Sommaire des principaux résultats

Avertissement Consulter la version la plus récente.

Information archivée dans le Web

L’information dont il est indiqué qu’elle est archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et elle n’a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.











évaluation de la validité de la situation d'usage du tabac autodéclarée

Publication : Rapports sur la santé 2012:23(1) /rapportssurlasante

Auteurs : Suzy L. Wong, Margot Shields, Scott Leatherdale, Eric Malaison et David Hammond

Données : l'Enquête canadienne sur les mesures de la santé de 2007 à 2009

La consommation de la cigarette est associée à des conséquences néfastes pour la santé, dont le cancer, la maladie respiratoire, la maladie cardiaque et l'accident vasculaire cérébral. Les données nationales sur la prévalence de l'usage du tabac sont souvent fondées sur des données autodéclarées. La présente étude a pour but d'évaluer la validité de la situation d'usage de la cigarette autodéclarée chez les Canadiens.

Les données proviennent du premier cycle (2007 à 2009) de l'Enquête canadienne sur les mesures de la santé, une enquête transversale représentative de la population nationale qui a été menée auprès de 4 530 Canadiens de 12 à 79 ans. L'enquête repose sur des autodéclarations de la situation d'usage du tabac et sur des mesures de la cotinine urinaire, un biomarqueur de l'exposition à la fumée de tabac. Les taux de prévalence de l'usage de la cigarette ont été calculés d'après les données autodéclarées et d'après les concentrations de cotinine urinaire.

Comparativement à la valeur fondée sur les concentrations de cotinine urinaire, le taux de prévalence de l'usage du tabac fondé sur des données autodéclarées était inférieur de 0,3 point de pourcentage. Les estimations de la sensibilité (pourcentage de personnes ayant déclaré être des fumeurs qui ont été classées comme tels d'après les concentrations de cotinine) étaient les mêmes pour les hommes et les femmes (au-delà de 90 %). La sensibilité avait tendance à être plus faible chez les 12 à 19 ans que chez les 20 à 79 ans, mais l'écart n'était pas statistiquement significatif.

Article intégral

Pour obtenir plus de renseignements, communiquez avec Didier Garriguetau 1-613-951-7187 (didier.garriguet@statcan.gc.ca), Division de l'analyse de la santé, Statistique Canada.