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Contexte

On dispose de peu de données probantes tirées de vastes études sur la population concernant l’association entre le potentiel piétonnier d’un quartier et la prévalence de l’obésité.

Données et méthodes

La population visée par l’étude compte 106 337 personnes âgées de 20 ans et plus vivant dans les régions urbaines et banlieues urbaines de l’Ontario, qui ont participé à l’Enquête nationale sur la santé de la population et à l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, de 1996-1997 à 2008. Selon leur code postal, les personnes ont été classées dans l’une de cinq catégories de potentiel piétonnier (walkability), allant de « grande dépendance à la voiture » à « paradis du marcheur » (Walkers’ Paradise), d’après le Street Smart Walk Score®, une mesure composite du potentiel piétonnier d’un quartier. Des modèles de régression logistique, corrigés pour tenir compte des caractéristiques démographiques, socioéconomiques et du mode de vie, ont servi à estimer les rapports de cotes reliant le potentiel piétonnier d’un quartier à l’embonpoint/obésité d’une part et à l’activité physique d’autre part.

Résultats

Comparativement aux résidents des quartiers classés comme un « paradis du marcheur », ceux des quartiers où il existe une grande dépendance à la voiture affichaient des cotes exprimant la probabilité de faire de l’embonpoint ou d’être obèse significativement plus élevées. Bien que les niveaux d’activité physique pendant les loisirs soient similaires d’une catégorie de potentiel piétonnier à l’autre, les résidents des endroits considérés comme un paradis pour les marcheurs ont déclaré marcher davantage à des fins utilitaires et pesaient en moyenne 3,0 kg de moins que leurs homologues ayant une grande dépendance à la voiture.

Interprétation

Le fait de vivre dans un quartier au faible potentiel piétonnier est associé à une prévalence de l’embonpoint/obésité plus élevée. Le potentiel piétonnier du quartier est lié à la fréquence de la marche à des fins utilitaires.

Mots-clés

Obésité, embonpoint, activité physique, potentiel piétonnier.

Résultats

La prévalence croissante de l’obésité au Canada a amené les chercheurs à examiner non seulement les comportements individuels, mais aussi les facteurs environnementaux, pouvant y être rattachés. On s’intéresse de plus en plus aux effets possibles de l’environnement bâti, notamment le potentiel piétonnier (walkability) d’un quartier, sur le risque d’obésité et de maladies connexes. [Texte intégral]

Auteurs

Maria Chiu (maria.chiu@ices.on.ca), Baiju R. Shah, Laura C. Maclagan, Mohammad-Reza Rezai, Peter C. Austin et Jack V. Tu travaillent à l’Institut de recherche en services de santé à Toronto (Ontario). Baiju R. Shah, Peter C. Austin et Jack V. Tu travaillent également à l’Université de Toronto.

Ce que l'on sait déjà sur le sujet

  • Les personnes habitant des quartiers au fort potentiel piétonnier (walkability) sont plus susceptibles que celles vivant dans des quartiers où ce potentiel est plus faible de pratiquer des activités physiques utilitaires, comme marcher ou faire de la bicyclette pour se rendre au travail ou à l’école.
  • Les études de l’association entre le potentiel piétonnier d’un quartier et l’obésité ont été de portée relativement restreinte et corrigées dans une certaine mesure seulement des variables confusionnelles importantes.

Ce qu'apporte l'étude

  • Parmi les études représentatives de la population jamais entreprises sur le potentiel piétonnier du quartier et l’embonpoint/obésité au Canada, il s’agit de l’étude la plus vaste.
  • Les cotes exprimant le risque d’embonpoint/obésité étaient plus élevées chez les personnes vivant dans les quartiers peu propices à la marche que chez les autres.
  • Des relations dose-réponse ont émergé entre les catégories de Street Smart Walk Score® et l’activité physique à des fins utilitaires, ainsi que la prévalence de l’embonpoint/obésité.
  • Ces associations se sont maintenues lorsque les variables confusionnelles, comme l’âge, le sexe, le revenu, le niveau de scolarité, la race/l’origine ethnique, la consommation d’alcool, le régime alimentaire, l’usage du tabac et l’activité physique pendant les loisirs ont été prises en compte.
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