Indicateurs de l'éducation au Canada : une perspective internationale, 2018
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Chapitre A : Les résultats des établissements d'enseignement et l'impact de l'apprentissage
A1 Niveau de scolarité de la population adulte
- Au Canada, la proportion d'adultes âgés de 25 à 64 ans ayant terminé un diplôme d'enseignement tertiaire (un diplôme d'études collégiales ou un diplôme universitaire) est passé de 46 % en 2005 à 57 % en 2017 — le taux le plus élevé parmi les pays de l'OCDE. Parallèlement, la proportion de Canadiens sans diplôme d'études secondaires (« inférieur au deuxième cycle de l'enseignement secondaire ») a diminué, passant de 15 % en 2005 à 9 % en 2017. Des changements similaires ont été observés dans les provinces et territoires.
- En 2017, le quart (26 %) des Canadiens de 25 à 64 ans avait terminé un diplôme d'enseignement tertiaire de cycle court, une proportion qui est de loin supérieure à la moyenne de 7 % déclarée par les pays de l'OCDE.
- La moyenne du Canada pour l'achèvement d'études universitaires chez les personnes âgées de 25 à 64 ans s'établissait à 31 %, la même que la moyenne de l'OCDE. Au Canada, un grade universitaire comprend le baccalauréat, la maîtrise ou le doctorat ainsi que leurs équivalents.
- Au niveau postsecondaire non tertiaire, qui porte sur les domaines habituellement à prédominance masculine comme les métiers, la proportion des hommes (14 %) ayant atteint ce niveau de scolarité était le double de celle des femmes (7 %). Une plus grande proportion des femmes ayant atteint un niveau collégial et universitaire que les hommes, avec l'écart plus marqué au niveau collégial (29 % des femmes contre 22 % des hommes) qu'à l'universitaire (34 % des femmes contre 29 % pour les hommes).
- En 2017, 93 % des Canadiens âgés de 25 à 34 ans possédaient au moins un diplôme d'études secondaires, comparativement à 86 % chez ceux de 55 à 64 ans, ce qui reflète un changement en matière d'obtention d'un diplôme d'études secondaires au fil du temps. On constatait des différences entre les provinces et territoires en ce qui concerne la proportion d'adultes de 25 à 34 ans possédant au moins un diplôme d'études secondaires. En effet, en 2017, ces proportions variaient entre 56 % et 96 % pour toutes les provinces et territoires.
A2 Obtention d'un diplôme de fin d'études secondaires à temps et prolongé
- En 2015-2016, plus de trois quarts (79 %) des étudiants au Canada ont terminé leurs études secondaires à l'intérieur de la période de trois ans après avoir commencé leur 10e année (secondaire 3).
- Dans l'ensemble des provinces et des territoires, la proportion d'étudiants qui ont terminé leurs études secondaires au cours de la période prévue varie de 55 % dans les Territoires du Nord-Ouest à 86 % au Nouveau-Brunswick.
- Au Canada, une plus grande proportion de femmes (83 %) a terminé leurs études secondaires dans les temps prévus que d'hommes (75 %). On observe cette tendance dans toutes les provinces et tous les territoires. La différence la plus marquée entre les taux d'obtention du diplôme à temps des hommes et des femmes a été observée au Québec (différence de 12 points de pourcentage), suivi des Territoires du Nord-Ouest (différence de 10 points de pourcentage).
- En prévoyant deux années supplémentaires aux élevés qui ont commencé leur 10e année en 2011-2012, le taux d'obtention du diplôme d'études secondaires a augmenté de 11 points de pourcentage. La proportion supplémentaire d'étudiants qui ont obtenu leur diplôme après la période de prolongement de deux années variait de 8 points de pourcentage dans l'Île-du-Prince-Édouard, au Nouveau-Brunswick et au Manitoba, à 13 points de pourcentage en Ontario.
