Enquête nationale auprès des apprentis : Vue d?ensemble du Canada 2015
Section 3 Expériences vécues dans le cadre d?un programme d?apprentissage

Warning Consulter la version la plus récente.

Information archivée dans le Web

L’information dont il est indiqué qu’elle est archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et elle n’a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.

Une façon d’évaluer les programmes d’apprentissage consiste à demander de la rétroaction auprès des apprentis sur leurs expériences personnelles. L’ENA de 2015 fournit une mine de renseignements sur les expériences vécues par les apprentis, tant avant leur programme d’apprentissage que durant celui-ci. Elle permet également d’établir la distinction entre les expériences des apprentis ayant terminé un programme, et celles des apprentis ayant cessé un programme.

La première partie de cette section met en évidence la connaissance des apprentis à l’égard des programmes préalables à l’apprentissage et leur participation à ceux-ci (programmes dans les écoles secondaires ou programmes de formation professionnelle) ainsi que les raisons qui sous-tendent leur choix de devenir apprentis. Ces renseignements servent à mieux comprendre les parcours qu’ont empruntés les personnes en vue de devenir apprentis.

La partie suivante porte sur les expériences vécues par les finissants et les décrocheurs dans le cadre de leur programme d’apprentissage. Voici quelques-uns des sujets qui sont traités :

Principales conclusions

Parcours vers les métiers

Dans le cadre de l’ENA de 2015, plusieurs questions ont été posées aux apprentis sur les activités précédant leur programme d’apprentissage. Certains métiers spécialisés semblent être choisis plus tard dans la vie, les jeunes étaient moins enclins à s’inscrire à des programmes d’apprentissage immédiatement après leurs études secondaires. Ces données fournissent une explication plus précise de ce que savaient les apprentis sur les métiers spécialisés pendant leur jeunesse, de même que leur participation à un programme quelconque d’apprentissage ou lié à un métier à l’école secondaire. Le tableau A.3.1 à l’annexe A présente les résultats détaillés pour la population totale de l’ENA ainsi que pour les finissants et les décrocheurs séparément.

Un peu plus de 15 % des apprentis (15,6 %) à l’extérieur du Québec étaient inscrits à un programme d’apprentissage pour les jeunes (PAJ) à l’école secondaireNote 2 (tableau A.3.1, annexe A). Les finissants (12,7 %) étaient moins susceptibles que les décrocheurs (19,2 %) d’avoir été inscrits à un PAJ. Parmi les apprentis qui n’ont pas participé à un PAJ, environ la moitié (51,7 %) était au courant des programmes d’apprentissage de métiers durant leurs études secondaires. Il n’y avait pas de différences significatives entre les finissants (49,0 %) et les décrocheurs (47,2 %) qui n’ont pas participé à un PAJ sur le plan de leur connaissance des programmes d’apprentissage durant leurs études secondaires.

Parmi les 84,4 % d’apprentis à l’extérieur du Québec qui n’étaient pas inscrits à un PAJ à l’école secondaire (répondants non inscrits à un PAJ), certains ont indiqué qu’ils avaient participé à d’autres programmes liés au métier en question ou programmes de formation professionnelle. Les résultats figurant au tableau A.3.1 à l’annexe A montrent que plus du quart des apprentis (27,1 %) ont participé à un programme professionnel, technique ou lié à un métier, alors qu’une proportion supplémentaire de 9,0 % avait participé à un programme travail-études ou à un programme de formation professionnelle à l’école secondaire. Les décrocheurs étaient légèrement plus susceptibles que les finissants d’avoir suivi un programme professionnel, technique ou lié à un métier (28,6 % et 26,1 %, respectivement). Environ 1 apprenti participant à l’ENA sur 10 (10,6 %) prenait part à ces deux types de programmes pendant leurs études secondaires; les décrocheurs (11,8 %) étaient légèrement plus susceptibles que les finissants (9,8 %) d’avoir participé aux deux programmes. Plus de la moitié (53,3 %) des répondants non inscrits à un PAJ n’ont participé à aucun de ces types de programmes pendant leurs études secondaires.

