Série de profils sur les villes sûres : principaux indicateurs par région métropolitaine de recensement
Définitions et sources de données

Les définitions sont présentées selon l’ordre dans lequel les concepts apparaissent dans les profils. Toutes les enquêtes citées sont des produits de Statistique Canada, sauf indication contraire. Les valeurs ont été arrondies au nombre entier le plus près. Pour ce qui est des données de recensement et d'enquêtes-échantillons, toutefois, une décimale est montrée pour chacune des valeurs liées au même concept dans les cas où une valeur non arrondie était inférieure à 10 %.

Région métropolitaine de recensement : Région formée d’une ou de plusieurs municipalités adjacentes situées autour d’un centre de population (aussi appelé le noyau). Une région métropolitaine de recensement (RMR) doit avoir une population totale d’au moins 100 000 habitants et son noyau doit compter au moins 50 000 habitants. Pour être incluses dans une RMR, les municipalités adjacentes doivent avoir un degré d’intégration élevé avec le noyau, lequel est déterminé par le pourcentage de navetteurs (déplacements domicile-lieu de travail) établi d’après les données sur le lieu de travail (Recensement de la population de 2016; site consulté le 15 janvier 2020).

Agglomération de recensement : Région formée d’une ou de plusieurs municipalités adjacentes situées autour d’un centre de population (aussi appelé le noyau). Une agglomération de recensement (AR) doit avoir une population totale d’au moins 10 000 habitants. Pour être incluses dans une AR, les municipalités adjacentes doivent avoir un degré d'intégration élevé avec le noyau, lequel est déterminé par le pourcentage de navetteurs (déplacements domicile-lieu de travail) établi d’après les données sur le lieu de travail (Recensement de la population de 2016; site consulté le 15 janvier 2020).

Population et données démographiques

Population : Les estimations de la population sont fondées sur la Classification géographique type de 2016, telle qu’elle est définie dans le Recensement de la population de 2016. Les estimations de la population en date du 1er juillet sont les estimations postcensitaires provisoires pour 2018. La répartition par âge de la population est fondée sur l’âge au 1er juillet (Recensement de la population de 2016; site consulté le 15 janvier 2020).

Densité de la population : Estimation de la population totale pour 2018 divisée par la superficie en kilomètres carrés (Recensement de la population de 2016; site consulté le 15 janvier 2020).

Autochtone : La population d’identité autochtone comprend les personnes des Premières Nations (Indiens de l’Amérique du Nord), Métis ou Inuits, les personnes qui sont des Indiens inscrits ou des Indiens visés par un traité (c.-à-d. inscrits en vertu de la Loi sur les Indiens du Canada) et les membres d’une Première Nation ou d’une bande indienne. Le paragraphe 35(2) de la Loi constitutionnelle de 1982 précise que les peuples autochtones du Canada s’entendent notamment des Indiens, des Inuits et des Métis du Canada (Recensement de la population de 2016; site consulté le 15 janvier 2020).

Personne immigrante : Désigne une personne qui est, ou qui a déjà été, une personne immigrante reçue ou un résident permanent. Il s’agit d’une personne à qui les autorités de l’immigration ont accordé le droit de résider au Canada en permanence. Les personnes immigrantes qui ont obtenu la citoyenneté canadienne par naturalisation sont comprises dans ce groupe. Ce groupe comprend les personnes immigrantes qui sont arrivées au Canada le 10 mai 2016 ou avant (Recensement de la population de 2016; site consulté le 15 janvier 2020).

Personne immigrante récente : Personne immigrante qui a obtenu le statut de personne immigrante reçue ou de résident permanent pour la première fois entre le 1er janvier 2011 et le 10 mai 2016 (Recensement de la population de 2016; site consulté le 15 janvier 2020).

Minorité visible : Désigne les personnes appartenant à un groupe de minorités visibles défini dans la Loi sur l’équité en matière d’emploi et, le cas échéant, le groupe de minorités visibles en question. La Loi sur l’équité en matière d’emploi définit ainsi les membres des minorités visibles : « Font partie des minorités visibles les personnes, autres que les autochtones [sic], qui ne sont pas de race blanche ou qui n’ont pas la peau blanche ». La population des minorités visibles comprend principalement les groupes suivants : les Sud-Asiatiques, les Chinois, les Noirs, les Philippins, les Latino-Américains, les Arabes, les Asiatiques du Sud-Est, les Asiatiques occidentaux, les Coréens et les Japonais (Recensement de la population de 2016; site consulté le 15 janvier 2020).

