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Analyse – Avril 2010

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La valeur des permis de bâtir a augmenté de 5,4 % en avril pour se chiffrer à 6,7 milliards de dollars, après avoir affiché une hausse de 12,3 % en mars. Comparativement à avril 2009, la valeur des permis de bâtir a connu une hausse de 48,2 %. La hausse affichée en avril provient du secteur non résidentiel, lequel a plus qu'effacé la baisse observée dans le secteur résidentiel.

Dans le secteur non résidentiel, la valeur des permis a augmenté de 32,2 % pour se chiffrer à 2,8 milliards de dollars, soit une troisième hausse mensuelle consécutive. L'augmentation provient à la fois de la hausse des intentions de construction de bâtiments institutionnels dans six provinces et de celle des permis commerciaux dans sept provinces.

Dans le secteur résidentiel, la valeur des permis s'est repliée de 8,0 % par rapport à mars pour se chiffrer à 3,9 milliards de dollars, surtout en raison de baisses des permis unifamiliaux et multifamiliaux de la Colombie-Britannique, de l'Ontario et du Québec.

La valeur totale des permis a augmenté dans cinq provinces, l'Ontario, la Nouvelle-Écosse et l'Alberta étant arrivées en tête à ce chapitre. La Colombie-Britannique a, quant à elle, connu la plus forte baisse.

Secteur non résidentiel : augmentation des composantes institutionnelles et commerciales

La composante institutionnelle a connu une augmentation de 70,0 % pour atteindre 882 millions de dollars en avril. La hausse provient surtout des intentions de construction plus élevées des projets de construction d'établissements d'enseignement en Ontario et d'immeubles à vocation médicale en Nouvelle-Écosse.

Note aux lecteurs

Sauf avis contraire, les données du présent communiqué sont désaisonnalisées, ce qui facilite la comparaison par l'élimination de l'effet des variations saisonnières.

L'Enquête sur les permis de bâtir vise 2 400 municipalités représentant 95 % de la population. Ses résultats servent d'indicateur avancé de l'activité dans le domaine de la construction.

Les collectivités représentant les 5 % restants de la population sont très petites, et leurs activités de construction n'ont qu'une faible incidence sur le total.

La valeur des intentions de construction présentées ici ne comprend pas les travaux d'ingénierie (par exemple les aqueducs, les égouts et les ouvrages de drainage) ni ceux associés au terrain.

Dans le cadre du présent communiqué, la région métropolitaine de recensement d'Ottawa–Gatineau (Ontario/Québec) est divisée en deux régions, soit la partie Gatineau et la partie Ottawa.

Révision

Les données provisoires sont fournies pour le mois de référence en cours. Les données révisées, fondées sur les réponses tardives, sont mises à jour pour le mois précédent.

Dans la composante commerciale, la valeur des permis a augmenté de 29,1 % pour s'établir à 1,5 milliard de dollars. L'augmentation est en grande partie imputable à des intentions de construction d'immeubles à bureaux et de commerces de détail en Alberta et en Ontario.

Après trois hausses mensuelles consécutives, la valeur des permis de construction industrielle a diminué de 4,7 % en avril pour s'établir à 415 millions de dollars. La baisse la plus marquée s'est produite en Alberta, tandis que l'Ontario a affiché la plus importante hausse.

Secteur résidentiel : baisse des intentions des permis de logements unifamiliaux et multifamiliaux

La valeur des permis de construction de logements unifamiliaux a diminué de 6,0 % en avril pour atteindre 2,6 milliards de dollars. Cette diminution s'explique par des baisses au Québec, en Ontario et à Terre-Neuve-et-Labrador.

Après une forte hausse en mars, les municipalités ont émis pour 1,3 milliard de dollars de permis de construction de logements multifamiliaux en avril, en baisse de 11,7 % par rapport au mois précédent. La Colombie-Britannique est de loin la province qui a connu la plus forte diminution de la valeur des permis des logements multifamiliaux, suivie de l'Ontario et du Québec.

Les municipalités ont approuvé la construction de 18 089 nouveaux logements en avril, en baisse de 7,3 % par rapport à mars. Cette situation s'explique par une diminution de 8,2 % du nombre de logements multifamiliaux, qui s'est établi à 9 237, et par une baisse de 6,4 % du nombre de logements unifamiliaux, portant le nombre à 8 852 logements.

Hausses dans la moitié des provinces

En avril, la valeur des permis de bâtir a augmenté dans cinq provinces.

Les plus importantes hausses ont été observées en Ontario, en Nouvelle-Écosse et en Alberta. En Ontario, des hausses dans toutes les composantes non résidentielles ont plus qu'effacé la baisse enregistrée dans les composantes du secteur résidentiel. L'augmentation en Nouvelle-Écosse provient à la fois de la composante institutionnelle et des permis de logements multifamiliaux. En Alberta, la hausse provient des secteurs résidentiel et non résidentiel.

La Colombie-Britannique et le Québec ont connu les plus fortes baisses. Après avoir connu une forte hausse en mars, la Colombie-Britannique a affiché la baisse la plus marquée dans les secteurs résidentiels et non résidentiels. La baisse de la valeur des permis au Québec provenait du secteur résidentiel.

Hausses dans la moitié des régions métropolitaines de recensement

La valeur totale des permis a augmenté dans 17 des 34 régions métropolitaines de recensement.

La valeur des permis à Edmonton a doublé à la suite des hausses enregistrées dans toutes les composantes des secteurs résidentiel et non résidentiel. La valeur des permis a augmenté à Toronto et à Windsor, principalement en raison de hausses dans toutes les composantes du secteur non résidentiel.

En revanche, Vancouver et Calgary ont connu les plus fortes diminutions. À Vancouver, la baisse provenait des permis de logements multifamiliaux et des permis pour immeubles institutionnels. La diminution à Calgary provenait de toutes les composantes du secteur non résidentiel.