Dans le cadre de l’ENA de 2015, on a également demandé aux apprentis quelles étaient les raisons pour lesquelles ils s’étaient inscrits à un programme d’apprentissage et qui avaient influencé leur décision d’apprendre un métier. Le tableau A.3.1 à l’annexe A présente ces résultats. Au moment de l’enquête, les apprentis pouvaient indiquer plus d’une raison de s’être inscrits à un programme d’apprentissage. Le graphique 3.1 ci-dessous montre la répartition de toutes les réponses fournies par les apprentis.

La plupart des apprentis (45,0 %) ont indiqué que c’est leur « intérêt pour le métier » qui les a poussés à s’inscrire au programme d’apprentissage (tableau A.3.1, annexe A). Il s’agit de la raison la plus fréquemment déclarée par les finissants (46,5 %) et les décrocheurs (43,1 %). Près de 1 apprenti sur 5 (19,8 %) a déclaré qu’il aimait les conditions de travail, et 15,4 % ont affirmé que l’attente d’un emploi permanent expliquait leur choix de s’inscrire à un programme d’apprentissage. Environ 13 % se sont inscrits pour acquérir des connaissances dans le métier en question. À titre comparatif, les raisons liées à l’employeur étaient moins souvent mentionnées. Quelque 11 % des apprentis ont indiqué qu’« un employeur » leur avait recommandé de s’inscrire au programme, alors que 4,9 % y étaient tenus par la loi (c’est-à-dire qu’il s’agit d’un métier à qualification obligatoire dans leur secteur de compétence, et ils doivent s’inscrire en tant qu’apprentis pour exercer ce métier) ou par un employeur (pour obtenir les résultats détaillés, veuillez consulter le tableau A.3.1 à l’annexe A).

Graphique 3.1

Tableau de données du graphique 3.1
Tableau de données du graphique 3.1
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 3.1 Finissants et Décrocheurs, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Finissants Décrocheurs
pourcentage
Obligation par la loi, l’employeur 5,6 4,4
Besoin d’un emploi, d’un métier 6,6 6,5
Influence de la famille 7,2 8,1
Recommandations de l’employeur 11,9 10,9
Qualifié pour le métier 13,7 11,1
Acquisition de nouvelles connaissances 13,3 13,0
Attente d’un emploi permanent 14,6 16,0
Conditions de travail satisfaisantes 16,8 22,1
Métier intéressant 43,1 46,5

Les personnes citées par les apprentis comme ayant influencé leur décision d’apprendre un métier sont présentées dans le tableau A.3.1 à l’annexe A. Les apprentis de l’ENA pouvaient indiquer plus d’une influence dans cette section. Les apprentis qui ont indiqué que les membres de leur famille avaient eu une influence sur leur décision d’apprendre un métier représentent la plus forte proportion. Les membres de la famille proche, c’est-à-dire, « un parent, un frère, une s?ur,  un conjoint ou  un conjoint de fait » ont été mentionnés par 28,4 % des apprentis; les finissants étaient plus susceptibles que les décrocheurs d’indiquer que ces membres de la famille avaient eu une influence sur leur décision (30,5 % et 25,5 %, respectivement). Presque autant d’apprentis (21,4 %) ont cité d’autres « parents ou amis » comme ayant eu une influence sur leur décision.

Plus de 1 apprenti sur 5 (23,2 %) a déclaré n’avoir reçu de conseils de personne au moment de décider d’apprendre un métier, alors que 9,2 % ont indiqué qu’un « collègue de travail, personne du métier, un autre apprenti ou un compagnon » avait influencé leur décision. Les responsables scolaires, comme un enseignant ou un directeur (6,1 %), ou un conseiller en orientation d’une école secondaire (2,6 %), figuraient parmi les personnes les moins citées comme ayant eu une influence sur la décision d’apprendre un métier. Les décrocheurs étaient plus susceptibles que les finissants de citer un responsable scolaire comme ayant eu une influence sur leur décision d’apprendre un métier.