Scolarité, emploi et revenu

Plus haut niveau de scolarité atteint : Le plus haut certificat, diplôme ou grade est la classification utilisée dans le Recensement de la population pour mesurer le concept plus général du « niveau de scolarité ». Cette variable porte sur le plus haut niveau de scolarité qu’une personne a terminé avec succès et est dérivée des réponses aux questions sur les titres scolaires, où l’on demandait de déclarer tous les certificats, diplômes et grades obtenus. La hiérarchie générale utilisée pour dériver cette variable (diplôme d’études secondaires, certificat d’apprenti ou d’une école de métiers, diplôme collégial, certificat, diplôme ou grade universitaire) est plus ou moins liée à la durée des divers programmes d’études « en classe » menant aux titres scolaires en question. Au niveau détaillé de la liste des catégories, une personne qui a obtenu un type de certificat, diplôme ou grade n’a pas nécessairement obtenu les qualifications énumérées sous celui-ci dans la hiérarchie. Par exemple, une personne ayant un certificat ou un diplôme d’apprenti ou d’une école de métiers n’a pas toujours obtenu de diplôme d’études secondaires, de même qu’une personne titulaire d’une « maîtrise » n’a pas nécessairement un « certificat ou diplôme supérieur au baccalauréat ». Même si certains programmes ne correspondent pas parfaitement à la hiérarchie, celle-ci donne tout de même une mesure générale du niveau de scolarité. On recommande aux utilisateurs de consulter les commentaires sur la qualité des données pour le « plus haut certificat, diplôme ou grade » présentés dans le Guide de référence sur la scolarité (Recensement de la population de 2016, produit no 98-500-X2016013 au catalogue; site consulté le 15 janvier 2020).

Personnes ayant terminé leurs études postsecondaires : Comprend les personnes qui ont obtenu un certificat ou un diplôme d’apprenti ou d’une école de métiers; un certificat ou un diplôme d’un collège, d’un cégep ou d’un autre établissement non universitaire; ou un certificat, un diplôme ou un grade universitaire. On recommande aux utilisateurs de consulter les commentaires sur la qualité des données pour le « plus haut certificat, diplôme ou grade » présentés dans le Guide de référence sur la scolarité (Recensement de la population de 2016, produit no 98-500-X2016013 au catalogue; site consulté le 15 janvier 2020).

Titulaires d’un diplôme d’études secondaires (ou l’équivalent) : Comprend les personnes dont le plus haut niveau de scolarité est un « diplôme d’études secondaires ou une attestation d’équivalence ». Cela exclut les personnes qui ont un certificat, un diplôme ou un grade postsecondaire. On recommande aux utilisateurs de consulter les commentaires sur la qualité des données pour le « plus haut certificat, diplôme ou grade » présentés dans le Guide de référence sur la scolarité (Recensement de la population de 2016, produit no 98-500-X2016013 au catalogue; site consulté le 15 janvier 2020).

Taux de chômage (2018) : Nombre de chômeurs exprimé en pourcentage de la population active. Selon l’Enquête sur la population active (EPA) de 2018, les chômeurs sont les personnes qui, au cours de la semaine de référence, n’avaient pas de travail, mais qui avaient cherché du travail au cours des quatre semaines précédant la période de référence et se terminant avec celle-ci et qui étaient disponibles pour travailler; celles qui avaient été mises à pied temporairement en raison de la conjoncture économique, mais s’attendaient à être rappelées au travail et étaient disponibles pour travailler; et celles qui étaient sans emploi, mais avaient un emploi devant commencer dans les quatre semaines à compter de la période de référence et étaient disponibles pour travailler. Pour mesurer la recherche d’emploi et ainsi déterminer le nombre de chômeurs, l’EPA se fonde sur une période de quatre semaines, alors que la période de référence est d’une semaine dans le cas des personnes occupées. Les données pour le Canada excluent les territoires (tableau 14-10-0096-01, Caractéristiques de la population active selon la région métropolitaine de recensement, données annuelles, 2018). En raison de la disponibilité des données, le taux de chômage à Lethbridge est fondé sur l’agglomération de recensement de Lethbridge plutôt que sur la région métropolitaine de recensement (tableau 14-10-0102-01, Caractéristiques de la population active selon les agglomérations de recensement, données annuelles, 2018; site consulté le 29 octobre 2019).

