Série de documents de recherche sur l’éducation, l’apprentissage et la formation
Les non-persévérants dans les
programmes d’apprentissage : analyse de l’incidence de l’abandon de la
formation sur les résultats des apprentis sur le marché du travail
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Introduction
Les programmes d’apprentissage fournissent une formation pertinente et une expérience en milieu de travail utile, qui sont nécessaires pour développer les compétences et acquérir les connaissances dont les personnes de métier ont besoin au Canada. Bien que la pratique de certains métiers au Canada n’exige pas de détenir obligatoirement une certification, les compagnons certifiés — qui ont terminé un programme d’apprentissage ou qui détiennent le titre de travailleur qualifié — obtiennent souvent de meilleurs résultats sur le marché du travail que ceux qui exercent un métier sans être certifiés. Malgré tout, environ 2 apprentis sur 5 abandonnent leurs programmes au cours d’une période équivalant à une fois et demie la durée du programmeNote , ce qui est supérieur à la part des apprentis qui terminent leurs programmes et obtiennent leur certification (Statistique Canada, 2023).
La présente analyse fournit des renseignements concernant les résultats sur le marché du travail des non-persévérants dans les programmes d’apprentissage et se penche principalement sur leur secteur d’emploi et leur rémunération à l’aide des données tirées de la Plateforme longitudinale entre l’éducation et le marché du travail et du Recensement de la population de 2016. Plus précisément, les résultats sur le marché du travail ont été examinés chez les personnes qui se sont inscrites à un programme d’apprentissage de 2008 à 2013, mais qui ont abandonné leur programme sans obtenir de certification.
Dans le cadre de cette étude, les non-persévérants sont définis comme des apprentis qui n’ont pas obtenu une certification dans le cadre de leur programme d’apprentissage et qui n’étaient plus inscrits à leur programme six ans après l’inscription. Veuillez consulter la section Définitions pour obtenir de plus amples renseignements sur la manière dont les non-persévérants et les secteurs d’emploi sont décrits dans cette étude.
Les non-persévérants sont moins susceptibles que les autres apprentis de travailler dans des secteurs apparentés à leur formation
Les métiers ne font tous pas l’objet d’une certification obligatoire au Canada. Ainsi, même si une formation peut être offerte, une certification n’est pas exigée pour pratiquer tous les métiers dans tous les secteurs de compétence. Par exemple, la certification de charpentier n’est obligatoire qu’au Québec seulement, et donc facultative dans les autres provinces et territoires. Par conséquent, il est possible que certains non-persévérants inscrits à des programmes de métier n’exigeant pas une certification obligatoire aient abandonné leur formation d’apprenti, mais qu’ils aient continué à exercer le même métier.
Parmi les 213 100 apprentis ayant abandonné leur programme de 2008 à 2013, 31,8 % travaillaient dans un secteur apparenté à leur métier un an après l’abandon. À titre de comparaison, 59,3 % des apprentis qui ont obtenu une certification et 50,3 % de ceux qui ont poursuivi leur programme d’apprentissage travaillaient dans un secteur apparenté.

Tableau de données du graphique 1
| Type d’apprenti | Taux d’emploi dans des secteurs apparentés |
|---|---|
| pourcentage | |
| Notes : Les taux sont mesurés sept ans après l’inscription initiale à un programme d’apprentissage,
Sources : Plateforme longitudinale entre l’éducation et le marché du travail (PLEMT), |
|
| Compagnons certifiés | 59,3 |
| Persévérants | 50,3 |
| Non-persévérants qui n’ont pas poursuivi leurs études | 30,3 |
| Non-persévérants qui ont poursuivi leurs études | 35,9 |
Les non-persévérants qui se sont inscrits à un autre programme de métier ou à d’autres types d’études postsecondaires étaient plus susceptibles de travailler dans un secteur apparenté au métier dont ils ont abandonné le programme d’apprentissage que ceux qui n’ont pas poursuivi leurs études. Parmi ceux qui ont poursuivi leurs études, 35,9 % travaillaient dans un secteur apparenté par rapport à 30,3 % de ceux qui n’ont pas poursuivi leurs études, sept ans après l’inscription initiale. Cela concorde avec une étude antérieure sur le parcours des non-persévérants, qui a montré que de nombreux non-persévérants qui s’étaient inscrits à un autre programme de métier après avoir abandonné leur programme initial ont choisi de s’inscrire à un programme apparenté à celui qu’ils ont abandonné (Jin et coll. 2022).
