Faits saillants
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Pendant la période de deux ans allant de 2006 à 2007, la police a reçu, au total, 464 signalements sur des affaires de leurre d'enfants.
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À la suite de l'ajout des nouvelles infractions de leurre d'enfants dans le Code criminel du Canada en 2002, le nombre d'affaires signalées à la police s'est accru. En effet, le nombre d'affaires de leurre d'enfants déclarées par la police en 2006 était 1,5 fois plus élevé que le nombre noté en 2005, et il a affiché une autre hausse de 31 % en 2007, selon les données sur les tendances fournies par un sous-ensemble de services de police.
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En 2006 et 2007, la police a classé environ 4 affaires de leurre d'enfants sur 10. Cela constitue un recul par rapport au taux de classement enregistré durant les trois années ayant précédé 2006, lequel s'établissait à environ 5 affaires sur 10.
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Les hommes de moins de 35 ans représentaient 58 % des auteurs présumés de leurre d'enfants au cours de la période de deux ans allant de 2006 à 2007.
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Un nombre relativement faible de causes de leurre d'enfants a été traité par les tribunaux jusqu'à maintenant. Parmi celles qui ont été instruites entre 2003-2004 et 2006-2007, environ 9 causes sur 10 comportaient de multiples accusations et un grand nombre de ces autres accusations étaient de nature sexuelle.
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Entre 2003-2004 et 2006-2007, environ les trois quarts des causes comportant une accusation de leurre d'enfants ont mené à un verdict de culpabilité. Une peine d'emprisonnement a été imposée comme la peine la plus sévère dans près de la moitié (46 %) des causes avec condamnation qui comptaient au moins une accusation de leurre d'enfants. La durée des peines d'emprisonnement était en moyenne de 374 jours.
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