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| Balance des paiements internationaux du Canada Système de comptabilité nationale Troisième trimestre de 2004 Analyse — Troisième trimestre de 2004 L'excédent du compte courant du Canada avec le reste du monde, après désaisonnalisation, a diminué de 1,8 milliard de dollars au troisième trimestre pour s'établir à 9,4 milliards de dollars. Il s'agit du premier recul depuis le quatrième trimestre de 2002. Cette situation est attribuable à la diminution de l'excédent au chapitre des biens, tandis que l'amélioration de la performance au chapitre des services a été annulée par la hausse du déficit des revenus de placements. Graphique 1
Pour le compte capital et financier (non désaisonnalisé), l'actif international du Canada a progressé davantage que son passif vis-à-vis de l'étranger en raison surtout des investissements directs à l'étranger. Après une augmentation record au deuxième trimestre, les investissements directs canadiens ont progressé plus modérément. Le passif du Canada avec le reste du monde a augmenté aussi mais d'un montant moindre car l'augmentation du passif en investissements directs et de portefeuille a été en partie compensée par la réduction d'autres éléments de passif, surtout les emprunts. À la fin du troisième trimestre, le dollar canadien a fait un bond de près de 6 % par rapport à la devise américaine, ayant clôturé au-dessus des 79 centsUS. La vigueur du dollar canadien au cours du trimestre s'est également manifestée par rapport à d'autres grandes devises.
Compte courant L'excédent au chapitre des biens fléchit après deux trimestres vigoureux L'excédent au chapitre du commerce des biens a reculé pour se situer à 17,3 milliards de dollars au troisième trimestre, en baisse de 1,8 milliard de dollars par rapport au deuxième trimestre. Cette baisse est consécutive à deux fortes hausses trimestrielles de l'excédent pour un total de 5,1 milliards de dollars. Au troisième trimestre, l'augmentation des importations a été supérieure à celle des exportations, de sorte que l'excédent a été moins élevé. Encore une fois, la hausse des prix a entraîné l'augmentation de la valeur des exportations des produits énergétiques. Les exportations de produits automobiles ont diminué de 0,9 milliard de dollars après avoir atteint leur valeur la plus élevée en près de deux ans au deuxième trimestre. L'augmentation de 2,3 milliards de dollars des importations s'explique en grande partie par la hausse des importations d'automobiles et de camions. Les biens industriels, surtout le métal et les minerais métalliques, ainsi que le pétrole brut, ont été les principaux autres éléments qui ont contribué à l'augmentation. Graphique 2
Baisse du déficit au chapitre des services Au troisième trimestre, le déficit au chapitre du commerce des services a fléchi de 0,3 milliard de dollars pour s'établir à 2,6 milliards de dollars. Le déficit au chapitre des voyages a diminué de 0,2 milliard de dollars puisque moins de Canadiens ont voyagé à l'étranger. Pour la première fois depuis le deuxième trimestre de 2003, le nombre de Canadiens qui ont passé au moins une nuit à l'étranger a diminué. Dans l'ensemble, le nombre de visiteurs étrangers au Canada a diminué au troisième trimestre, mais, compte tenu de l'augmentation du nombre de voyageurs autres qu'américains, les revenus au chapitre des voyages sont demeurés au même niveau qu'au trimestre précédent. Le déficit au chapitre des services commerciaux a baissé de 0,1 milliard de dollars au troisième trimestre en raison des importations qui ont diminué davantage que les exportations. Les baisses les plus importantes du côté des importations provenaient des redevances et des services divers. Baisse des profits réalisés sur les investissements directs canadiens à l'étranger Le déficit au chapitre du revenu de placements s'est accru de 0,3 milliard de dollars pour atteindre 5,4 milliards de dollars étant donné que les bénéfices réalisés par les investisseurs directs canadiens à l'étranger ont baissé de 0,6 milliard de dollars au troisième trimestre. Cette réduction s'explique par la diminution des dividendes reçus. Les bénéfices réalisés par les investisseurs étrangers sur leurs investissements directs au Canada ont également diminué car les paiements de