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Chapitre A: Les résultats des établissements d’enseignement et l’impact de l’apprentissage

A1 Niveau de scolarité de la population adulte

  • Au Canada, la proportion des adultes âgés de 25 à 64 ans ayant terminé des études tertiaires (un diplôme collégial ou universitaire) a augmenté, passant de 40 % en 2000 à 53 % en 2012—le taux le plus élevé parmi les pays de l'OCDE. Au même moment, le pourcentage de Canadiens sans diplôme d’études secondaires (« inférieur au 2e cycle du secondaire ») a diminué, passant de 19 % à 11 %. Des changements similaires ont été observés dans les provinces.
  • En 2012, un quart (25 %) des Canadiens âgés de 25 à 64 ans avaient terminé des programmes d’études tertiaires de type B, ce qui est de loin supérieur à la moyenne de 10 % déclarée par l’OCDE. Au Canada, les études tertiaires de type B comprennent les certificats ou diplômes non universitaires d’un collège communautaire, d’un Cégep ou d’une école de sciences infirmières, ainsi que les certificats universitaires inférieurs au baccalauréat. La proportion de femmes (29 %) ayant terminé des programmes d’études tertiaires de type B était supérieure à celle des hommes (21 %). Dans les domaines à prédominance traditionnellement masculine comme les métiers et la formation d’apprenti (« postsecondaire non tertiaire »), la proportion d’hommes (15 %) ayant atteint ce niveau de scolarité était cependant plus élevée que celle des femmes (8 %).
  • À l’échelle internationale, la proportion de la population âgée entre 25 et 64 ans titulaire d’un diplôme d’études tertiaires de type A ou de recherche de haut niveau était de 24 %, contre 28 % au Canada. Au Canada, le tertiaire de type A comprend le baccalauréat et la maîtrise et d’autres diplômes ou certificats universitaires supérieurs au baccalauréat (mais inférieurs à un doctorat), alors que les programmes de recherche de haut niveau comprennent les doctorats et les programmes postdoctoraux. La différence entre les hommes et les femmes était moins marquée à ce niveau d’éducation, avec des proportions de 29 % pour les femmes et de 26 % pour les hommes.
  • En 2012, 92 % des Canadiens âgés de 25 à 34 ans possédaient au moins un diplôme d’études secondaires, comparé à 84 % pour ceux âgés de 55 à 64 ans, ce qui reflète un changement en matière d’obtention d’un diplôme d’études secondaires dans le temps. Il y avait relativement peu de différences entre les provinces en ce qui concerne la proportion d’adultes âgés de 25 à 34 ans possédant au moins un diplôme d’études secondaires; parmi les provinces, les proportions variaient entre 90 % et 94 % en 2012.

A2 Obtention d’un diplôme de fin d’études secondaires

  • Le taux d’obtention d’un diplôme de fin d’études secondaires était de 85 % au Canada en 2011. La majorité des autres pays membres de l’OCDE affichaient également des taux d’obtention de diplôme supérieurs à 80 % et la moyenne de l’OCDE était de 84 %. Le taux d’obtention d’un diplôme de fin d’études secondaires correspond à la probabilité qu’un individu obtienne un diplôme d’études secondaires au cours de sa vie.
  • Au Canada, les diplômés âgés de moins de 25 ans représentaient 94 % de tous les diplômés en 2011, comparativement à 95 % pour l’ensemble des pays de l’OCDE.
  • Les taux d’obtention d’un diplôme de fin d’études secondaires chez les femmes étaient supérieurs à ceux des hommes dans toutes les provinces et tous les territoires, ainsi que dans la plupart des pays de l’OCDE pour lesquels on dispose de données comparables. Au Canada, les taux d’obtention d’un diplôme de fin d’études secondaires étaient de 87 % chez les femmes et de 82 % chez les hommes.
  • Au Canada en 2011, l’achèvement réussi d’un programme de deuxième cycle de l’enseignement secondaire dans les écoles publiques se situait à 73 %. Cet indicateur mesure l’achèvement réussi à l’intérieur de la période de temps typiquement requise de la cohorte des élèves de dixième année (3e secondaire au Québec) en 2008-2009; une indication de l’efficacité des différents systèmes d’éducation publics. La proportion d’élèves qui ont terminé leurs études dans le temps prévu variait grandement d’une province et d’un territoire à l’autre, soit de 12 % au Nunavut à 84 % en Nouvelle-Écosse.

