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  • En 2009, près de 67 000 femmes autochtones de 15 ans et plus vivant dans les provinces canadiennes ont déclaré avoir été victimes de violence au cours des 12 mois précédents. Dans l'ensemble, le taux de victimisation avec violence autodéclarée chez les femmes autochtones était presque trois plus élevé que le taux de victimisation avec violence déclaré par les femmes non autochtones.

  • Près des deux tiers (63 %) des femmes autochtones victimisées étaient âgés de 15 à 34 ans. Ce groupe d'âge représentait près de la moitié (47 %) de l'ensemble de la population de femmes autochtones (de 15 ans et plus) résidant dans l'une des dix provinces. La représentation des jeunes femmes était également élevée parmi les victimes non autochtones.

  • La majorité des incidents de violence perpétrés contre les femmes autochtones ayant été commis à l'extérieur d'une relation conjugale n'ont pas entraîné de blessure (84 %) et n'ont pas été commis avec une arme (89 %). Des résultats semblables ont été observés chez les femmes non autochtones.

  • Plus des trois quarts (76 %) des incidents de violence non conjugale mettant en cause des femmes autochtones n'ont pas été signalés à la police, une proportion semblable à celle des femmes non autochtones (70 %).

  • Parmi les victimes de violence conjugale, près de six femmes autochtones sur dix ont déclaré avoir été blessées au cours des cinq années précédant l'enquête, comparativement à quatre femmes non autochtones sur dix (59 % par rapport à 41 %).

  • À l'instar des femmes non autochtones, environ quatre femmes autochtones sur dix (42 %) ont indiqué qu'elles étaient très satisfaites de leur sécurité personnelle par rapport à la criminalité.

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