dividendes ont baissé au troisième trimestre. L'intérêt payé sur les obligations canadiennes a été relativement stable au troisième trimestre, malgré la vigueur du dollar canadien, étant donné que les nouvelles émissions d'obligations l'ont emporté sur les retraits. Compte financier Nouvelle progression des investissements directs à l'étranger Les investisseurs directs canadiens ont fourni un montant plus modéré aux économies étrangères au troisième trimestre, après l'augmentation record observée au deuxième trimestre. Les investissements de 11,1 milliards de dollars ont servi tant à des acquisitions qu'au renforcement du fonds de roulement des sociétés affiliées étrangères. Sur le plan géographique, la plus grande part (59 %) a été investie aux États-Unis, et un cinquième du total est allé aux économies asiatiques. Les investissements ont été largement répartis selon la branche d'activité de l'investisseur, avec en tête les entreprises classées dans les services et le commerce de détail. Graphique 3
Les obligations accaparent la plus grande partie des investissements canadiens dans les titres étrangers Tout comme au deuxième trimestre, la plus grande partie des placements de 3,5 milliards de dollars dans les titres étrangers se sont faits dans les obligations. Contrairement toutefois à ce trimestre, le montant de 3 milliards de dollars investi dans les obligations, a servi surtout à l'acquisition d'obligations d'outre-mer puisque les investisseurs canadiens ont réduit leurs achats d'obligations du Trésor américain et de sociétés américaines. Le faible investissement en actions étrangères de ce trimestre est similaire aux investissements depuis le début de l'année quant au type d'actions achetées : les Canadiens achètent des actions américaines mais vendent une partie de leurs actions d'outre-mer. De modestes investissements au Canada par les investisseurs directs étrangers Une somme d'environ 5,8 milliards de dollars d'investissements directs étrangers est arrivée au Canada au cours du trimestre, ce qui représente une hausse marquée par rapport aux investissements négatifs révisés du deuxième trimestre. Ces investissements se sont faits surtout dans les comptes de passif à court terme et sous la forme de bénéfices réinvestis dans le fonds de roulement, car les acquisitions ont encore une fois été négatives pour la troisième fois depuis quatre trimestres. On dit qu'il y a acquisition négative lorsque les Canadiens rachètent des sociétés canadiennes appartenant à des investisseurs étrangers. Les investissements du trimestre sont venus, pour les quatre cinquièmes, d'investisseurs américains tandis que, sur le plan sectoriel, ils ont été répartis, mais surtout dans les secteurs des machines et des transports. Graphique 4
Répartition égale des investissements étrangers entre les obligations et les actions canadiennes Les investisseurs de portefeuille étrangers ont augmenté leurs avoirs de titres canadiens de 10,8 milliards de dollars au cours du trimestre. Ils ont acheté autant d'obligations que d'actions, mais ils ont vendu des instruments à court terme pour la troisième fois depuis cinq trimestres. Les placements de 6,6 milliards de dollars dans les obligations au cours du trimestre ont été les plus élevés par des investisseurs étrangers en une année et demie. Tout comme au deuxième trimestre, la majorité (70 %) a servi à l'acquisition d'obligations émises par des sociétés canadiennes. Le reste a servi entièrement à l'achat d'obligations émises par des entreprises fédérales. Les placements sont provenus entièrement d'Europe et des États-Unis, car les investisseurs asiatiques ont vendu une partie de leurs avoirs après avoir acquis des obligations au trimestre précédent. Sur le plan des devises, environ les deux tiers ont été libellés en devises étrangères, surtout en dollars américains, tandis que le reste était libellé en dollars canadiens. Au troisième trimestre, des événements spéciaux ont été encore une fois la cause principale de l'augmentation de 6,3 milliards de dollars des avoirs d'actions canadiennes. Tandis que, au deuxième trimestre, les nouvelles actions canadiennes ont été émises en raison surtout d'une importante acquisition d'une entreprise américaine, l'augmentation au troisième trimestre s'explique surtout par la