Les non-persévérants sont plus susceptibles de travailler dans des secteurs non apparentés pour presque tous les métiers
Comme mentionné précédemment, un peu moins du tiers (30,3 %) des non-persévérants qui n’ont pas poursuivi leurs études travaillaient dans un secteur apparenté sept ans après leur inscription initiale à un programme. Plusieurs facteurs contribuent à l’abandon d’un programme de métier par les apprentis, notamment la nature obligatoire ou non obligatoire de la certification, les contraintes financières ou le fait d’obtenir une meilleure offre d’emploi ailleurs. Étant donné que les raisons pour lesquelles les apprentis ont abandonné leur programme variaient d’un métier à l’autre, le pourcentage de non-persévérants qui ont continué de travailler dans des secteurs apparentés variait également.
Par exemple, les travailleurs/travailleuses des services de développement affichaient le plus haut pourcentage (74,6 %) de non-persévérants qui travaillaient dans un secteur apparenté sept ans après l’inscription à un programme, et il s’agissait du seul métier où les non-persévérants étaient plus susceptibles que les autres de travailler dans un secteur apparenté. Le programme d’apprentissage pour ce métier est uniquement offert en Ontario et mène à l’obtention d’une certification non obligatoire, ce qui signifie que les apprentis n’ont pas besoin de certification pour exercer ce métier ou travailler dans des secteurs apparentés. La proportion élevée de non-persévérants qui exercent ce métier indique que la plupart des apprentis n’ont pas abandonné leur programme en raison d’un manque d’intérêt, mais plutôt parce qu’ils ne trouvaient pas nécessaire d’obtenir une certification pour trouver un emploi dans le secteur.

Tableau de données du graphique 2
| Métiers | Taux d’emploi dans des secteurs apparentés |
|---|---|
| pourcentage | |
| Notes : L’emploi dans des secteurs apparentés est mesuré sept ans après l’inscription initiale au programme, Seuls certains métiers sont inclus dans ce graphique consulter le tableau A en annexe pour voir tous les métiers,
Sources : Plateforme longitudinale entre l’éducation et le marché du travail (PLEMT), |
|
| Travailleur/travailleuses des services de développement | 74,6 |
| Techniciens/techniciennes d’équipement lourd | 48,5 |
| Couvreurs/couvreuses | 48,4 |
| Monteurs/monteuses de charpentes métalliques | 47,1 |
| Monteurs/monteuses de lignes électriques | 46,7 |
| Tuyauteurs/tuyauteuses monteurs/monteuses d’appareils de chauffage | 38,0 |
| Cuisiniers/cuisinières | 37,9 |
| Charpentiers-menuisiers/charpentières-menuisières | 37,1 |
| Soudeurs/soudeuses | 33,7 |
| Plombiers/plombières | 31,7 |
| Peintres-décorateurs/peintres-décoratrices | 28,5 |
| Mécaniciens/mécaniciennes de véhicules automobiles | 26,0 |
| Électriciens/électriciennes en construction | 23,5 |
| Coiffeurs/coiffeuses | 14,4 |
Certains métiers liés à la construction étaient parmi ceux qui affichaient les plus hauts niveaux de non-persévérants travaillant dans un secteur apparenté. Notamment, les techniciens/techniciennes d’équipement lourd (48,5 %), les couvreurs/couvreuses (48,4 %), les monteurs/monteuses de charpentes métalliques (47,1 %) et les monteurs/monteuses de lignes électriques (46,7 %) représentaient quatre des cinq métiers qui affichaient les taux les plus élevés de non-persévérants travaillant dans un secteur apparenté. En revanche, les électriciens/électriciennes en construction (23,5 %), les peintres et décorateurs/décoratrices (28,5 %) et les plombiers/plombières (31,7 %) étaient les métiers liés à la construction qui affichaient les plus faibles taux d’emploi des non-persévérants dans des secteurs apparentés.
Les coiffeurs/coiffeuses présentaient l’un des taux d’emploi dans un secteur apparenté les moins élevés : 14,4 % des non-persévérants travaillaient dans un secteur apparenté sept ans après leur inscription initiale à un programme. Même si le métier de coiffeur/coiffeuse fait partie de ceux qui affichaient les plus faibles taux de non-persévérants (Statistique Canada 2023), le pourcentage peu élevé de non-persévérants travaillant dans un secteur apparenté, combiné au fait que la certification pour ce métier est obligatoire dans la plupart des secteurs de compétence, suggère que les personnes qui ont abandonné leur programme étaient peu susceptibles de trouver un emploi dans le secteur sans certification.