A3 Résultats sur le marché du travail

  • Au Canada et dans les autres pays de l’OCDE, les perspectives d’emploi augmentent avec le niveau de scolarité. En 2012 au Canada, le taux d’emploi des personnes âgées de 25 à 64 ans n’ayant pas obtenu leur diplôme de fin d’études secondaires était de 56 %. Au Canada et à travers le Canada, ainsi que dans les pays de l’OCDE en général, les taux d’emploi de 2012 des individus âgés de 25 à 64 ans étaient les plus élevés — environ et au-dessus de 80 % — parmi les personnes qui avaient un niveau de scolarité « tertiaire »; c’est-à-dire, un diplôme de niveau collégial ou universitaire.
  • Entre 2000 et 2012, les taux d’emploi étaient systématiquement plus élevés chez les individus détenant une éducation de niveau tertiaire, comparativement à ceux qui n’avaient pas atteint ce niveau d’éducation, et ce tant à l’intérieur du Canada que dans l’ensemble des pays de l’OCDE.
  • En 2012, dans la majorité des pays de l’OCDE, l’écart entre les taux d’emploi des hommes et des femmes était moins prononcé chez les diplômés du niveau tertiaire de type A et des programmes de recherche de haut niveau que chez ceux des diplômés du deuxième cycle du secondaire. Au Canada, on observait un écart de 12 points de pourcentage entre les taux d’emploi des hommes et celui des femmes chez les diplômés du deuxième cycle du secondaire : 79 % pour les hommes comparativement à 67 % pour les femmes. Parmi les diplômés de programmes de niveau tertiaire, autant de type B (collège) que de type A et des programmes de recherche de haut niveau (université), l’écart entre les hommes et les femmes était moins important et correspondait à 6 points de pourcentage dans les deux cas.

Chapitre B : Les ressources financières investies dans l’éducation

B1 Dépenses par élève/étudiant

  • Au Canada, en 2010-2011, les dépenses par élève au niveau secondaire (10 618 $ US sur la base de la parité de pouvoir d’achat) étaient légèrement supérieures à celles enregistrées au niveau primaire (premier cycle du secondaire compris), soit 9 714 $ (dollars US). Ces dépenses étaient plus élevées que les moyennes de l’OCDE, qui atteignaient 8 296 $ et 9 506 $ dans le cas des écoles primaires et secondaires respectivement.
  • Au Canada, aux niveaux primaire et secondaire, la part des dépenses par élève allant aux services éducatifs représentait 95,2 % du total des dépenses unitaires. Cette proportion est semblable à la proportion moyenne des dépenses consacrées aux services éducatifs dans les pays de l’OCDE (94,2 %). Les dépenses au titre des services éducatifs englobent toutes les dépenses directement liées à l’enseignement, c’est-à-dire les dépenses relatives aux enseignants, aux bâtiments scolaires, au matériel didactique, aux manuels et à l’administration des établissements.
  • Les dépenses totales par étudiant au niveau universitaire (enseignement tertiaire de type A et programmes de recherche de haut niveau, recherche et développement compris) étaient de 27 102 $ (dollars US) au Canada. Il s’agissait du montant le plus élevé parmi les pays de l’OCDE, les États-Unis venant au deuxième rang (26 021 $ US). La moyenne comparable de l’OCDE pour l’ensemble de l’enseignement tertiaire (ce qui inclut l’enseignement tertiaire de type B en plus de celui de type A et des programmes de recherche de haut niveau, R-D compris) était de 13 958 $, soit juste un peu plus de la moitié des dépenses canadiennes.
  • Les dépenses par élève/étudiant augmentent avec le niveau d’enseignement au Canada, bien que la différence de ratio entre le niveau primaire et le niveau secondaire soit presque négligeable. Toutefois, la différence de ratio entre le niveau primaire et le niveau universitaire est grande : les dépenses par étudiant au niveau universitaire sont près de trois fois plus élevées que les dépenses par élève au niveau primaire.