- Les étudiants de sexe masculin qui ont le plus profité des deux années supplémentaires pour terminer leurs études secondaires se trouvaient au Québec et en Ontario (15 points de pourcentage) et au Québec (13 points de pourcentage). De même, les femmes qui ont le plus profité des deux années supplémentaires se trouvaient au Québec et en Ontario (11 points de pourcentage) et au Colombie-Britannique (10 points de pourcentage).
A3 Obtention d'un diplôme de fin d'études secondaires
- En 2015-2016, le taux d'obtention d'un diplôme de fin d'études secondaires au Canada était de 88 %. La majorité des autres pays membres de l'OCDE affichaient également des taux individuels d'obtention de diplôme supérieurs à 80 % et la moyenne des pays de l'OCDE était de 87 %. Au sein de l'OCDE, ce sont la Finlande et le Japon qui ont obtenu le taux d'obtention de diplôme le plus élevé, soit 101 % et 95 % respectivement. Le taux d'obtention d'un diplôme de fin d'études secondaires correspond à la probabilité qu'un individu obtienne un diplôme d'études secondaires au cours de sa vie.
- Au Canada, les diplômés âgés de moins de 25 ans représentaient 83 % de tous les diplômés en 2015-2016, comparativement à 81 % pour l'ensemble des pays de l'OCDE.
- Les taux d'obtention d'un diplôme de fin d'études secondaires chez les femmes étaient supérieurs à ceux des hommes dans toutes les provinces et tous les territoires, ainsi que dans la plupart des pays de l'OCDE pour lesquels on dispose de données comparables. Au Canada, les taux d'obtention d'un diplôme de fin d'études secondaires étaient de 91 % chez les femmes et de 85 % chez les hommes.
A4 Étudiants internationaux
- En 2015-2016, la majorité des étudiants internationaux inscrits aux études tertiaires au Canada l'étaient au niveau du baccalauréat ou l'équivalent et venaient d'Asie.
- Parmi les pays du G7, le Canada présentait une plus forte proportion d'étudiants internationaux que l'Allemagne et le Japon à tous les niveaux d'enseignement. La France, le Royaume-Uni et les États-Unis affichaient des proportions plus semblables à celle observée au Canada, sauf que ces trois pays présentaient des proportions beaucoup plus élevées au niveau des études de doctorat, ainsi qu'au niveau de la maîtrise pour le Royaume-Uni.
- En 2015-2016, parmi les canadiens qui étudient à l'étranger, les pays les plus populaires sont l'États-Unis (60 %), le Royaume-Uni (13 %), Australie (8 %) et le France (3 %).
A5 Transitions au marché du travail
- En 2018, la majorité des jeunes Canadiens âgés de 15 à 19 ans, soit 83 %, était aux études. Pour les jeunes adultes de 20 à 24 ans, on observe un pourcentage semblable d'individus ayant effectué leur transition sur le marché du travail et occupant un emploi (44 %) à ceux étant toujours aux études (43 %). Quant aux jeunes âgés de 25 à 29 ans, la majorité d'entre eux, soit 73 %, n'était plus aux études et occupait un emploi.
- En 2018, pour les 15 à 29 ans, la moyenne canadienne de jeunes « NEET » ne variait pas entre les femmes et les hommes (12 %). Par contre, lorsque l'on étudie séparément les chômeurs et les inactifs composant les jeunes « NEET », on observe que la proportion de femmes inactives (9 %) était supérieure à celle d'hommes inactifs (7 %) tandis que plus d'hommes (6 %) que de femmes (3 %) étaient au chômage. Cette tendance est observée dans toutes les provinces ainsi que dans la moyenne des pays de l'OCDE.
- Au Canada, en 2018, il y avait une plus grande proportion de femmes (21 %) que d'hommes (15 %) âgés de 15 à 29 ans qui travaillaient pendant leurs études. Cette tendance, présente dans toutes les provinces, est observée année après année.