Taux de chômage (2016) : Nombre de chômeurs exprimé en pourcentage de la population active au cours de la semaine allant du dimanche 1er mai au samedi 7 mai 2016. En raison de la disponibilité des données, le taux de chômage pour Belleville, l’Ontario et le Canada dans le profil de la région métropolitaine de recensement de Belleville est fondé sur les données du Recensement de la population de 2016 plutôt que sur les données de l’Enquête sur la population active de 2018. Selon le Recensement de la population de 2016, les chômeurs sont les personnes qui, pendant la semaine du dimanche 1er mai au samedi 7 mai 2016, étaient sans emploi salarié ou sans travail autonome, étaient prêtes à travailler et avaient soit activement cherché un emploi salarié au cours des quatre semaines précédentes, soit été temporairement mises à pied, mais prévoyaient reprendre leur emploi, ou soit pris des arrangements définis en vue de se présenter à un nouvel emploi dans les quatre semaines suivantes (Recensement de la population de 2016; site consulté le 29 octobre 2019).

Revenu annuel médian après impôt : Somme des revenus après impôt de tous les membres de la famille de recensement en 2017. Les familles de recensement comprennent : 1) les couples (mariés ou vivant en union libre, y compris les couples de même sexe) vivant dans le même logement avec ou sans enfants, et 2) les parents seuls (hommes ou femmes) vivant avec un ou plusieurs enfants. Comprend toutes les unités familiales, qui sont formées des familles de recensement et des personnes hors famille de recensement. La médiane est la valeur centrale d’une série de chiffres. Par exemple, si le revenu médian est de 26 000 $, alors exactement la moitié des revenus déclarés sont égaux ou supérieurs à 26 000 $, et l’autre moitié des revenus sont égaux ou inférieurs à ce montant. Les zéros sont inclus dans le calcul des médianes. Une définition détaillée du revenu après impôt se trouve dans le Guide de référence technique pour les estimations annuelles du revenu des familles de recensement, des particuliers et des aînés (tableau 11-10-0017-01, Familles de recensement selon le type de famille et la composition de la famille incluant le revenu médian avant et après impôt de la famille, données annuelles, 2017; site consulté le 14 janvier 2020).

Familles en situation de faible revenu : Déterminées à l’aide des statistiques de la mesure de faible revenu des familles de recensement après impôt (MFRFR-ApI) tirées du Fichier des familles T1 de 2017. Sont considérées comme étant à faible revenu les personnes dont le revenu après impôt rajusté correspond à moins de 50 % de la médiane du revenu après impôt rajusté de la population totale. On obtient le revenu après impôt rajusté en divisant le revenu de la famille de recensement par la racine carrée de la taille de la famille de recensement et en attribuant cette valeur à toutes les personnes dans la famille de recensement. Ce rajustement répartit le revenu parmi les membres de la famille de recensement et tient compte des économies d’échelles observées dans les familles de grande taille, de l’augmentation du nombre de personnes qui vivent seules et du fait que la taille de la famille affiche un fléchissement au fil du temps. La méthodologie mise à jour pour la MFRFR-ApI a été adoptée en avril 2018. Comprend toutes les unités familiales, qui sont formées des familles de recensement et des personnes hors famille de recensement (tableau 11-10-0018-01, Situation de faible revenu après impôt des déclarants et dépendants selon la Mesure de faible revenu de la famille de recensement [MFRFR‑ApI], selon le type de famille et la composition de la famille, données annuelles, 2017; site consulté le 14 janvier 2020).

Logement et familles

Nombre de personnes par ménage : Désigne le nombre moyen de personnes dans un ménage privé. Le concept de ménage privé est utilisé pour ces données, et il est défini comme une personne ou un groupe de personnes qui occupent le même logement et n’ont pas de domicile habituel ailleurs au Canada ou à l’étranger (Recensement de la population de 2016; site consulté le 15 janvier 2020).