Le fait de travailler dans des secteurs apparentés est associé à un revenu d’emploi plus élevé
Les non-persévérants qui travaillaient dans un secteur apparenté au programme de métier qu’ils ont abandonné gagnaient un revenu d’emploi plus élevé que ceux qui travaillaient dans un secteur non apparenté. Ce résultat est aussi observé chez les apprentis qui poursuivaient leurs programmes et ceux qui ont obtenu une certification. Dans cette section, les revenus d’emploi médian des non-persévérants, des persévérants et des compagnons certifiés ont été comparés sept ans après l’inscription à un programme, pour ceux qui travaillaient dans un secteur apparenté et pour ceux qui travaillaient dans un secteur non apparenté.
Les non-persévérants qui travaillaient dans un secteur apparenté affichaient un revenu d’emploi médian de 48 700 $, ce qui est supérieur de 13 100 $ (36,8 %) au revenu gagné par ceux qui travaillaient dans un secteur non apparenté. Les compagnons certifiés et les persévérants qui travaillaient dans des secteurs apparentés gagnaient également un revenu considérablement plus élevé que ceux qui travaillaient dans des secteurs non apparentés, mais la variation était moins importante. Les compagnons certifiés qui travaillaient dans un secteur apparenté au métier pour lequel ils avaient été formés avaient un revenu d’emploi médian de 67 100 $ sept ans après leur inscription au programme, ce qui représente 11 300 $ (20,3 %) de plus que le revenu gagné par ceux qui travaillaient dans un secteur non apparenté (55 800 $). Les apprentis qui poursuivaient leurs programmes affichaient le plus faible écart en matière de revenu; ceux qui travaillaient dans un secteur apparenté gagnaient un revenu d’emploi médian de 48 100 $, ce qui est supérieur de 15,3 % à celui gagné par ceux qui travaillaient dans un secteur non apparenté (41 700 $).
Peu importe s’ils travaillaient dans des secteurs apparentés ou non apparentés, les compagnons certifiés affichaient un revenu d’emploi médian plus élevé que les persévérants et les non-persévérants. Même les compagnons certifiés qui travaillaient dans des secteurs non apparentés à leur métier gagnaient un revenu supérieur à celui des persévérants et des non-persévérants qui travaillaient dans des secteurs apparentés à leur formation. Ce résultat laisse supposer que la certification a une plus grande incidence sur les revenus.

Tableau de données du graphique 3
| Type d’apprenti | Emploi dans des secteurs apparentés | Unrelated industry employment |
|---|---|---|
| dollars de 2018 | ||
| Notes : Le revenu d’emploi médian est mesuré sept ans après l’inscription initiale au programme,
Sources : Plateforme longitudinale entre l’éducation et le marché du travail (PLEMT) Recensement de la population de 2016, |
||
| Compagnons certifiés | 67 100 | 55 800 |
| Persévérants | 48 100 | 41 700 |
| Non-persévérants | 48 700 | 35 600 |
Sources de données et définitions
Sources de données
Cette étude est fondée sur des données tirées de la Plateforme longitudinale entre l’éducation et le marché du travail (PLEMT) de Statistique Canada. La PLEMT a été conçue afin de combiner des renseignements anonymisés provenant du Système d’information sur les apprentis inscrits (SIAI), du Système d’information sur les étudiants postsecondaires et des renseignements fiscaux du Fichier des familles T1 avec des renseignements provenant d’autres ensembles de données.
Le SIAI fournit des renseignements sur les personnes inscrites à une formation d’apprenti et celles ayant obtenu une certification dans un métier pour lequel une formation d’apprenti est offerte. Il est possible de suivre les progrès réalisés par les apprentis au fil du temps afin de cerner les personnes qui ont mis un terme à leur formation sans obtenir de certificat. Le cas échéant, on considère qu’elles ont abandonné leur programme. La présente étude utilise les dossiers du SIAI de 2008 à 2020.
Les données fiscales ne fournissent pas de renseignements sur la profession. Bien qu’il n’ait pas été possible de confirmer si une personne exerçait le métier (la profession) pour lequel elle a étudié, on a pu déterminer le secteur d’emploi. Le Recensement de la population de 2016 a permis de déterminer si les secteurs d’emploi des personnes de métier étaient apparentés ou non apparentés aux métiers qu’ils ont étudiés. Dans la présente étude, si plus de 10 % des personnes de métier ayant étudié un métier donné travaillaient dans un même type d’industrie, ce dernier était désigné comme secteur apparenté, tandis que tous les autres étaient désignés comme secteurs non apparentés. Ce seuil a été utilisé pour déterminer si une personne de métier était employée dans un secteur apparenté ou non apparenté au métier qu’elle a étudiéNote .