plus grande offre d'actions de l'histoire canadienne et par la restructuration d'une entreprise. Les investisseurs américains ont été les principaux acheteurs car ils ont acquis les quatre cinquièmes du total. Le cours des actions canadiennes n'a que légèrement progressé durant le trimestre, mais a repris tout le terrain perdu au trimestre précédent. Sur le marché des instruments à court terme, l'évolution en dents de scie des investissements s'est retrouvée en situation négative étant donné que les investisseurs étrangers se sont départis de ces instruments pour une valeur de 2,1 milliards de dollars. Au deuxième trimestre, il y avait eu une augmentation de 1,8 milliard de dollars des avoirs étrangers en effets du marché monétaire canadien. Les investisseurs se sont départis au troisième trimestre surtout d'effets émis directement par le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux. Les taux à court terme au Canada et aux États-Unis ont augmenté au cours du trimestre, et l'écart de 0,8 % favorise encore l'investissement au Canada. Autres investissements Dans la catégorie des autres investissements, les opérations nettes ont entraîné des sorties de capitaux entièrement en raison de la réduction du passif canadien auprès des non-résidents. La réduction du passif s'explique en grande partie par la forte diminution des prêts avec convention de rachat, qui a annulé en grande partie l'augmentation du trimestre précédent. Le passif-dépôts a aussi diminué, surtout celui en devises étrangères entre les banques canadiennes et leurs sociétés affiliées étrangères. Du côté de l'actif, les opérations ont eu comme effet une modeste entrée de capitaux étant donné que les dépôts et les autres actifs se sont en grande partie annulés. Les réserves internationales du Canada ont augmenté modestement après une légère diminution au trimestre précédent, ce qui s'explique par l'augmentation des avoirs de titres et de dépôts libellés en dollars américains. Rapprochement du compte courant du Canada et des États-Unis, 2002 et 2003 Par Patricia Abaroa, Edward Dozier et Denis Caron 1 Après rapprochement, le surplus publié du Canada ou le déficit des États-Unis est de 38,9 milliards $É.U. pour 2002 et de 41,7 milliards $É.U. pour 2003 (tableau 1). 2 Le solde publié du compte courant du Canada avec les États-Unis indique des surplus canadiens de 39,5 milliards $É.U. pour 2002 et de 44,7 milliards $É.U. pour 2003. Le solde publié du compte courant des États-Unis montre un déficit américain (surplus canadien) de 28,7 milliards $É.U. pour 2002 et un déficit américain (surplus canadien) de 32,1 milliards $É.U. pour 2003. 3 Cet article présente les résultats du rapprochement des estimations bilatérales du compte courant du Canada et des États-Unis pour 2002 et 2003. 4 Les tableaux 2 et 3 donnent les estimations publiées, les estimations sur une base commune (après que les estimations aient été corrigées pour les différences définitionnelles et méthodologiques), les estimations rapprochées et les corrections apportées à chaque composante principale du compte courant. On trouvera de plus amples détails du rapprochement du compte courant pour 2002 et 2003 dans les tableaux supplémentaires inclus dans le document de recherche Rapprochement du compte courant du Canada et des États-Unis, 2002 et 2003 (no 67F0001M2004022 au catalogue). 5 Soldes rapprochés du compte courant Dans le compte courant du Canada, les corrections du rapprochement ont diminué de 0,6 milliards $É.U. le surplus canadien de 2002 et de 3,0 milliard $É.U. celui de 2003. Pour les deux années, les diminutions découlent de corrections à la baisse plus importantes aux estimations canadiennes nord-sud qu'aux estimations canadiennes sud-nord. 6 Pour les deux années, les plus grandes corrections à la baisse aux estimations canadiennes nord-sud proviennent des corrections d'évaluation pour les biens (correction définitionnelle), des révisions aux données publiées des revenus d'investissements directs (définitionnelle), de l'élimination des retenues fiscales dans les transferts courants (définitionnelle), et de corrections méthodologiques afin de mettre sur une base nette certains revenus des banques canadiennes dans les "autres" revenus de placements. Pour les estimations canadiennes sud-nord, les