Rapports sur la santé
Une revue à comité de lecture canadienne consacrée à la recherche sur la santé des populations et les services de santé
juin 2026
Données sur l’accessibilité à la vie active dans les milieux de vie au Canada 2.0 : élaboration d’un pipeline à code source ouvert pour la répétition et l’extension de la mesure des données sur l’accessibilité à la vie active dans les milieux de vie au Canada
La façon dont on conceptualise et opérationnalise le potentiel piétonnier a évolué au fil du temps : d’une vision centrée sur l’utilité et l’infrastructure, on est passé à une définition plus complète du concept, qui comprend des facteurs comme l’accessibilité, la sécurité et la connectivité des destinations. La mesure du potentiel piétonnier repose sur le fait que ces caractéristiques relatives aux quartiers peuvent avoir une incidence sur la facilité avec laquelle les gens intègrent la marche et d’autres modes de transport actifs à leur vie quotidienne, ce qui a des répercussions sur la santé de la population. Ces caractéristiques sont étroitement liées à l’amélioration de la santé publique et à la création de communautés plus dynamiques où il fait bon vivre. Cependant, les environnements piétonniers ne sont pas une panacée : les liens avec les résultats sanitaires et sociaux ne sont pas toujours forts ou cohérents et des facteurs socioéconomiques et d’autres facteurs contextuels peuvent avoir une incidence sur ces liens. De plus, les secteurs très propices à la marche peuvent présenter une exposition plus élevée à la pollution atmosphérique liée à la circulation, ce qui peut compenser certains avantages cardiométaboliques dans des contextes particuliers. Au fur et à mesure que les villes continuent de croître, l’accent mis sur la création de milieux de vie davantage propices à la marche est devenu plus répandu. Les milieux qui favorisent la marche et le transport actif offrent un moyen accessible de maintenir une activité physique régulière ainsi que la cohésion sociale et le bien-être.
Article complet Version PDFExpériences des soins de santé virtuels vécues par les patients au Canada : modes de prestation et satisfaction à l’égard des soins
La pandémie de COVID-19 a fait en sorte d’accélérer l’accès des patients aux soins virtuels au Canada. Avant la pandémie, 4 % des patients avaient recours à des consultations virtuelles par appel vidéo et 10 %, à une forme de correspondance numérique telle que le courrier électronique, la messagerie texte ou le clavardage en ligne. Au début de la pandémie, en avril 2020, 54 % des patients ont déclaré avoir eu un rendez-vous virtuel pour un problème non lié à la COVID-19. Bien que la proportion de consultations virtuelles ait diminué pour passer à environ 33 % de janvier 2021 à mars 2022, le maintien de leur taux d’adoption élevé fait ressortir le rôle important des soins virtuels. Puisque le contrôle des infections, et non les expériences des patients, est à l’origine de l’élargissement des soins virtuels, un examen de ces expériences est essentiel afin d’orienter des modèles de soins durables axés sur le patient.
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