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Mots-clés
Résultats
Auteurs
Ce que l'on sait déjà sur le sujet?
Ce qu'apporte l'étude?
Contexte
Dans le cadre des recherches sur l'activité physique chez les Autochtones, on a généralement adopté une approche à l'échelle de la population autochtone plutôt que d'étudier les Premières nations, les Métis et les Inuits séparément. Toutefois, les groupes diffèrent aux niveaux géographique et culturel.
Données et méthodes
On a utilisé les données de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes de 2005 pour comparer les taux de loisirs actifs et modérément actifs (par rapport à inactifs) chez les Premières nations hors réserve, les Métis et les Inuits, par rapport aux non-Autochtones. Les facteurs associés à des loisirs actifs et modérément actifs ont été examinés au moyen de modèles de régression logistique. Un mode de vie actif ou modérément actif a été étudié en rapport avec la santé physique et mentale autoévaluée et la présence de problèmes de santé chroniques.
Résultats
Les Premières nations (membres hors réserve) et les Métis étaient significativement plus susceptibles que les non-Autochtones d'avoir un mode de vie actif. Le fait d'être un homme, être plus jeune, et avoir un niveau de scolarité plus élevé étaient associés à une probabilité plus grande de loisirs physiquement actifs. Un mode de vie actif était associé à une probabilité plus grande de santé physique et mentale excellente ou très bonne chez les Métis et chez les Autochtones globalement. Le niveau d'activité physique durant les loisirs n'était associé à aucun problème de santé chronique chez les groupes autochtones ou chez les non-Autochtones.
Interprétation
Les Autochtones ont généralement des niveaux plus élevés d'activité durant les loisirs que les non-Autochtones.
Mots-clés
Autochtones, problème de santé chronique, exercice, état de santé, activité durant les loisirs, santé mentale.
Résultats
Des recherches antérieures ont démontré que les Autochtones vivant hors réserve sont peut-être plus actifs que leurs homologues non autochones. Par ailleurs, selon les résultats d'une enquête menée en 2002-2003, le cinquième des membres des Premières nations vivant dans des réserves avaient au moins 30 minutes d'activité, de modérée à vigoureuse, quatre jours par semaine ou plus. Qu'il s'agisse d'Autochtones ou de non-Autochtones, les personnes physiquement actives sont plus susceptibles que celles qui sont moins actives de déclarer une excellente ou une très bonne santé. [Texte intégral]
Auteurs
Leanne C. Findlay (613-951-4648; leanne.findlay@statcan.gc.ca) travaille à la Division de l'analyse de la santé de Statistique Canada, à Ottawa (Ontario) K1A 0T6.
Ce que l'on sait déjà sur le sujet?
- Les Autochtones au Canada ont des taux relativement élevés d'obésité et de diabète.
- Les loisirs actifs sont associés à une meilleure santé.
- Peu de données sont disponibles pour les trois groupes autochtones – Premières nations hors réserve, Métis, Inuits – séparément.
Ce qu'apporte l'étude?
- Les Premières nations hors réserve et les Métis sont plus actifs que les Canadiens non autochtones.
- Les caractéristiques sociodémographiques sont associées à des loisirs physiquement actifs.
- Les loisirs actifs sont associés à une meilleure santé générale et mentale autoévaluée pour les Autochtones.
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