Définitions
Les non-persévérants sont des personnes qui ont mis un terme à leur formation d’apprentis sans obtenir de certification. Dans le cadre de la présente étude, les non-persévérants d’intérêt sont des apprentis qui ont commencé leur formation de 2008 à 2013 et qui n’étaient plus inscrits à un programme d’apprentissage six ans après leur inscription initiale, en plus de ne pas avoir obtenu de certificat pour leur métier. Selon cette définition, les apprentis qui ont abandonné leur programme et qui s’y sont réinscrits avant la sixième année suivant l’inscription initiale ne sont pas considérés comme des non-persévérants. De même, ceux qui ont abandonné leur programme au cours de la septième année ou ultérieurement ne sont pas considérés comme des non-persévérants, car la période ne permet pas de suivre adéquatement leur parcours après l’abandon du programme.
Les compagnons certifiés et les persévérants ont également commencé leur formation de 2008 à 2013; les compagnons certifiés ont obtenu une certification dans les six ans suivant l’inscription à un programme et les persévérants ont poursuivi leur formation au cours de la septième année.
Les secteurs apparentés sont définis à l’aide des renseignements sur les professions et les secteurs tirés du Recensement de la population de 2016. Les secteurs (codes à deux chiffres du Système de classification des industries de l’Amérique du Nord) dans lesquels travaillent plus de 10 % des personnes de métier ayant étudié un métier donné (codes à quatre chiffres de la Classification nationale des professions) sont définis comme des secteurs apparentés. La valeur du seuil (10 %) a été établie de manière à ce qu’au moins un secteur soit désigné comme apparenté à chaque métier sélectionné, sans qu’il y ait trop de secteurs apparentés par métier. Consulter le tableau B en annexe pour voir la liste des secteurs apparentés par métier.
Annexe
| Métiers | Cohorte | Emploi dans des secteurs apparentés |
|---|---|---|
| nombre | pourcentage | |
| Source(s) : Plateforme longitudinale entre l’éducation et le marché du travail (PLEMT), Recensement de la population de 2016. | ||
| Travailleurs/travailleuses des services de développement | 530 | 74,6 |
| Techniciens/techniciennes d’équipement lourd | 1 360 | 48,5 |
| Couvreurs/couvreuses | 740 | 48,4 |
| Monteurs/monteuses de charpentes métalliques | 950 | 47,1 |
| Monteurs/monteuses de lignes électriques | 170 | 46,7 |
| Éducateurs/éducatrices de la petite enfance | 1 025 | 43,4 |
| Horticulteurs-paysagistes/horticultrices-paysagistes | 340 | 42,4 |
| Ferblantiers/ferblantières | 695 | 39,6 |
| Tuyauteurs/tuyauteuses, monteurs/monteuses d’appareils de chauffage | 1 495 | 38,0 |
| Cuisiniers/cuisinières | 1 445 | 37,9 |
| Grutiers/grutières | 275 | 37,8 |
| Charpentiers-menuisiers/charpentières-menuisières | 5 805 | 37,1 |
| Mécaniciens/mécaniciennes de machinerie agricole | 125 | 36,9 |
| Briqueteurs-maçons/briqueteuses-maçonnes | 570 | 36,2 |
| Assistant social/assistante sociale auprès des jeunes | 100 | 34,5 |
| Adjoints/adjointes à l’éducation | 55 | 34,4 |
| Soudeurs/soudeuses | 1 760 | 33,7 |
| Plombiers/plombières | 1 150 | 31,7 |
| Mécaniciens/mécaniciennes en réfrigération et en climatisation | 355 | 29,8 |
| Peintres-décorateurs/peintres-décoratrices | 400 | 28,5 |
| Mécaniciens/mécaniciennes de véhicules automobiles | 1 290 | 26,0 |
| Électriciens industriels/électriciennes industrielles | 225 | 25,6 |
| Électriciens/électriciennes en construction | 2 140 | 23,5 |
| Débosseleurs/débosseleuses et réparateurs/réparatrices de carrosserie | 255 | 23,3 |
| Techniciens/techniciennes en instrumentation et contrôle industriels | 295 | 21,8 |
| Mécaniciens industriels/mécaniciennes industrielles (de chantier) | 490 | 21,6 |
| Esthéticiens/esthéticiennes | 20 | 20,0 |
| Mécaniciens/mécaniciennes de camion et transport | 285 | 19,1 |
| Coiffeurs/coiffeuses | 630 | 14,4 |
| Machinistes | 20 | 2,0 |
| Métiers | Secteurs apparentés (SCIAN 2012) |
|---|---|
| Source(s) : Plateforme longitudinale entre l’éducation et le marché du travail (PLEMT), Recensement de la population de 2016. | |
| Électriciens/électriciennes en construction | 23 Construction |