Ménages propriétaires de leur logement : Ménages qui sont propriétaires de leur logement privé. On considère qu’un ménage possède son logement si l’un des membres du ménage détient le logement, même si la totalité du prix n’a pas été versée (p. ex. si le logement est grevé d’hypothèque ou d’une autre créance) (Recensement de la population de 2016; site consulté le 15 janvier 2020).

Frais de logement et logement inabordable : Les frais de logement correspondent au montant total moyen de tous les frais de logements payés chaque mois par les ménages qui sont propriétaires ou locataires de leur logement privé. Pour les ménages propriétaires, les frais de logement englobent, s’il y a lieu, les paiements hypothécaires, l’impôt foncier et les charges de copropriété (communément appelés frais de condominium), ainsi que les frais d’électricité, de chauffage, d’eau et des autres services municipaux. Pour les ménages locataires, les frais de logement englobent, s’il y a lieu, le loyer et les frais d’électricité, de chauffage, d’eau et des autres services municipaux. Le rapport des frais de logement au revenu est une mesure de l’abordabilité du logement que l’on obtient en divisant les frais de logement mensuels moyens par le revenu mensuel moyen total du ménage et en multipliant le résultat par 100 (Recensement de la population de 2016; site consulté le 15 janvier 2020).

Logements nécessitant des réparations majeures : Comprend les logements occupés qui ont besoin de réparations majeures, tels que les logements où la plomberie ou l’installation électrique est défectueuse, et les logements qui ont besoin de réparations structurelles aux murs, sols ou plafonds. Cela ne comprend pas les rénovations ni les ajouts (Recensement de la population de 2016; site consulté le 15 janvier 2020).

Familles monoparentales : Désignent les familles composées d’un seul parent et de son ou de ses enfants (Recensement de la population de 2016; site consulté le 15 janvier 2020).

Nombre de sans-abri (itinérance) : Mesure fondée sur des « dénombrements ponctuels », lesquels permettent de mesurer l’itinérance dans certaines collectivités canadiennes au moyen d’un instantané d’une journée. Les dénombrements ponctuels découlent d’une initiative menée de concert par le gouvernement du Canada (Emploi et Développement social Canada [EDSC]) et 32 collectivités partout au Canada, qui ont entrepris un dénombrement coordonné des populations des sans-abri en un jour donné de 2012 à 2018. Les dénombrements ponctuels permettent d’estimer le nombre de personnes en situation d’itinérance dans les refuges d’urgence, les logements de transition et les lieux extérieurs, ainsi que les résidents des établissements de santé ou des établissements correctionnels qui n’ont pas d’endroit où se loger au moment où ils sont autorisés à quitter leur établissement. La définition de l’itinérance varie d’une collectivité à l’autre, tout comme la date du dénombrement ponctuel. Par conséquent, les chiffres ne doivent pas être comparés d’une région métropolitaine de recensement (RMR) à une autre. Il convient de souligner que les limites des collectivités participantes ne correspondent pas nécessairement aux limites géographiques d’une RMR (pour de plus amples renseignements, voir le site https://www.homelesshub.ca/CommunityProfiles, ou consulter le rapport d’EDSC sur le dénombrement ponctuel coordonné de l’itinérance dans les collectivités canadiennes de 2016; site consulté le 6 septembre 2019).

Sécurité des collectivités et sentiment d’appartenance

Satisfaction à l’égard de la sécurité personnelle par rapport à la criminalité : Pourcentage des répondants qui ont déclaré être très satisfaits ou satisfaits de leur sécurité personnelle par rapport à la criminalité (diagramme au début de la fiche d’information) ou pourcentage des répondants qui ont déclaré être très satisfaits de leur sécurité personnelle par rapport à la criminalité (puce dans la fiche d’information). Les réponses « Ne sait pas », « Non déclaré » et « Refus » font partie du calcul des pourcentages. Ces réponses représentent généralement moins de 2 % de toutes les réponses. Les différences statistiquement significatives observées correspondent à p < 0,05. Les données pour le Canada excluent les territoires (Enquête sociale générale sur la sécurité des Canadiens [victimisation] de 2014).