B2 Dépenses en éducation en pourcentage du PIB

  • Le Canada a affecté 6,4 % de son PIB aux établissements d’enseignement en 2010, soit un peu plus de la part de sa richesse que la moyenne des pays de l’OCDE (6,1 %). La part du PIB consacrée aux établissements d’enseignement variait d’une province ou d’un territoire à l’autre. L’affectation des ressources financières au titre des établissements d’enseignement est un choix collectif qui fait intervenir les administrations publiques, les entreprises, les élèves, les étudiants et leur famille. Elle dépend en partie de la taille de la population d’âge scolaire et du taux de scolarisation, ainsi que de la richesse relative de la province, du territoire ou du pays.
  • En 2010, 42 % de la part du PIB canadien investie en éducation a été affectée au secteur tertiaire. Parmi les pays de l’OCDE, le Canada, ainsi que les États-Unis (39 %) et le Chili (35 %), consacraient la plus forte proportion de leurs dépenses en éducation à l’enseignement tertiaire.

B3 Répartition des dépenses en éducation

  • Au Canada en 2010, les proportions suivantes des dépenses en éducation ont été affectées aux dépenses de fonctionnement : 93 % pour l’enseignement primaire, secondaire et postsecondaire non tertiaire, et 87 % pour l’enseignement tertiaire. Ces chiffres sont relativement semblables aux proportions moyennes enregistrées par les pays membres de l’OCDE soit, respectivement, 93 % et 90 %. Les dépenses de fonctionnement concernent les ressources utilisées chaque année par les établissements scolaires dans le cadre de leurs activités.
  • Au niveau de l’enseignement primaire, secondaire et postsecondaire non tertiaire, la rémunération du personnel (78 %), surtout celle des enseignants (63 %), constituait le poste le plus important des dépenses de fonctionnement au Canada en 2010; une situation que l’on retrouve dans tous les pays de l’OCDE. Au niveau de l’enseignement tertiaire au Canada, 65 % des dépenses de fonctionnement étaient consacrées à la rémunération de l’ensemble du personnel, dont plus de la moitié (38 %) était allouée à la rémunération des enseignants. Dans l’ensemble des provinces et des territoires, la proportion des dépenses de fonctionnement affectée à la rémunération du personnel du secteur de l’éducation était plus importante au niveau de l’enseignement primaire, secondaire et postsecondaire non tertiaire que dans le secteur tertiaire.
  • Au Canada, 13 % des dépenses en éducation au titre de l’enseignement tertiaire étaient affectées aux dépenses en capital; la moyenne de l’OCDE était de 11 %. Au niveau de l’enseignement primaire, secondaire et postsecondaire non tertiaire, les proportions correspondantes étaient de 7 % au Canada et pour l’OCDE. Les dépenses en capital portent sur les biens dont la durée de vie est supérieure à un an et comprennent les dépenses consacrées à la construction de locaux, à leur rénovation et aux réparations importantes.

