Consulter la version la plus récente.
L’information dont il est indiqué qu’elle est archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et elle n’a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.
Publication : Rapports sur la santé, vol. 20, no 3 (2009) www.statcan.gc.ca/rapportssurlasanté
Auteurs : Samar Hejazi, V. Susan Dahinten, Sheila K. Marshall and Pamela A. Ratner
Données : Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes, cycles 2 à 5 (1996-1997 à 2002-2003)
Cette étude met en lumière des trajectoires d’embonpoint et d’obésité liées à l’âge entre la petite enfance et l’enfance, à partir d’un échantillon représentatif d’enfants canadiens.
Les trajectoires de l’indice de masse corporelle (IMC) sur six ans, à partir de l’âge de 24 à 35 mois, ont permis d’établir quatre différents groupes pour les filles (IMC normal-stable, IMC avec baisse précoce, IMC avec baisse tardive et IMC avec hausse progressive jusqu’à l’obésité) et trois groupes pour les garçons (IMC normal-stable, IMC provisoirement élevé et IMC avec hausse jusqu’à l’obésité selon une courbe en J).
La majorité des filles (64 %) se trouvaient dans le groupe « IMC normal-stable ». Tout au long des six années observées, leur IMC moyen était normal pour leur âge et leur sexe.
Huit pour cent des filles, c’est-à-dire celles du groupe « IMC avec baisse précoce », étaient considérées comme étant obèses lors des deux premières mesures (1996-1997 et 1998-1999), mais étaient redescendues dans la fourchette normale à la troisième mesure (2000-2001) et y étaient toujours à la quatrième (2002-2003), période à laquelle elles étaient âgées d’environ 8 ans.
Le groupe « IMC avec baisse tardive » englobait 14 % des filles. Leur IMC moyen était supérieur au seuil d’embonpoint au moment des deux premières mesures, se situait dans la catégorie de l’obésité à la troisième mesure et était descendu dans la fourchette normale à la quatrième.
Enfin, 14 % des filles faisaient partie du groupe « IMC avec hausse progressive jusqu’à l’obésité ». Leur IMC moyen était normal à la première mesure, se situait dans la catégorie de l’embonpoint à la deuxième mesure, puis dans la catégorie de l’obésité aux troisième et quatrième mesures.
La majorité des garçons (70 %) se trouvaient dans le groupe « IMC normal-stable ». Leur IMC moyen se situait à l’intérieur de la fourchette normale tout au long des six années en question.
Le groupe « IMC provisoirement élevé » englobait 19 % des garçons. D’une mesure à l’autre, leur IMC moyen fluctuait sans cesse : il se situait dans la fourchette normale à la première mesure, dans la catégorie de l’embonpoint à la deuxième, dans celle de l’obésité à la troisième, puis était de retour dans la fourchette normale à la quatrième.
Enfin, 11 % des garçons se trouvaient dans le groupe « IMC avec hausse jusqu’à l’obésité selon une courbe en J ». Ils étaient dans la catégorie de l’embonpoint à la première mesure, dans la fourchette normale à la deuxième, de retour dans la catégorie de l’embonpoint à la troisième, puis dans celle de l’obésité à la quatrième.