| Charpentiers-menuisiers/charpentières-menuisières | 23 Construction |
| Mécaniciens/mécaniciennes de véhicules automobiles | 44-45 Commerce de détail 81 Autres services (sauf les administrations publiques) |
| Coiffeurs/coiffeuses | 81 Autres services (sauf les administrations publiques) |
| Soudeurs/soudeuses | 23 Construction 31-33 Fabrication 81 Autres services (sauf les administrations publiques) |
| Tuyauteurs/tuyauteuses, monteurs/monteuses d’appareils de chauffage | 23 Construction 31-33 Fabrication |
| Plombiers/plombières | 23 Construction |
| Cuisiniers/cuisinières | 72 Services d’hébergement et de restauration |
| Techniciens/techniciennes d’équipement lourd | 21 Extraction minière, exploitation en carrière, et extraction de pétrole et de gaz 23 Construction 41 Commerce de gros 81 Autres services (sauf les administrations publiques) |
| Mécaniciens industriels/mécaniciennes industrielles (de chantier) | 21 Extraction minière, exploitation en carrière, et extraction de pétrole et de gaz 31-33 Fabrication 81 Autres services (sauf les administrations publiques) |
| Mécaniciens/mécaniciennes de camion et transport | 44-45 Commerce de détail 81 Autres services (sauf les administrations publiques) |
| Électriciens industriels/électriciennes industrielles | 21 Extraction minière, exploitation en carrière, et extraction de pétrole et de gaz 23 Construction 31-33 Fabrication |
| Ferblantiers/ferblantières | 23 Construction 31-33 Fabrication |
| Mécaniciens/mécaniciennes en réfrigération et en climatisation | 23 Construction |
| Monteurs/monteuses de charpentes métalliques | 23 Construction 31-33 Fabrication |
| Machinistes | 31-33 Fabrication |
| Couvreurs/couvreuses | 23 Construction 56 Services administratifs, services de soutien, services de gestion des déchets et services d’assainissement |
| Techniciens/techniciennes en instrumentation et contrôle industriels | 21 Extraction minière, exploitation en carrière, et extraction de pétrole et de gaz 31-33 Fabrication 54 Services professionnels, scientifiques et techniques |
| Briqueteurs-maçons/briqueteuses-maçonnes | 23 Construction |
| Monteurs/monteuses de lignes électriques | 22 Services publics 23 Construction |
| Peintres-décorateurs/peintres-décoratrices | 23 Construction |
| Grutiers/grutières | 23 Construction 31-33 Fabrication |
| Horticulteurs-paysagistes/horticultrices-paysagistes | 11 Agriculture, foresterie, pêche et chasse 56 Services administratifs, services de soutien, services de gestion des déchets et services d’assainissement 71 Arts, spectacles et loisirs 91 Administrations publiques |
| Mécaniciens/mécaniciennes de machinerie agricole | 21 Extraction minière, exploitation en carrière, et extraction de pétrole et de gaz 23 Construction 41 Commerce de gros 81 Autres services (sauf les administrations publiques) |
| Débosseleurs/débosseleuses et réparateurs/réparatrices de carrosserie | 81 Autres services (sauf les administrations publiques) |
| Assistant social/assistante sociale auprès des jeunes | 62 Soins de santé et assistance sociale 81 Autres services (sauf les administrations publiques) 91 Administrations publiques |
| Travailleurs/travailleuses des services de développement | 62 Soins de santé et assistance sociale 81 Autres services (sauf les administrations publiques) 91 Administrations publiques |
| Éducateurs/éducatrices de la petite enfance | 61 Services d’enseignement 62 Soins de santé et assistance sociale |
| Adjoints/adjointes à l’éducation | 61 Services d’enseignement 62 Soins de santé et assistance sociale |
| Esthéticiens/esthéticiennes | 44-45 Commerce de détail 81 Autres services (sauf les administrations publiques) |
Références
Jin, H., Su, S., et Castel, S. (le 27 septembre 2022). Les parcours en éducation des personnes qui abandonnent leur programme d’apprentissage. L'éducation, l'apprentissage et la formation : Série de documents de recherche.
Statistique Canada (2023). Taux de certification, de persévérance et d'abandon des apprentis nouvellement inscrits, au cours de la durée du programme et au cours d’une période équivalente à 1,5 fois et à 2 fois la durée du programme
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