présumé ait vécu dans des régions rurales et dans des régions urbaines du Nord ou du Sud au cours de la période de suivi de neuf ans.
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Note : Les chiffres correspondent à des personnes distinctes, selon le nombre de fois où elles ont eu un contact avec la police pour une infraction criminelle de 2014 à 2023, à l’exclusion du premier contact. Les régions urbaines se situent à l’intérieur d’une région métropolitaine de recensement (RMR) ou d’une agglomération de recensement (AR), tandis que les régions rurales se situent à l’extérieur des RMR et des AR. Une RMR ou une AR est formée d’une ou de plusieurs municipalités adjacentes situées autour d’un centre de population (aussi appelé « noyau »). Une RMR doit compter au moins 100 000 habitants, dont au moins 50 000 vivent dans le noyau. Quant à l’AR, son noyau doit compter au moins 10 000 habitants. Pour faire partie d’une RMR ou d’une AR, les municipalités adjacentes doivent être fortement intégrées au noyau, le degré d’intégration étant mesuré par le débit de la migration quotidienne calculée à partir des données du recensement. Une RMR ou une AR peut être desservie par plus d’un service de police. Le Sud provincial comprend l’Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick, ainsi que les régions du sud de la Colombie-Britannique, de l’Alberta, de la Saskatchewan, du Manitoba, de l’Ontario, du Québec et de Terre-Neuve-et-Labrador. Le Nord provincial englobe les régions septentrionales de la Colombie-Britannique, de l’Alberta, de la Saskatchewan, du Manitoba, de l’Ontario, du Québec et de Terre-Neuve-et-Labrador. Exclut les données du Centre canadien de police pour les enfants disparus et exploités de la Gendarmerie royale du Canada, ainsi que les données du Groupe de la Police militaire des Forces canadiennes. Les différentes façons dont les services de police traitent les infractions peuvent avoir une incidence sur les statistiques déclarées par la police. Dans certains cas, il arrive que la police ou les municipalités choisissent de traiter certaines infractions en vertu de règlements municipaux ou de lois provinciales plutôt qu’en vertu du Code criminel. Les auteurs présumés peuvent avoir eu d’autres contacts avec la police au cours d’autres années, ou ils peuvent avoir eu des contacts avec la police pour une autre raison (p. ex. à titre de victimes d’un acte criminel ou relativement à une affaire pour laquelle ils n’ont pas été formellement identifiés comme auteurs présumés). Le premier contact avec la police en 2014 doit avoir eu lieu dans les provinces, mais les nouveaux contacts peuvent avoir eu lieu ailleurs que dans les provinces. En raison de l’arrondissement, la somme des pourcentages peut ne pas correspondre à 100.
Source : Statistique Canada, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Programme de déclaration uniforme de la criminalité.
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