Sentiment de sécurité au moment de marcher seul une fois la nuit tombée : Pourcentage des répondants qui ont dit se sentir tout à fait en sécurité lorsqu’ils marchaient seuls dans leur voisinage une fois la nuit tombée. Les calculs des pourcentages excluent les répondants qui ont déclaré ne jamais marcher seuls après la tombée de la nuit. Les réponses « Ne sait pas », « Non déclaré » et « Refus » font partie du calcul des pourcentages. Ces réponses représentent généralement moins de 2 % de toutes les réponses. Les différences statistiquement significatives observées correspondent à p < 0,05. Les données pour le Canada excluent les territoires (Enquête sociale générale sur la sécurité des Canadiens [victimisation] de 2014).

Perception des problèmes sociaux : Pourcentage des répondants qui ont dit être d’avis qu’au moins une forme de problème (physique ou social) constituait un enjeu important ou modéré dans leur voisinage. Les problèmes sociaux comprennent ce qui suit : des soirées ou des voisins bruyants; des personnes qui traînent dans les rues; des déchets ou des ordures qui traînent; du vandalisme, des graffitis et d’autres dommages volontairement causés à des biens ou à des véhicules; des personnes attaquées ou harcelées en raison de la couleur de leur peau, de leur origine ethnique ou de leur religion; des personnes qui consomment ou vendent des drogues; et des personnes en état d’ébriété ou faisant du tapage dans les endroits publics. Les réponses « Ne sait pas », « Non déclaré » et « Refus » font partie du calcul des pourcentages. Ces réponses représentent généralement moins de 2 % de toutes les réponses. Les différences statistiquement significatives observées correspondent à p < 0,05. Les données pour le Canada excluent les territoires (Enquête sociale générale sur la sécurité des Canadiens [victimisation] de 2014).

Sentiment d’appartenance à la collectivité : Pourcentage des répondants qui ont déclaré avoir un très fort sentiment d’appartenance à leur collectivité locale. Les réponses « Ne sait pas », « Non déclaré » et « Refus » font partie du calcul des pourcentages. Ces réponses représentent généralement moins de 2 % de toutes les réponses. Les différences statistiquement significatives observées correspondent à p < 0,05. Les données pour le Canada excluent les territoires (Enquête sociale générale sur la sécurité des Canadiens [victimisation] de 2014).

Victimes de discrimination : Pourcentage des répondants qui ont déclaré avoir été victimes de discrimination de 2009 à 2014. La discrimination comprend le fait d’être traité injustement par d’autres personnes au Canada en raison de son sexe, de son appartenance ethnique ou culturelle, de sa race ou de la couleur de sa peau, de son apparence physique, de sa religion, de son orientation sexuelle, de son âge, d’une incapacité physique ou mentale, de sa langue ou d’une autre raison. Les réponses « Ne sait pas », « Non déclaré » et « Refus » font partie du calcul des pourcentages. Ces réponses représentent généralement moins de 2 % de toutes les réponses. Les différences statistiquement significatives observées correspondent à p < 0,05. Les données pour le Canada excluent les territoires (Enquête sociale générale sur la sécurité des Canadiens [victimisation] de 2014).

Connaissance des résidents du voisinage : Pourcentage des répondants qui ont dit connaître la plupart des résidents de leur voisinage. Les réponses « Ne sait pas », « Non déclaré » et « Refus » font partie du calcul des pourcentages. Ces réponses représentent généralement moins de 2 % de toutes les réponses. Les différences statistiquement significatives observées correspondent à p < 0,05. Les données pour le Canada excluent les territoires (Enquête sociale générale sur la sécurité des Canadiens [victimisation] de 2014).

Perception des niveaux de criminalité : Pourcentage des répondants qui ont déclaré être d’avis que les niveaux de criminalité dans leur voisinage étaient inférieurs à ceux des autres régions du Canada. Les réponses « Ne sait pas », « Non déclaré » et « Refus » font partie du calcul des pourcentages. Ces réponses représentent généralement moins de 2 % de toutes les réponses. Les différences statistiquement significatives observées correspondent à p < 0,05. Les données pour le Canada excluent les territoires (Enquête sociale générale sur la sécurité des Canadiens [victimisation] de 2014).

Confiance en la police : Pourcentage des répondants qui ont déclaré avoir une grande ou une certaine confiance en la police. Les réponses « Ne sait pas », « Non déclaré » et « Refus » font partie du calcul des pourcentages. Ces réponses représentent généralement moins de 2 % de toutes les réponses. Les différences statistiquement significatives observées correspondent à p < 0,05. Les données pour le Canada excluent les territoires (Enquête sociale générale sur la sécurité des Canadiens [victimisation] de 2014).