corrections à la baisse proviennent des "autres" revenus afin d'éliminer les retenues fiscales (définitionnelle), pour mettre sur une base nette certains revenus des banques canadiennes (correction méthodologique), et pour éliminer les divergences statistiques des revenus provenant d'obligations canadiennes détenues par les États-Unis. Pour 2003, les estimations du rapprochement reflètent également une importante correction statistique dans les "autres" services. Quoique les corrections de nature méthodologique expliquent en partie l'ensemble des corrections aux estimations sud-nord et nord-sud des "autres" revenus de placement, elles n'affectent pas le solde du compte courant puisque ces corrections nord-sud et sud-nord se neutralisent. Dans le compte courant des États-Unis, les corrections du rapprochement ont résulté en des augmentations de 10,2 milliards $É.U. du déficit des États-Unis de 2002 et de 9,6 milliards $É.U. du déficit de 2003. Pour les deux années, ces augmentations découlent de corrections à la hausse plus importantes aux estimations nord-sud qu'aux estimations sud-nord. Pour les deux années, les plus fortes hausses aux estimations nord-sud dérivent de l'ajout des réexportations canadiennes aux importations de biens vers les États-Unis (correction définitionnelle), de la réévaluation des importations américaines de gaz naturel afin d'inclure la valeur du transport intérieur (définitionnelle), et de l'augmentation due à la couverture insuffisante de certains paiements de services nord-sud (correction statistique) et, pour 2002, d'un ajustement pour des différences statistiques dans les revenus provenant des investissements directs. Pour les deux années, les plus fortes augmentations aux estimations sud-nord proviennent de la correction à la hausse au titre des revenus de placement découlant de la sous-couverture des revenus sur l'avoir américain d'obligations canadiennes (correction statistique) et, pour 2003, de la correction due aux divergences statistiques des revenus d'investissements directs et des "autres" services. Sommaire de la méthodologie du rapprochement En rapprochant les écarts entre les estimations publiées des comptes courants bilatéraux du Canada et des États-Unis, c'est-à-dire après qu'elles soient corrigées pour des différences définitionnelles et méthodologiques, les changements restants pour atteindre les valeurs rapprochées proviennent des corrections statistiques. La structure pour faire le rapprochement des estimations sur une base commune se conforme principalement aux standards internationaux publiés dans la cinquième édition du Manuel de la balance des paiements du Fonds monétaire international. Ces estimations publiées par le Canada et les États-Unis se conforment largement maintenant aux standards internationaux malgré que quelques différences avec les standards (et entre les estimations du Canada et des États-Unis) persistent dans les estimations publiées à cause des limites des données, des difficultés d'allocation des pays, des différences dans les classifications et, dans quelques cas, car les standards internationaux comprennent plus d'une façon acceptable de traiter l'information. Les corrections définitionnelles reflètent principalement la limitation des données et les différences dans l'allocation des pays. Par exemple, dans le rapprochement, les estimations d'importations provenant du Canada, publiées par les États-Unis, sont corrigées afin d'inclure les réexportations canadiennes vers les États-Unis (ce sont les biens importés d'un pays tiers par le Canada et réexportés aux États-Unis sans modifications substantielles) parce que les importations de biens par les États-Unis sont enregistrées en fonction du pays d'origine. Un autre exemple de correction définitionnelle est que les estimations canadiennes, principalement les revenus de placements, sont corrigées afin d'exclure les retenues fiscales parce que les estimations de retenues fiscales des États-Unis (qui sont inclues sur une base globale dans les comptes publiés par les États-Unis) ne peuvent être allouées par pays pour être comparer avec les estimations canadiennes. Les corrections méthodologiques reflètent principalement les différences dans les classifications. Par exemple, les parties des estimations des États-Unis