Expérience vécue durant un programme d’apprentissage

On a posé aux apprentis un éventail de questions sur les expériences qu’ils ont vécues durant leur apprentissage. En plus de renseignements généraux sur leur expérience de travail (formation en cours d’emploi) et des cours obligatoires (également appelés « formation technique »), on a demandé aux apprentis s’ils avaient éprouvé des difficultés durant leur programme et quelle était la nature de ces difficultés. Les résultats détaillés figurent aux tableaux A.3.2 et A.3.3 à l’annexe A.

Dans l’ensemble, les apprentis qui avaient acquis une certaine expérience de travail dans leur métier durant leur apprentissage ont eu, en moyenne, 2,1 employeurs tout au long de leur programme (tableau A.3.2, annexe A). Cependant, la majorité (57,9 %) a indiqué avoir eu seulement un employeur durant leur apprentissage. Les décrocheurs (62,9 %) étaient plus susceptibles que les finissants (54,6 %) d’indiquer qu’ils avaient eu seulement un employeur durant leur apprentissage.

La majorité des apprentis (58,7 %) avaient suivi les cours obligatoires liés à leur métier (tableau A.3.2, annexe A). Les finissants (69,6 %) étaient plus susceptibles que les décrocheurs (44,0 %) d’avoir suivi les cours obligatoires. Il est important de noter que le nombre d’heures de cours obligatoires et de formation en cours d’emploi varie selon le métier et selon le secteur de compétence.

Parmi les finissants et les décrocheurs qui ont suivi les cours obligatoires liés à leur métier, la majorité ont suivi leur formation dans le cadre d’une formation continue longue (tableau A.3.2, annexe A). Cependant, les finissants étaient plus susceptibles que les décrocheurs d’avoir suivi ce type de calendrier de formation (63,6 % et 49,5 %, respectivement). Fait à noter, 7 % des apprentis ont suivi leur formation technique dans le cadre d’une formation continue courte. Environ 1 apprenti sur 5 a suivi ses cours à temps plein et les décrocheurs étaient plus susceptibles que les finissants d’avoir suivi ce type de formation. Environ 10 % des apprentis avaient une organisation des cours autodéterminée.

Pour la plupart des programmes d’apprentissage, la formation technique est généralement offerte en classe; cependant, on a également demandé aux apprentis s’ils avaient suivi l’un ou l’autre de leurs cours obligatoires en ligne ou par correspondance. Sur l’ensemble de la population de l’ENA de 2015, moins de 1 apprenti sur 10 (9,7 %) a suivi des cours en ligne ou par correspondance. Les décrocheurs (11,9 %) étaient plus susceptibles que les finissants (8,7 %) d’avoir utilisé ces méthodes pour suivre leurs cours (tableau A.3.2, annexe A).

Les apprentis n’ont généralement pas considéré leur expérience de travail et leurs cours comme étant difficiles. Les résultats présentés dans le tableau A.3.2 à l’annexe A montrent que la plupart ont trouvé que la composante de formation en cours d’emploi de leur apprentissage était facile (51,0 % étaient d’accord; 13,2 % étaient tout à fait d’accord), alors qu’environ le tiers n’étaient pas d’accord avec cet énoncé (31,0 % étaient en désaccord; 4,8 % étaient totalement en désaccord). Les finissants étaient légèrement plus susceptibles que les décrocheurs d’avoir été en désaccord avec cet énoncé (32,4 % et 29,0 %, respectivement). Une plus forte proportion d’apprentis a déclaré avoir trouvé les cours obligatoiresNote 3 faciles (60,2 % étaient d’accord et 19,4 % étaient tout à fait d’accord avec cet énoncé). Environ 1 apprenti sur 5 a déclaré ne pas avoir trouvé les cours obligatoires faciles (19,0 % étaient en désaccord; 1,4 % étaient totalement en désaccord).