Expériences autodéclarées de victimisation

Incidents violents autodéclarés : Nombre d’incidents violents autodéclarés par la population de 15 ans et plus en 2014, exprimé sous forme de taux pour 1 000 habitants. Ces incidents comprennent les voies de fait, l’agression sexuelle et le vol qualifié. Les réponses « Ne sait pas », « Non déclaré » et « Refus » font partie du calcul des pourcentages. Ces réponses représentent généralement moins de 2 % de toutes les réponses. Les différences statistiquement significatives observées correspondent à p < 0,05. Les données pour le Canada excluent les territoires (Enquête sociale générale sur la sécurité des Canadiens [victimisation] de 2014).

Victimes de voies de fait ou d’agression sexuelle : Pourcentage des répondants de 15 ans et plus qui ont déclaré avoir été victimes de voies de fait ou d’agression sexuelle au cours des 12 mois précédant l’enquête de 2018. Exclut la violence subie aux mains de partenaires intimes. Les calculs en pourcentage comprennent les réponses manquantes et « Non déclaré ». Les différences statistiquement significatives observées correspondent à p < 0,05. Les données pour le Canada excluent les territoires (Enquête sur la sécurité dans les espaces publics et privés de 2018).

Comportements sexuels non désirés en public : Pourcentage des répondants de 15 ans et plus qui ont déclaré avoir été la cible d’un comportement sexuel non désiré en public au cours des 12 mois précédant l’enquête de 2018. Les comportements sexuels non désirés comprennent les attentions sexuelles non désirées, les attouchements non désirés, les commentaires non désirés au sujet de l’identité de genre, les commentaires non désirés au sujet de l’orientation sexuelle et l’outrage à la pudeur. Les lieux publics comprennent les établissements commerciaux ou institutionnels (p. ex. restaurants, bars, écoles, magasins et centres commerciaux), les rues, les transports en commun et les autres espaces publics. Les calculs en pourcentage comprennent les réponses manquantes et « Non déclaré ». Les différences statistiquement significatives observées correspondent à p < 0,05. Les données pour le Canada excluent les territoires (Enquête sur la sécurité dans les espaces publics et privés de 2018).

Incidents ayant eu lieu dans les transports en commun : Parmi les répondants de 15 ans et plus qui ont déclaré avoir été victimes d’au moins un incident violent (voies de fait, agression sexuelle ou comportement sexuel non désiré) au cours des 12 mois précédant l’enquête de 2018, pourcentage de ceux qui ont déclaré que l’incident violent le plus grave qu’ils ont vécu s’est produit dans les transports en commun. Les calculs en pourcentage comprennent les réponses manquantes et « Non déclaré ». Les différences statistiquement significatives observées correspondent à p < 0,05. Les données pour le Canada excluent les territoires (Enquête sur la sécurité dans les espaces publics et privés de 2018).

Principal moyen de transport pour se rendre au travail : Principal moyen de transport utilisé par la population active occupée de 15 ans et plus dans les ménages privés ayant un lieu de travail habituel ou n’ayant pas de lieu de travail fixe pour se déplacer entre le domicile et le lieu de travail en 2016. Dans le cadre du recensement, on suppose que le point de départ du navettage est le lieu habituel de résidence, mais ce n’est peut-être pas toujours le cas. Quelquefois, les répondants peuvent être en voyage d’affaires et il se peut qu’ils aient indiqué un lieu de travail ou leur principal moyen de transport pour se rendre au travail en fonction du lieu de travail où ils se trouvaient pendant leur voyage. Certaines personnes maintiennent un lieu de séjour près de leur travail et retournent à leur domicile principal les fins de semaine. Souvent, les étudiants travaillent après les heures de classe dans un endroit situé près de l’école. Les catégories comprennent le transport en commun, l’automobile, le camion ou la fourgonnette (comme conducteur ou passager), la marche, la bicyclette ou un autre moyen de transport (Recensement de la population de 2016; site consulté le 15 janvier 2020).

