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  • En 2009, les Autochtones étaient plus susceptibles que les non-Autochtones de déclarer avoir été victimes d'un crime. Globalement, 37 % des Autochtones ont déclaré avoir été victimes d'un crime par rapport à 26 % des non-Autochtones.

  • Les agressions sexuelles représentaient plus du tiers des incidents violents ayant fait une victime autochtone. Les Autochtones ont déclaré des incidents d'agression sexuelle à un taux de 70 incidents pour 1 000 habitants, comparativement à 23 pour 1 000 chez les non-Autochtones.

  • Les Autochtones de 15 à 24 ans ont été les victimes dans près de la moitié (47 %) des incidents déclarés par les Autochtones, alors qu'ils représentaient 22 % de la population autochtone de 15 ans et plus.

  • Les femmes autochtones étaient près de trois fois plus susceptibles que les femmes non autochtones de déclarer avoir subi de la violence conjugale au cours des cinq années précédentes. Les Autochtones victimes de violence conjugale étaient également plus susceptibles de déclarer qu'elles avaient craint pour leur vie ou subi des blessures en raison de la violence.

  • Les crimes violents ayant fait une victime autochtone étaient moins susceptibles d'impliquer une arme que ceux ayant fait une victime non autochtone.

  • Les crimes violents ayant fait une victime autochtone (67 %) étaient plus susceptibles d'être liés à la consommation d'alcool ou de drogues illicites de l'auteur du crime que ceux ayant fait une victime non autochtone (52 %).

  • Environ un incident violent sur trois a été signalé à la police, tant chez les Autochtones que les non-Autochtones. Cependant, les incidents de violence conjugale ayant fait une victime autochtone étaient plus susceptibles d'être signalés que ceux ayant fait une victime non autochtone.

  • Tout comme les non-Autochtones, la vaste majorité des Autochtones se sont dit satisfait de leur niveau global de sécurité personnelle par rapport à la criminalité.

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