Le tableau A.3.3 à l’annexe A présente les résultats détaillés sur les difficultés qu’ont rencontrées les apprentis dans le cadre de leur apprentissage. De façon générale, la plupart des apprentis (80,8 %) n’ont pas eu de difficulté à trouver un employeur qui embauche des apprentis lorsqu’ils ont commencé leur apprentissageNote 4. Les décrocheurs étaient plus susceptibles d’avoir indiqué qu’il leur a été difficile de trouver un employeur à cette étape de leur apprentissage (23,3 % et 16,2 %, respectivement).

Dans l’ensemble, près des deux tiers des apprentis (65,5 %) ont indiqué n’avoir connu aucune difficulté à progresser dans leur programme d’apprentissage (tableau A.3.3, annexe A)Note 5. Des 34,5 % d’apprentis qui ont indiqué n’avoir connu aucune difficulté, près du quart (24,7 %) a déclaré que le principal obstacle était les « contraintes financières », et une proportion un peu plus faible a mentionné l’« instabilité de l’emploi » (21,2 %). Environ 12 % des apprentis ont indiqué qu’un « désaccord avec leur employeur, leurs collègues ou leur syndicat » s’est avéré la principale difficulté rencontrée durant leur apprentissage, alors que moins de 1 apprenti sur 10 (7,9 %) a indiqué des « problèmes personnels ou familiaux ».

Les apprentis qui avaient cessé leur programme étaient plus susceptibles que les finissants d’avoir éprouvé des difficultés à poursuivre leur apprentissage (44,5 % et 27,1 %, respectivement). Les décrocheurs étaient plus susceptibles d’avoir cité un « désaccord avec leur employeur, leurs collègues ou leur syndicat », l’« instabilité de l’emploi » ou des « problèmes personnels ou familiaux » en tant que principale difficulté rencontrée dans le cadre de leur programme. Cependant, les finissants étaient plus susceptibles que les décrocheurs d’avoir indiqué des « contraintes financières », des problèmes liés aux « cours obligatoires, aux enseignants ou aux examens » et des problèmes de « transport » comme principale difficulté.

Évaluation de l’expérience de travail et de la formation technique

On a également demandé aux apprentis de l’ENA de 2015 d’évaluer les aspects de l’expérience de travail et de la formation professionnelle (cours) de leur programme. En ce qui concerne leur formation en cours d’emploi, on a demandé aux apprentis si, dans le cadre de leur expérience de travail, ils avaient reçu des tâches suffisamment variées pour bien se préparer à l’examen. Environ 80 % des apprentis ont indiqué que leur expérience de travail les avait bien préparés à l’examen pour leur métier (tableau A.3.4, annexe A). On leur a également demandé de qualifier la formation professionnelle en ce qui a trait à la modernité de l’équipement ou de la technologie qu’elle offre; plus de 80 % l’ont qualifiée d’« excellente » (35,3 %) ou de « bonne » (47,6 %) (tableau A.3.4, annexe A).

Comme les composantes des programmes d’apprentissage que sont l’expérience de travail et les cours peuvent varier d’un métier à l’autre, le tableau A.3.4 à l’annexe A présente aussi les évaluations qu’ont faites les apprentis de l’expérience de travail et des cours pour les 10 principaux métiers du Sceau rouge. Le graphique 3.2 ci-dessous présente la répartition des apprentis ayant indiqué que, dans le cadre de leur expérience de travail, ils avaient reçu une variété de tâches suffisante pour bien se préparer à l’examen, selon le métier du Sceau rouge. Dans chacun des 10 principaux métiers du Sceau rouge, plus de 70 % des apprentis ont indiqué que leur expérience de travail les avait bien préparés à l’examen pour leur métier. Les apprentis cuisiniers étaient ceux qui étaient le plus susceptibles d’être d’accord avec cet énoncé (86,3 %), alors que les charpentiers l’étaient le moins (72,7 %).