Modification du comportement en public : Parmi les répondants qui ont déclaré avoir été victimes d’un incident violent (voies de fait, agression sexuelle ou comportement sexuel non désiré) en public au cours des 12 mois précédant l’enquête de 2018, pourcentage de ceux qui ont déclaré avoir modifié leur comportement en public à la suite de l’incident. Les calculs en pourcentage comprennent les réponses manquantes et « Non déclaré ». Les différences statistiquement significatives observées correspondent à p < 0,05. Les données pour le Canada excluent les territoires (Enquête sur la sécurité dans les espaces publics et privés de 2018).

Crimes déclarés par la police

Crimes déclarés par la police : Nombre d’affaires prévues au Code criminel déclarées par la police au cours d’une année donnée, exprimé sous forme de taux pour 100 000 habitants. Les crimes déclarés par la police comprennent les crimes violents, les crimes contre les biens, les autres infractions au Code criminel, les délits de la route, les infractions relatives aux drogues et les infractions à d’autres lois fédérales. Les chiffres sont fondés sur l’infraction la plus grave dans l’affaire. Une affaire peut comprendre plus d’une infraction. Les chiffres de population sont fondés sur des estimations au 1er juillet fournies par le Centre de démographie de Statistique Canada (Programme de déclaration uniforme de la criminalité).

Degré de gravité des crimes : Fondé sur l’Indice de gravité de la criminalité (IGC), qui est une mesure de la gravité des crimes déclarés par la police. L’IGC comprend toutes les infractions au Code criminel, dont les délits de la route, de même que les infractions relatives aux drogues et les infractions à d’autres lois fédérales. Dans l’IGC, un poids est attribué à chaque crime en fonction de sa gravité. Le degré de gravité est fondé sur les peines qui ont effectivement été imposées par les tribunaux de l’ensemble des provinces et des territoires. Des poids plus élevés sont attribués aux infractions plus graves, et des poids moins élevés, aux infractions moins graves. Par conséquent, les infractions plus graves auront un effet plus marqué sur les variations de l’Indice. Les poids de l’IGC sont mis à jour tous les cinq ans à l’aide des données de l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle. La dernière mise à jour des poids de l’IGC remonte à 2017. L’indice de base a été fixé à 100 pour l’année 2006 pour le Canada (Programme de déclaration uniforme de la criminalité).

Crimes contre les biens

Crimes contre les biens déclarés par la police : Nombre de crimes contre les biens déclarés par la police au cours d’une année donnée, exprimé sous forme de taux pour 100 000 habitants. Les crimes contre les biens sont des actes illicites commis avec l’intention d’acquérir des biens, mais qui ne comportent pas l’usage de la violence contre une personne ou la menace d’en faire usage. Les crimes contre les biens comprennent l’introduction par effraction, la possession de biens volés (y compris le trafic et l’intention de faire le trafic de biens volés), le vol de véhicules à moteur, le vol de plus de 5 000 $ (autre que d’un véhicule à moteur), le vol de 5 000 $ ou moins (autre que d’un véhicule à moteur), la fraude, le vol d’identité, la fraude d’identité, le méfait (modification, destruction ou enlèvement d’un numéro d’identification de véhicule) et l’incendie criminel. Les chiffres sont fondés sur l’infraction la plus grave dans l’affaire. Une affaire peut comprendre plus d’une infraction. Les chiffres de population sont fondés sur des estimations au 1er juillet fournies par le Centre de démographie de Statistique Canada (Programme de déclaration uniforme de la criminalité).

Crimes contre les biens autodéclarés : Nombre d’incidents de victimisation des ménages autodéclarés en 2014, exprimé sous forme de taux pour 1 000 ménages. Les crimes contre les biens autodéclarés comprennent l’introduction par effraction, le vol de véhicules à moteur ou de leurs pièces, le vol de biens du ménage et le vandalisme. Les différences statistiquement significatives observées correspondent à p < 0,05. Les données pour le Canada excluent les territoires (Enquête sociale générale sur la sécurité des Canadiens [victimisation] de 2014).