Chapitre C :  Accès à l’éducation, participation et progression

C1 Étudiants internationaux

  • En 2011, 122 277 étudiants internationaux étaient inscrits à des programmes tertiaires au Canada. Ils représentaient 8,2 % de tous les étudiants inscrits à de tels programmes, une proportion très similaire à la moyenne de l’OCDE (8,0 %). Une grande majorité d’entre eux (70,2 %) étaient inscrits à des programmes tertiaires de type A. Les « étudiants internationaux » comprennent les résidents non permanents, par exemple ceux ayant un permis d’études. Ils comprennent aussi les étudiants inscrits à un programme canadien d’un établissement canadien non situé au Canada (aussi appelés « étudiants extraterritoriaux »), de même que les étudiants non canadiens qui étudient par Internet.
  • Les étudiants d’Asie représentaient plus de la moitié (60,6 %) des étudiants internationaux au Canada en 2011. On retrouve également une proportion élevée d’étudiants asiatiques dans les pays de l’OCDE, pour lesquels l’Asie est généralement la principale source d’étudiants internationaux, représentant plus de la moitié (52,0 %)Note 1 du total. Des pays comme l’Australie (81,5 %), les États-Unis (73,3 %) et la Nouvelle-Zélande (69,8 %) comptaient un pourcentage significativement plus élevé d’étudiants internationaux provenant de l’Asie que la moyenne de l’OCDE.
  • Les étudiants de la Chine représentaient le groupe le plus important d’étudiants internationaux par pays d’origine, soit 27,0 % de tous les étudiants internationaux au Canada, suivis par les étudiants de l’Inde (8,3 %), de la France (7,5 %), des États-Unis (7,0 %) et de la Corée du Sud (4,2 %).

C2 Transitions au marché du travail

  • Au Canada en 2012, 44 % des jeunes adultes de 15 à 29 ans étaient encore aux études. La plus récente moyenne internationale pour les pays de l’OCDE était de 49 %. Cette proportion était plus élevée chez les femmes (46 %) que chez les hommes (43 %). La proportion de jeunes de 15 à 29 ans aux études est demeurée très stable au cours de la période allant de 2002 à 2012.
  • En 2012, 18 % des jeunes Canadiens de 15 à 19 ans ne poursuivaient pas d’études formelles; la moyenne comparable pour les pays de l’OCDE était de 14 %. Plusieurs de ces jeunes de 15 à 19 ans avaient un emploi, et certains pouvaient même être détenteurs d’un diplôme d’études secondaires ayant décidé de ne pas s’engager dans des études supérieures.
  • L’ensemble de la population de 15 à 29 ans qui n’est pas aux études comprend aussi ceux qui ne sont ni en emploi ni aux études (ou en formation), appelés la population « NEET ». En 2012, 13 % des Canadiens âgés de 15 à 29 ans n’étaient ni en emploi ni aux études; proportion comparée à 15 % en moyenne dans les pays de l’OCDE. Au Canada, comme dans l’ensemble des pays de l’OCDE, la proportion la plus élevée de jeunes ni aux études ni en emploi se trouvait parmi les 25 à 29 ans : 17  %, comparé à 19 % en moyenne dans les pays de l’OCDE.

Chapitre D :  Environnement pédagogique et organisation scolaire

D1 :  Temps d’instruction

  • Au Canada en 2013-2014, le temps total cumulatif d’instruction prévu en salle de classe dans le cadre institutionnel s’élevait à 8 289 heures en moyenne entre l’âge de 6 et 14 ans [incluant les niveaux d’éducation primaire (de 6 à 11 ans) et du premier cycle du secondaire (de 12 à 14 ans)]. À titre de comparaison, le temps total d’instruction prévu pour les pays de l’OCDE dont les données étaient disponibles s’établissait à 7 615 heures, soit 674 heures de moins que le temps total d’instruction prévu en moyenne dans l’ensemble des établissements publics au Canada durant l’année scolaire 2013‑2014.
  • Le temps d’instruction prévu pour les élèves de 6 à 17 ans (primaire, premier cycle du secondaire et deuxième cycle du secondaire) variait entre les provinces et territoires, allant de 12 252 heures dans les Territoires du Nord-Ouest et au Nunavut à 9 900 heures au Québec (où le deuxième cycle du secondaire se termine à 16 ans).

