Rapports sur la santé
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Une revue à comité de lecture canadienne consacrée à la recherche sur la santé des populations et les services de santé
Mars 2019
L’acouphène au Canada
par Pamela L. Ramage-Morin, Rex Banks, Dany Pineault et Maha Atrach
L’acouphène est la perception d’un bruit en l’absence d’une source de son externe; on l’appelle aussi le bruit fantôme. L’acouphène est habituellement classé comme étant subjectif ou objectif. Dans au moins 95 % des cas, l’acouphène est subjectif, c’est-à-dire que les sons dans la tête ou les oreilles sont perceptibles uniquement par la personne. En revanche, l’acouphène objectif se produit lorsque la perception des sons découle de sources à l’intérieur du corps; les sons sont transmis à l’oreille et peuvent parfois être entendus par un médecin lors d’une auscultation (c.-à-d. à l’écoute des sons provenant du cœur, des poumons et d’autres organes). La nature du son perçu varie d’une personne à l’autre, mais elle a été décrite comme un tintement, un bourdonnement, un grondement, un grincement ou comme le son des grillons, des cigales, du vent ou de la vapeur qui s’échappe. L’acouphène pulsatile est rythmique, synchronisé avec les pulsations cardiaques.
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Autres articles
L’acouphène au Canada
- P. Ramage-Morin et M. Gosselin, « Canadiens vulnérables au bruit en milieu de travail », Rapports sur la santé, 29(8), 2018, p. 10-19.
- K. Feder, D. Michaud, P. Ramage-Morin, J. McNamee et Y. Beauregard, « Taux de perte auditive chez les Canadiens de 20 à 79 ans : résultats audiométriques de l’Enquête canadienne sur les mesures de la santé de 2012-2013 », Rapports sur la santé, 26(7), 2015, p. 20-28.
Effets sur la fonction pulmonaire du remplacement du temps passé en position assise par une activité physique : une analyse fondée sur l’Étude longitudinale canadienne sur le vieillissement
par Shilpa Dogra, Joshua Good, Paul A. Gardiner, Jennifer L. Copeland, Michael K. Stickland, David Rudoler et Matthew P. Buman
La fonction pulmonaire décline graduellement avec l’âge. Il a été avancé que le tabagisme, les facteurs environnementaux et professionnels, l’alimentation, la comorbidité et l’activité physique pouvaient avoir une incidence sur ce déclin associé à l’âge. L’activité physique, en particulier, semble prometteuse comme facteur de risque modifiable, puisque des données longitudinales suggèrent qu’elle peut réduire le déclin de la fonction pulmonaire associé au tabagisme. Des études transversales ont également révélé une association positive entre le niveau d’activité physique et la fonction pulmonaire.
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Autres articles
Effets sur la fonction pulmonaire du remplacement du temps passé en position assise par une activité physique : une analyse fondée sur l’Étude longitudinale canadienne sur le vieillissement
- S. Dogra, J.M. Clarke, J.L. Copeland, « Périodes d’activités sédentaires prolongées et condition physique chez les hommes et les femmes canadiens de 60 à 69 ans », Rapports sur la santé, 28(2), 2017, p. 3-11.
- R.C. Colley, I. Michaud, D. Garriguet, « Répartition du temps entre le sommeil, la sédentarité et l’activité : liens avec l’obésité et la santé chez les adultes canadiens », Rapports sur la santé, 29(4), 2018, p. 3-14.
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