sur les locations de film et sur les services de courrier, sont enregistrées dans des comptes divers de services. Lors du rapprochement, elles sont reclassées dans des comptes uniques. Quelques comptes du Canada et des États-Unis, principalement dans les revenus d'intérêts sur les placements, sont mis sur des bases nettes ou brutes afin d'être comparables. Les différences statistiques reflètent l'utilisation de sources de données différentes au Canada et aux États-Unis, la difficulté de déterminer correctement l'allocation par pays à cause de données insuffisantes, la nature préliminaire de certaines données particulièrement pour l'année la plus récente, et l'utilisation d'échantillon entre les années de base. Autant pour les estimations sud-nord que les estimations nord- sud, la majorité des différences statistiques se trouvent dans les estimations des "autres" services et des revenus de placements pour le Canada et les États-Unis. Note sur le rapprochement du compte courant du Canada et des États-Unis Ce rapprochement du compte courant du Canada et des États-Unis est effectué à cause des importants liens économiques entre les deux pays et de la nécessité d'expliquer les écarts entre les estimations que publient Statistique Canada et le Bureau of Economic Analysis (BEA) au titre des statistiques bilatérales du compte courant. Les estimations rapprochées ont pour but d'aider les analystes qui utilisent les statistiques des deux pays et de montrer quelles seraient les estimations du compte courant si les deux pays recouraient à des définitions, des méthodes et des sources de données identiques. 7 En principe, le compte courant bilatéral d'un pays devrait refléter le compte courant bilatéral de l'autre. Les estimations publiées des comptes courants du Canada et des États-Unis présentent des écarts bilatéraux, car ces pays utilisent des définitions, des méthodes et des sources statistiques différentes. Certains écarts relevés pour 2003 sont dans des composantes du compte courant dont les données sont toujours préliminaires et sujettes à révision; ces écarts pourraient disparaître dès qu'on disposera des données définitives sur ces composantes. Le rapprochement du compte courant du Canada et des États-Unis effectué depuis nombre d'années est un exemple frappant des avantages que peut entraîner l'échange de données à l'échelle internationale. Comme résultat au processus du rapprochement et à l'échange de données, la précision des estimations publiées sur les transactions entre le Canada et les États-Unis et l'efficacité dans la production de ces estimations sont accrues. L'échange de données entre le Canada et les États-Unis pour des transactions comme celles au titre du commerce des biens, des voyages et des tarifs des passagers, les transactions entre les administrations des deux pays et quelques importantes transactions en matière de transport représentent une grande part de la valeur du compte courant canadien et américain et ont donné lieu à l'élimination de certaines différences entre les données publiées par le Canada et les États-Unis. De plus, le processus de rapprochement a mis en relief les secteurs où des erreurs et omissions peuvent exister dans les estimations de chacun des pays ce qui facilitera le ciblage des efforts afin d'améliorer les données. Bien que les estimations publiées par le Canada et les États-Unis fassent l'objet d'un rapprochement et qu'il y ait un échange de données entre le Canada et les États-Unis, des différences demeurent dans les estimations publiées. Plusieurs raisons empêchent le remplacement intégral des estimations publiées par celles rapprochées et un échange total de données. En ce qui concerne le commerce des biens, les importations apparaissant dans le compte des États-Unis seraient affectées du fait que ces derniers attribuent les réexportations canadiennes au pays d'origine plutôt qu'au Canada, le dernier pays d'expédition. Pour certains comptes, la confidentialité des sources de données doit être protégée, ce qui restreint l'échange de données. Finalement, certaines exigences diffèrent lors de l'intégration des comptes internationaux et nationaux (intérieurs) de chaque pays.
Tableau explicatif 1
Tableau explicatif 2
Tableau explicatif 3
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