Crimes violents

Crimes violents déclarés par la police : Nombre de crimes violents déclarés par la police au cours d’une année donnée, exprimé sous forme de taux pour 100 000 habitants. Les crimes violents comportent l’usage de la violence contre une personne ou la menace d’en faire usage. Les crimes violents ou infractions avec violence comprennent les infractions causant la mort et la tentative de meurtre (y compris l’homicide et la tentative de meurtre), les agressions sexuelles (niveaux 1, 2 et 3), les infractions sexuelles contre les enfants, les voies de fait et les autres infractions avec violence prévues au Code criminel telles que le vol qualifié, l’enlèvement, l’extorsion, la traite de personnes, le harcèlement criminel et les menaces. Les chiffres sont fondés sur l’infraction la plus grave dans l’affaire. Une affaire peut comprendre plus d’une infraction. Les chiffres de population sont fondés sur des estimations au 1er juillet fournies par le Centre de démographie de Statistique Canada (Programme de déclaration uniforme de la criminalité).

Degré de gravité des crimes violents : Comme l’Indice de gravité de la criminalité (IGC) dans son ensemble, l’Indice de gravité des crimes violents (IGC avec violence) mesure la gravité des crimes violents déclarés par la police. L’IGC avec violence comprend toutes les infractions avec violence énoncées dans le Programme de déclaration uniforme de la criminalité fondé sur l’affaire (DUC 2), dont certaines n’ont pas été incluses dans la catégorie agrégée des crimes violents, y compris les menaces, le harcèlement criminel et la séquestration (Programme de déclaration uniforme de la criminalité).

Crimes haineux

Crimes haineux déclarés par la police : Nombre de crimes haineux déclarés par la police au cours d’une année donnée, exprimé sous forme de taux pour 100 000 habitants. Les crimes haineux déclarés par la police désignent des affaires criminelles dont une enquête policière a permis de déterminer qu’elles ont été motivées par la haine d’un groupe identifiable. Ces affaires peuvent être commises contre une personne ou un bien et cibler des facteurs comme la race, la couleur, l’origine nationale ou ethnique, la religion, l’orientation sexuelle, l’identité ou l’expression de genre, la langue, le sexe, l’âge, une incapacité mentale ou physique, ou tout autre facteur semblable. Les données des services de police sur les crimes motivés par la haine dépendent du niveau d’expertise de ceux-ci pour ce qui est de reconnaître les crimes motivés par la haine. Les données sur les crimes haineux pour la région métropolitaine de recensement de Québec ne sont pas disponibles en raison de préoccupations liées à la qualité des données. Les chiffres sont fondés sur l’infraction la plus grave dans l’affaire. Une affaire peut comprendre plus d’une infraction. Les chiffres de population sont fondés sur des estimations au 1er juillet fournies par le Centre de démographie de Statistique Canada (Programme de déclaration uniforme de la criminalité).

Violence entre partenaires intimes

Affaires de violence entre partenaires intimes déclarées par la police : Nombre d’affaires de violence entre partenaires intimes déclarées par la police au cours d’une année donnée, exprimé sous forme de taux pour 100 000 personnes de 15 à 89 ans. La violence entre partenaires intimes désigne la violence commise par des personnes mariées, séparées ou divorcées, des conjoints et conjointes de fait (actuels et anciens), des partenaires amoureux (actuels et anciens) et d’autres partenaires intimes. Les données sur la violence entre partenaires intimes pour la région métropolitaine de recensement de Saint John ne sont pas disponibles en raison de préoccupations liées à la qualité des données. Comprend les victimes de 15 à 89 ans. Les victimes de 90 ans et plus ont été exclues de l’analyse en raison de la possibilité que les affaires pour lesquelles l’âge de la victime était inconnu aient été classées incorrectement dans cette catégorie d’âge. Exclut les victimes dont le sexe ou l’âge était inconnu (Programme de déclaration uniforme de la criminalité).

Homicides

Homicides déclarés par la police : Nombre de victimes d’homicide déclarées par la police au cours d’une année donnée, exprimé sous forme de taux pour 100 000 habitants. L’homicide est soit coupable (meurtre, homicide involontaire coupable ou infanticide), soit non coupable (c.-à-d. qu’il ne constitue pas une infraction et qu’il ne peut donc être compris dans l’Enquête sur les homicides). Sont exclus les décès causés par la négligence criminelle, le suicide et l’homicide accidentel ou justifiable (p. ex. de légitime défense). L’homicide comprend le meurtre au premier degré, le meurtre au deuxième degré, l’homicide involontaire coupable et l’infanticide. Les chiffres de population sont fondés sur des estimations au 1er juillet fournies par le Centre de démographie de Statistique Canada (Enquête sur les homicides).

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