A6 Résultats sur le marché du travail
- Au Canada et dans les autres pays de l'OCDE, les perspectives d'emploi augmentent en fonction du niveau de scolarité. En 2017 au Canada, le taux d'emploi des personnes de 25 à 64 ans n'ayant pas obtenu leur diplôme de fin d'études secondaires était de 56 %. Au Canada ainsi que dans les pays de l'OCDE en général, les taux d'emploi des personnes de 25 à 64 ans étaient les plus élevés en 2017 parmi les personnes ayant suivi un enseignement « tertiaire », c'est-à-dire celles qui avaient obtenu un diplôme d'études collégiales ou universitaires.
- Dans la majorité des pays de l'OCDE en 2017, l'écart entre les taux d'emploi selon le sexe était moins prononcé chez les diplômés universitaires que chez ceux du deuxième cycle de l'enseignement secondaire. Au Canada, on observait un écart de 13 points de pourcentage entre les taux d'emploi des hommes et celui des femmes dans le cas des diplômés du deuxième cycle de l'enseignement secondaire : 78 % chez les hommes par rapport à 65 % chez les femmes. Parmi les diplômés universitaires et collégiaux, l'écart entre les sexes était moins prononcé et s'établissait à environ 6 points de pourcentage.
- Les taux d'emploi chez les jeunes adultes de 25 à 34 ans qui ont un niveau de scolarité plus faible ont diminué. En 2017, 74 % des jeunes adultes ayant fait des études secondaires de deuxième cycle avaient un emploi, comparativement à 77 % en 2006. Ce constat ne s'applique pas aux jeunes adultes ayant fait des études tertiaires, leurs taux d'emploi pendant les deux périodes étant plus semblables (85 % en 2006; 86 % en 2017).
- Au Canada, chez les personnes âgées de 55 à 64 ans, le taux d'emploi à tous les niveaux de scolarité était supérieur en 2017 qu'en 2006, ce qui indique que les membres de cette génération ont de plus en plus reporté la retraite et qu'ils continuent de travailler après 55 ans. Dans la plupart des pays de l'OCDE, le taux d'emploi n'a pas changé pour ce groupe d'âge pendant cette même période.
Chapitre B : Les ressources financières investies dans l'éducation
B1 Dépenses par élève/étudiant
- En 2015-2016, les dépenses par élève pour l'enseignement primaire/secondaire étaient plus ou moins du même ordre de grandeur pour le Canada, les autres pays du G7, et la moyenne des pays de l'OCDE.
- À l'enseignement universitaire, les dépenses par étudiant se chiffrant à 25 659 $US, le Canada dépassait de 55 % la moyenne de l'OCDE (16 518 $US), mais n'était qu'au troisième rang des pays du G7 après le Royaume-Uni et les États-Unis.
- De façon similaire aux moyennes de l'OCDE, les dépenses par élève et par étudiant au Canada, à l'exception du Québec, a été le plus bas au niveau primaire et secondaire, plus haut au niveau collégial, et le plus haut au niveau universitaire. Au Québec, les dépenses par étudiant au niveau collégial étaient légèrement inférieures à celles du primaire et du secondaire.
B2 Dépenses en éducation en pourcentage du PIB
- Affectant 6 % de son PIB aux établissements d'enseignement en 2015-2016, le Canada a ainsi consacré une part de sa richesse à l'éducation qui était supérieure à celle de l'ensemble des pays de l'OCDE en général (une moyenne de 5 %). La part du PIB consacrée aux établissements d'enseignement variait d'une province ou d'un territoire à l'autre. L'affectation des ressources financières au titre des établissements d'enseignement est un choix collectif qui fait intervenir les administrations publiques, les entreprises, les élèves, les étudiants et leur famille. La part du PIB allouée dépend en partie de la taille de la population d'âge scolaire et des inscriptions dans l'enseignement ainsi que de la richesse relative.
