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Contexte
Mots-clés
Résultats
Auteurs
Ce que l'on sait déjà sur le sujet
Ce qu'apporte l'étude
Contexte
La présence de composés organiques volatils (COV) dans l’air intérieur peut avoir des effets néfastes pour la santé, allant d’une faible irritation à des maladies plus graves. Il faut des données sur l’air intérieur pour évaluer l’exposition de la population canadienne aux COV.
Données et méthodes
L’Enquête canadienne sur les mesures de la santé (ECMS) de 2009 à 2011 comprenait une composante sur l’air intérieur. Les personnes qui se rendaient au centre d’examen mobile pour participer à la partie « mesures physiques » de l’enquête se voyaient demander de placer chez eux un échantillonneur d’air intérieur et de l’y laisser pendant sept jours consécutifs. Des données ont été recueillies sur 84 COV. Les échantillons de contrôle comprenaient des échantillons en double et des blancs.
Résultats
Sur les 4 686 échantillonneurs d’air intérieur remis aux participants de l’ECMS, 4 581 ont été déployés puis retournés au laboratoire d’analyse. Les données sur 3 857 échantillonneurs ont satisfait aux critères d’inclusion dans les fichiers de données de l’ECMS sur l’air intérieur. Pour 13 COV, il y avait une différence moyenne en pourcentage entre les paires en double supérieure à 30 %. Les moyennes géométriques et les médianes calculées pour les blancs de terrain et les blancs de nettoyage étaient inférieures à 1 µg/m3 pour 83 COV.
Interprétation
Le pourcentage élevé de participants qui ont placé chez eux un échantillonneur, le taux de retour des échantillonneurs et la qualité des données obtenues montrent qu’il est possible de se fier aux répondants à une enquête pour manipuler des échantillonneurs d’air intérieur aux fins d’une importante collecte de données sur les COV.
Mots-clés
Pollution de l’air, qualité de l’air, collecte de données, échantillonneur d’air intérieur, produits chimiques organiques, méthodes d’enquête, composés organiques volatils.
Résultats
Des produits chimiques organiques sont présents dans un large éventail de produits ménagers courants comme les peintures, les décapants et autres solvants, les aérosols, les nettoyants et désinfectants, les assainisseurs et purifi cateurs d'air et les fournitures pour passe-temps. Ces produits peuvent émettre des gaz appelés composés organiques volatils (COV) lorsqu'ils sont utilisés et même lorsqu'ils sont entreposés. Les concentrations de bien des COV sont toujours plus élevées à l'intérieur qu'à l'extérieur. En fait, l'air intérieur est le plus important facteur d'exposition humaine aux COV par inhalation. [Texte intégral]
Auteurs
Jennifer Patry-Parisien (613-951-6010; jennifer.patry-parisien@statcan.gc.ca), Suzy L. Wong (613-951-4774; suzy.wong@statcan.gc.ca) et Jiping Zhu (613-946-0305; jiping.zhu@hc-sc.gc.ca) travaillent respectivement à la Division de la statistique de la santé et à la Division de l’analyse de la santé de Statistique Canada, Ottawa (Ontario) K1A 0T6, ainsi qu’à la Division de l’exposition et de la biosurveillance de Santé Canada, Ottawa (Ontario) K1A 0K9.
Ce que l'on sait déjà sur le sujet
- De nombreux composés organiques volatils (COV) sont plus présents à l’intérieur qu’à l’extérieur.
- L’air intérieur est le plus important facteur d’exposition humaine aux COV par inhalation.
- Les COV présents dans l’air intérieur peuvent avoir des conséquences néfastes pour la santé, qui peuvent aller d’une faible irritation à des maladies plus graves.
- Des données sur les COV présents dans l’air intérieur des résidences sont nécessaires pour déterminer l’exposition de la population canadienne à ces COV.
Ce qu'apporte l'étude
- La composante sur l’air intérieur de l’Enquête canadienne sur les mesures de la santé de 2009 à 2011 fournit des données représentatives à l’échelle nationale sur 84 COV, dont un grand nombre n’avaient pas antérieurement fait l’objet de mesures dans l’air intérieur.
- Avec ces données, on peut établir des niveaux de référence pour la présence de COV dans l’air intérieur des résidences.
- D’après les résultats obtenus, il est possible d’effectuer une collecte à grande échelle de données sur la présence de COV dans l’air intérieur des résidences en comptant sur les répondants à une enquête pour placer chez eux un échantillonneur d’air intérieur, puis le retourner.
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