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Taux d'absence du travail
2005
Faits saillants
- Les estimations tirées de l’Enquête sur la population
active révèlent une tendance soutenue à la hausse au
chapitre de la fréquence des absences du travail et du temps perdu
pour des raisons personnelles (maladie ou incapacité, et autres obligations
personnelles et familiales) entre 1997 et 2002, suivie d’une
stabilisation entre 2002 et 2004 et une forte hausse en 2005.
Plusieurs facteurs ont alimenté la tendance à la hausse, notamment
le vieillissement de la main-d’oeuvre, la part croissante des femmes
dans la main-d’oeuvre et tout particulièrement des mères
de jeunes enfants, le stress élevé chez les travailleurs, et
la prédominance accrue de généreux congés de maladie
et de congés pour obligations familiales.
- Au cours d’une semaine moyenne en 1997, si l’on exclut
les femmes en congé de maternité, environ 5,5 % (484 000)
de tous les employés à temps plein occupant un seul emploi étaient
absents du travail toute la semaine ou une partie de celle-ci pour des raisons
personnelles. Ce pourcentage a atteint 7,6 % (800 000) en 2004 et 8,3 %
(877 000) en 2005. Le temps total de travail perdu pour ces raisons
a également augmenté de façon soutenue, passant de 3,0 %
du temps de travail hebdomadaire prévu en 1997 à 3,7 %
en 2004 et 3,9 % en 2005. Extrapolé sur toute
l’année, le temps de travail perdu pour des raisons personnelles
s’est accru, passant d’un équivalent de 7,4 jours
par travailleur en 1997 à 9,2 jours en 2004 et 9,6 en 2005.
- Les employés à temps plein du secteur public (plus susceptibles
d’être syndiqués ou d’être des femmes) ont
perdu plus de temps de travail en 2005 pour des raisons personnelles
(environ 12,5 jours en moyenne) que leurs homologues du secteur
privé (8,9 jours).
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