D2  Salaires des enseignants

  • Le salaire des enseignants canadiens des écoles publiques primaires et secondaires au début de leur carrière s’élevait, en dollars canadiens, à un peu plus de 47 500 $ en 2011-2012, allant de 40 317 $ au Québec à 74 088 $ dans les Territoires du Nord-Ouest.
  • En 2011-2012, les salaires des enseignants au Canada étaient semblables peu importe le niveau enseigné. En général, au Canada, le salaire moyen des enseignants (converti en dollars américains à des fins de comparaison internationale) en début de carrière était de 37 145 $ au primaire et au premier cycle du secondaire et de 37 294 $ au deuxième cycle du secondaire. Les moyennes correspondantes pour l’OCDE (en dollars américains) étaient toutes inférieures, et elles variaient aussi selon le niveau enseigné, allant de 29 411 $ au primaire, à 30 735 dollars au premier cycle du secondaire, à 32 255 $ au deuxième cycle du secondaire.
  • Dans les deux tiers des provinces et territoires du Canada, le salaire des enseignants des écoles publiques primaires et secondaires atteignait son maximum après 10 ans d’expérience, c’est-à-dire beaucoup plus tôt que pour leurs homologues des autres pays de l’OCDE.

D3 Temps de travail des enseignants

  • Au Canada, les enseignants du primaire ont cumulé en moyenne 799 heures d’enseignement par année en 2011-2012, comparé à la moyenne de l’OCDE de 782 heures. Les chiffres varient d’une province et d’un territoire à l’autre, allant de 738 heures au Québec à 905 heures en Alberta.
  • Le temps d’enseignement net a été de 744 heures au premier cycle de l’enseignement secondaire (de la 7e à la 9e année, en général), et 747 heures au deuxième cycle (de la 10e à la 12e année, en général). Ces chiffres pour le Canada sont plus élevés que les moyennes de l’OCDE, soit 50 heures de plus au premier cycle de l’enseignement secondaire  et 92 heures de plus au deuxième cycle.
  • En moyenne au Canada, le temps d’enseignement représente environ 60 % du temps de travail total des enseignants. Cette proportion est semblable aux premier et deuxième cycles du secondaire (61 %),  et tout juste un peu plus élevé au niveau primaire (65 %). Ce ratio et la tendance observée à chacun des différents niveaux d’enseignement sont semblables à ceux de la moyenne des pays de l’OCDE.

Chapitre E : Compétences des adultes

E1 Observations tirées du Programme pour l'évaluation internationale des compétences des adultes (PEICA)

  • Les Canadiens qui ont un niveau de scolarité plus élevé obtiennent de meilleurs résultats en littératie et numératie que leurs compatriotes dont le niveau est plus faible. Les proportions de Canadiens à chacun des niveaux de littératie et de numératie sont similaires aux moyennes de l’OCDE, sauf en ce qui concerne le niveau de numératie le plus faible pour lequel la proportion d’adultes au Canada est légèrement plus élevée.
  • Au Canada et dans l’ensemble des instances, les personnes ayant atteint les niveaux de rendement les plus élevés en littératie et numératie ont davantage tendance à avoir un emploi.
  • Les proportions de Canadiens qui ont indiqué des résultats sociaux positifs sont plus fortes chez les personnes dont le rendement en littératie se situe aux niveaux le plus élevé : 95 % des personnes dont les résultats se classent au niveau 4 ou 5 indiquent être en bonne santé, 36 %, avoir confiance en autrui, 35 %, faire du bénévolat au moins une fois par mois et 49 % pensent qu’elles ont une influence sur le gouvernement.
  • Les Canadiens qui ont des résultats élevés en littératie ont également un taux de participation plus fort à des activités d’apprentissage formel et non formel.

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