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Le revenu au Canada

2005

75-202-XWF


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Faits saillants

  1. La plupart des familles canadiennes ont enregistré une faible croissance du revenu médian après impôt en 2005, soit une augmentation de 1,6 % par rapport à 2004 pour se fixer à 56 000 $ en 2005, après correction pour tenir compte de l’inflation. Le revenu médian après impôt des personnes seules est demeuré stable à 21 400 $ en 2005.
  1. Pour la deuxième année consécutive, les familles de l’Alberta ont enregistré le revenu médian après impôt le plus élevé. Les familles albertaines ont déclaré un revenu médian de 64 700 $ comparativement à 61 000 $ pour les familles ontariennes. Les deux se situaient bien au-dessus de la médiane nationale de 56 000 $.
  1. Le revenu médian du marché des familles et des célibataires est demeuré essentiellement le même entre 2004 et 2005. En 2005, le revenu médian du marché pour les familles biparentales avec enfants s’élevait à 72 800 $.
  1. En 2005, la tranche de 20 % des familles et des personnes seules dont le revenu après impôt représente le revenu le plus élevé ont contribué à près de 60 % du total des impôts sur le revenu des particuliers, une hausse par rapport au taux de 50% en 1980. Ce changement reflète, en partie, l’augmentation de leur part de revenu total après impôt et la nature de redistribution du régime d’impôt sur le revenu des particuliers du Canada.
  1. On estime à 655 000 le nombre de familles canadiennes à faible revenu en 2005, c’est-à-dire 7,4 % de l’ensemble des familles. De plus, 788 000 enfants âgés de moins de 18 ans vivaient au sein de familles à faible revenu, représentant 11,7 % du nombre total.

Les données de l’EDTR ont également révélé ce qui suit : 

  1. La moyenne du revenu après impôt en 2005 était de 128 200 $ pour la tranche de 20 % des familles ayant les revenus les plus élevés, comparativement à 22 800 $ pour la tranche de 20 % des familles ayant les revenus les plus faibles.
  1. L’écart observé entre les familles avec le revenu le plus faible et celles dont le revenu est le plus élevé, indiquant une inégalité du revenu, s’est élargi au cours de la dernière décennie. Ainsi, l’écart entre le quintile supérieur et le quintile inférieur, qui s’établissait à 83 800 $ en 1980, a fluctué entre 79 500 $ et 84 500 $ jusqu’en 1996. En 2005, l’écart avait atteint 105 400 $.
  1. En 2005, la moyenne de revenu du marché des familles du quintile supérieur était 12,8 fois plus élevée que celle des familles du quintile inférieur. Par contre, une fois la distribution de tous les transferts gouvernementaux effectuée, ce ratio tombe à 6,9 fois plus élevé. Après impôt, le revenu moyen du marché des familles du quintile supérieur était 5,6 fois plus élevé que celui des familles du quintile inférieur.
  1. Le taux de faible revenu des familles monoparentales ayant une femme à leur tête a chuté, passant de 36,0 % en 2004 à 29,1 % en 2005. Cet écart reflète la tendance à la hausse du revenu du marché au cours des dernières années, engendrée par une hausse des gains ainsi qu’un nombre plus élevé de femmes gagnant un revenu.
  1. En 2005, le nombre de personnes à faible revenu s’élevait à environ 3,4 millions. Ces dernières représentaient 10,8 % de l’ensemble des Canadiens en 2005, comparativement à 11,4 % en 2004, et bien en deçà du sommet de 15,7 % en 1996.
  1. En 2005, 320 000 enfants, soit un peu moins de la moitié des enfants provenant de familles à faible revenu, vivaient au sein de familles monoparentales ayant une femme à leur tête. Par contre, le taux de faible revenu pour ces enfants est passé de 40,4 % en 2004 à 33,4 % en 2005.