- Dans tous les pays du G7, y compris le Canada, et pour la moyenne des pays de l'OCDE, la part de la richesse nationale investie dans l'éducation a été plus importante pour l'enseignement primaire et secondaire que pour l'enseignement tertiaire en 2015-2016.
B3 Répartition des dépenses en éducation
- En 2015-2016, les dépenses de fonctionnement ont constitué la majeure partie des dépenses en éducation au Canada, dans les provinces et les territoires et dans l'ensemble des pays de l'OCDE pour tous les niveaux d'éducation. Au Canada, elles représentaient 93 % des dépenses aux niveaux primaire et secondaire, 95 % au niveau tertiaire de cycle court (collège) et postsecondaire non tertiaire et 92 % au niveau universitaire. Au niveau postsecondaire, les dépenses en capital étaient de 7 % au Canada, comparativement à 12 % pour la moyenne des pays de l'OCDE.
- À tous les niveaux d'éducation, et dans toutes les provinces et territoires, la rémunération du personnel (enseignant et non enseignant) a constitué la plus grande partie des dépenses de fonctionnement en éducation. Au Canada, elles représentaient en moyenne 80 % des dépenses de fonctionnement aux niveaux primaire et secondaire, 66 % au niveau tertiaire de cycle court (collège) et postsecondaire non tertiaire et 66 % au niveau universitaire. Pour l'éducation postsecondaire, la moyenne Canadienne (66 %) était similaire à celle de l'Allemagne (67 %), mais un peu moins que la moyenne des pays de l'OCDE se situaient à 68 %.
- Au niveau de l'enseignement primaire et secondaire, la rémunération du personnel est largement dominée par la rémunération du personnel enseignant. D'autre part, les autres dépenses de fonctionnement (non reliées à la rémunération du personnel enseignant et non enseignant) sont plus élevées au niveau postsecondaire qu'aux niveaux primaire et secondaire.
Chapitre C : Environnement pédagogique et organisation scolaire
C1 Temps d'instruction
- Au Canada en 2017-2018, le temps total cumulatif d'instruction prévu en salle de classe dans le cadre institutionnel s'élevait à 11 100 heures en moyenne entre l'âge de 6 et 17 ans [incluant les niveaux d'éducation primaire (de 6 à 11 ans), du premier cycle du secondaire (de 12 à 14 ans)] et du deuxième cycle du secondaire (de 15 à 17 ans)]. À titre de comparaison, le temps total d'instruction prévu pour les pays de l'OCDE dont les données étaient disponibles s'établissait à 8 820 heures, soit 2 280 heures de moins que le temps total d'instruction prévu en moyenne dans l'ensemble des établissements publics au Canada durant l'année scolaire 2017-2018.
- Le temps total cumulatif d'instruction prévu pour les élèves de 6 à 17 ans variait entre les provinces et territoires, allant de 9 900 heures au Québec à 11 655 au Manitoba.
C2 Temps de travail des enseignants
- Au Canada, les enseignants du primaire ont cumulé en moyenne 798 heures d'enseignement par année en 2016-2017, comparé à la moyenne de l'OCDE de 784 heures. Les chiffres variaient d'une province et d'un territoire à l'autre, allant de 700 heures au Nouveau-Brunswick à 905 heures en Alberta.
- Au Canada, le temps d'enseignement net a été de 745 heures au premier cycle de l'enseignement secondaire (habituellement de la 7e à la 9e année), et de 746 heures au deuxième cycle (habituellement de la 10e à la 12e année). Ces chiffres sont plus élevés que les moyennes de l'OCDE, soit 42 heures de plus au premier cycle de l'enseignement secondaire et 89 heures de plus au deuxième cycle.
- Le temps d'enseignement net en Finlande a été indiqué à titre de comparaison, en raison du niveau élevé que ce pays obtient aux évaluations scolaires internationales. Le temps d'enseignement net des enseignants en Finlande au primaire et au premier cycle de l'enseignement secondaire était inférieur à celui de tous les pays du G7 (673 et 589 heures), y compris le Canada.
