Rapports sur la santé

Une revue à comité de lecture canadienne consacrée à la recherche sur la santé des populations et les services de santé

novembre 2025

La consommation d’aliments ultratransformés et d’aliments transformés minimalement selon le lieu et l’occasion au Canada

Une mauvaise alimentation est l’un des principaux facteurs de risque de maladie au Canada. L’environnement alimentaire des pays à revenu élevé, y compris le Canada, est saturé d’AUT. La version la plus récente du Guide alimentaire canadien (2019) a, pour la première fois, formulé une recommandation visant à limiter la consommation d’aliments fortement transformés, car ils nuisent à une saine alimentation. De plus en plus de données probantes indiquent qu’une consommation élevée d’AUT est associée à des effets négatifs sur l’alimentation et la santé. Un examen général exhaustif récent, fondé sur des données provenant de près de 10 millions de participants, a conclu qu’une consommation accrue d’AUT était liée à un risque accru de 32 problèmes de santé, en particulier les maladies cardiométaboliques (par ex. le surpoids et l’obésité, le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires), les troubles mentaux courants (p. ex. l’anxiété et la dépression) et une mortalité prématurée. Les AUT sont également associés à divers effets négatifs sur l’environnement, notamment la pollution par les plastiques et l’agriculture intensive.

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L’utilisation des soins virtuels au Canada : variations selon les facteurs sociodémographiques et les facteurs liés à la santé

La pandémie de COVID-19 a changé la façon dont les Canadiens ont eu accès aux soins de santé, faisant augmenter considérablement leur utilisation des services virtuels. En 2019, de 2 % à 11 % des services aux patients étaient virtuels, selon la province. Pendant les mesures de confinement liées à la pandémie en avril 2020, les consultations virtuelles ont représenté 61 % de toutes les consultations médicales liées à la COVID-19 et 54 % des autres types de consultations. Les soins virtuels étaient considérés comme une façon novatrice de maintenir l’accès aux soins tout en réduisant le risque d’infection pendant la pandémie, et les provinces ont facilité l’expansion des services virtuels en modifiant les codes de facturation ou en créant de nouveaux codes de facturation.

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