Graphique 3.2

Tableau de données du graphique 3.2
Tableau de données du graphique 3.2
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 3.2 Pourcentage(figurant comme en-tête de colonne).
Pourcentage
Charpentier 72,7
Électricien industriel 75,5
Électricien (construction) 78,4
Mécanicien industriel 80,6
Plombier 80,8
Monteur d’appareils de chauffage 80,9
Mécanicien de véhicules automobiles 81,0
Coiffeur 83,5
Soudeur 84,3
Cuisinier 86,3

Les apprentis dans les 10 principaux métiers du Sceau rouge avaient aussi, pour la plupart, des réponses positives au moment de qualifier l’équipement et la technologie utilisés dans le cadre de leur formation professionnelle. Ces résultats sont résumés dans le graphique 3.3 ci-dessous (pour obtenir les résultats détaillés, veuillez consulter le tableau A.3.4 à l’annexe A). Pour l’ensemble des 10 métiers, au moins trois quarts des apprentis ont indiqué que l’équipement utilisé était soit « bon », soit « excellent ». Les apprentis soudeurs (90,3 %) représentaient la plus forte proportion d’apprentis ayant ainsi répondu, alors que les apprentis monteurs d’appareils de chauffage (76,4 %) et les apprentis coiffeurs (76,4 %) représentaient la plus faible proportion.

Graphique 3.3

Tableau de données du graphique 3.3
Tableau de données du graphique 3.3
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 3.3 Pourcentage(figurant comme en-tête de colonne).
Pourcentage
Monteur d’appareils de chauffage 76,4
Coiffeur 76,5
Électricien industriel 79,5
Électricien (construction) 79,9
Mécanicien de véhicules automobiles 83,4
Plombier 83,4
Mécanicien industriel (de chantier) 85,0
Charpentier 86,4
Cuisinier 88,3
Soudeur 90,3

Expérience de l’apprentissage vécue par les décrocheurs

Bien que les sections précédentes présentent des résultats à la fois liés aux finissants et aux décrocheurs, on a posé des questions supplémentaires aux décrocheurs sur leurs expériences liées à l’apprentissage dans le cadre de l’ENA de 2015. Les apprentis qui ont cessé leur programme d’apprentissage entre 2011 et 2013 ont indiqué la portion du programme qu’ils avaient terminée, ainsi que les raisons pour lesquelles ils n’avaient pas terminé leur programme. Les résultats détaillés pour cette section sont présentés dans le tableau A.3.5 à l’annexe A.

Parmi les décrocheurs qui avaient acquis une certaine expérience de travail dans leur métier pendant leur apprentissage, 44,9 % avaient accumulé le nombre d’heures de travail requis pour faire l’examen. Environ un tiers (32,7 %) des décrocheurs qui avaient suivi un cours obligatoire pour leur métier avaient terminé tous leurs cours obligatoires. Une proportion semblable (32,9 %) avait terminé moins de 50 % des cours obligatoires pour leur métier.

La principale raison évoquée par les décrocheurs pour expliquer l’abandon de leur programme d’apprentissage est présentée dans le tableau A.3.5 à l’annexe A et dans le graphique 3.4 ci-dessous. Les deux raisons les plus fréquemment données sont « instabilité de l’emploi » et « a reçu une meilleure offre d’emploi » (17,3 % et 15,5 %, respectivement). Environ 1 décrocheur sur 10 a également mentionné les « contraintes financières » (10,8 %) ou les « problèmes personnels ou familiaux » (10,6 %) comme principale raison de l’abandon de leur programme.

Graphique 3.4

Tableau de données du graphique 3.4
Tableau de données du graphique 3.4
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 3.4 Pourcentage(figurant comme en-tête de colonne).
Pourcentage
Harcèlement ou discrimination 1,4
Déjà réussi ou passé l’examen 1,4
Annulation par le conseil d’apprentissage 1,6
Environnement de travail ou exigences physiques 2,2
Retour à l’école (non lié au métier) 4,1
Désaccord avec l’employeur/collègues 4,4
Problèmes liés aux cours/enseignants/examens 4,6
Changé de métier/carrière 5,1
Travail insatisfaisant 7,8
Problèmes personnels ou familiaux 10,6
Contraintes financières 10,8
Meilleure offre d’emploi 15,5
Instabilité de l’emploi 17,3

Notes

? ?
Date de modification :