- En moyenne au Canada, le temps d'enseignement a représenté environ 62 % du temps de travail total des enseignants. Cette proportion était semblable aux premier et deuxième cycles du secondaire (60 %), et tout juste un peu plus élevée au niveau primaire (65 %). Ce ratio et la tendance observée à chacun des différents niveaux d'enseignement étaient semblables à ceux de la moyenne des pays de l'OCDE.
C3 Salaires des enseignants
- En 2016-2017, au Canada, les salaires des enseignants à temps plein des écoles publiques primaires et secondaires ne varient pas d'un niveau d'enseignement à l'autre, les enseignants recevant le même salaire indépendamment du fait qu'ils enseignent au niveau du primaire ou du premier ou du deuxième cycle du secondaire. Par contre, dans plusieurs pays ayant récemment fourni des données à l'OCDE, les salaires des enseignants avaient tendance à augmenter en fonction du niveau d'enseignement et après plus de dix années d'expérience.
- Le salaire moyen des enseignants canadiens du premier cycle du secondaire ayant un salaire à l'échelon maximum était le troisième plus élevé (65 474 $US) parmi les pays du G7, après l'Allemagne (83 451 $US) et les États-Unis (68 052 $US). Au Canada, pour ce groupe particulier d'enseignants, les salaires dans les Territoires du Nord-Ouest (82 544 $US), en Ontario (70 674 $US), en Alberta (69 426 $US), et à Terre-Neuve-et-Labrador (68 048 $US) étaient plus élevés que la moyenne canadienne.
- Dans plus de la moitié des provinces et territoires du Canada, le salaire des enseignants des écoles publiques primaires et secondaires atteignait son maximum après 10 ans d'expérience, c'est-à-dire beaucoup plus tôt que pour leurs homologues des autres pays de l'OCDE.
Chapitre D : Objectifs du développement durable (ODD) : Éducation de qualité
- Le taux de participation des adultes canadiens à des programmes d'éducation formelle ou non formelle (58 %) était plus élevé que la moyenne des pays de l'OCDE (49 %). Au Canada, les femmes et les hommes participent à un taux égal aux programmes d'éducation formelle et non formelle étaient tirés sur l'indice entre les sexes.
- Le taux de participation du Canada à des activités d'apprentissage organisées dans l'année précédant l'âge officiel de scolarisation (97 %) était plus élevé que la moyenne des pays de l'OCDE (93 %), des États-Unis (91 %) et du Japon (91 %). L’âge d’entrée obligatoire au primaire dans la plupart des provinces et des territoires est de 6 ans (1re année). Dans la plupart des provinces et des territoires, les taux de participation un an avant l'âge officiel pour les enfants de 5 ans étaient supérieurs à 90 % comme la plupart des enfants de 5 ans ont commencé la maternelleNote 1. Le taux de participation était de 100 % en Saskatchewan et de 99 % au Nouveau-Brunswick et en Alberta. Les taux les plus bas se trouvaient à l'Île-du-Prince-Édouard (91 %), au Yukon (88 %), et dans les Territoires du Nord-Ouest (86 %).
- Davantage d'étudiants canadiens avaient atteint un niveau minimal d'aptitude en mathématiques et en lecture comparativement aux moyennes de l'OCDE et des pays du G20. Au Canada, davantage de femmes que de hommes avait atteint au moins un niveau d'aptitude minimum en lecture.
- Au Canada, le niveau de scolarité des parents avait joué un plus grand rôle que le sexe pour déterminer la proportion des adultes qui avait atteint un niveau de compétences fixé en numératie et compétences en littératie. Les personnes dont les parents avaient un plus bas niveau de scolarité étaient moins susceptibles d'atteindre des niveaux de compétence plus élevés.
Note
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