Rapports sur la santé

Une revue à comité de lecture canadienne consacrée à la recherche sur la santé des populations et les services de santé

Juin 2018

Facteurs associés au contrôle de l’hypertension chez les Canadiens plus âgés

par Tracey Bushnik, Deirdre A. Hennessy, Finlay A. McAlister et Douglas G. Manuel

Malgré des améliorations apportées au dépistage de l’hypertension, à l’adoption de traitements et au contrôle au cours des 20 dernières années, les femmes plus âgées sont significativement moins susceptibles que les hommes plus âgés de voir leur tension artérielle contrôlée au Canada. Par contrôle, on entend le fait d’avoir une tension artérielle élevée, mais d’atteindre les niveaux cibles de tension artérielle grâce à un traitement. Dans d’autres pays, des différences entre les sexes ont été déclarées en ce qui concerne le contrôle. Cependant, les raisons expliquant cette situation demeurent floues. Parmi les facteurs éventuels, il y a des différences sur le plan des mécanismes biologiques et les effets du vieillissement; la consommation de médicaments contre l’hypertension et le respect du traitement; le statut socioéconomique; la composition corporelle, comme le tour de taille et la masse graisseuse; les comorbidités, comme le diabète.

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Hospitalisations en soins de courte durée pour troubles mentaux et troubles du comportement chez les Premières Nations

par Gisèle Carrière, Evelyne Bougie et Dafna Kohen

Chaque année, un Canadien sur sept reçoit un traitement pour une maladie mentale. La recherche sur la santé mentale de la population, sur les dépendances et les traitements attire fortement l’attention. Cependant, comme le notent des rapports fédéraux, des données pertinentes pour l’élaboration de politiques et de programmes sont requises dans de nombreux domaines clés. En particulier, les statistiques nationales sur l’utilisation des services de santé mentale par les Autochtones, surtout les Premières Nations vivant dans une réserve, sont insuffisantes. La nécessité de combler les lacunes statistiques est mise en évidence par des renseignements récents confirmant une prévalence supérieure des pensées suicidaires chez les Premières Nations vivant hors réserve, les Métis et les Inuits, par rapport à celle observée chez la population non autochtone.

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