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64-001-XIF
Permis de bâtir
Données annuelles provisoires pour 2002 et décembre 2002

Faits saillants

Les municipalités ont délivré pour 45,9 milliards de dollars en permis de bâtir en 2002, fracassant l'ancien record annuel (40,0 milliards de dollars) établi en 1989. La forte demande de nouveaux logements dans tout le pays a été à l'origine des résultats exceptionnels de cette année. Les intentions de construction non résidentielle, en raison de leur inertie du début de l'année, ont été inférieures au niveau de 2001.

Le total annuel (provisoire) de 45,9 milliards de dollars de l'année dernière constituait une hausse de 16,0 % par rapport à 2001 et une septième augmentation annuelle consécutive des intentions de construction au niveau d'ensemble.

La valeur des permis de construction résidentielle a été de 29,0 milliards de dollars en 2002, soit 32,1 % de plus qu'en 2001, grâce aux importantes hausses du côté des logements unifamiliaux et multifamiliaux. Pour la première fois depuis 1989, le cap de 200 000 logements pour une seule année a été dépassé, les municipalités ayant autorisé la construction de 212 400 nouveaux logements en 2002.

La valeur des permis de construction non résidentielle a régressé à 16,8 milliards de dollars en 2002, en baisse de 4,1 % par rapport à 2001, le record des intentions de construction institutionnelle ayant partiellement compensé les replis considérables des composantes industrielle et commerciale.

Au niveau régional, Toronto et Vancouver sont venues en tête quant à la croissance annuelle (en dollars). Les deux ont vu leurs intentions de construction dans le secteur résidentiel croître vigoureusement. Sur les 28 régions métropolitaines, 25 ont montré une hausse par rapport à 2001.

En décembre, la valeur des permis de construction a chuté pour un second mois consécutif, en baisse de 3,2 %, et s'est établie à 3,8 milliards de dollars. La valeur des permis de construction non résidentielle a chuté de 14,8 % et s'est établie à 1,4 milliard de dollars, à cause du repli des composantes commerciale et institutionnelle. Toutefois, la valeur des permis de construction résidentielle est demeurée haute, affichant une hausse de 4,6 % (valeur totale de 2,5 milliards de dollars), grâce à la progression des composantes unifamiliale et multifamiliale.

Avalanche de nouveaux records dans le secteur résidentiel

En 2002, la valeur des permis pour les logements unifamiliaux (qui représentent plus de 70 % du secteur résidentiel) s'est élevée à 20,9 milliards de dollars, soit 32,0 % de plus que la valeur atteinte en 2001. Cette hausse est attribuable à la forte demande de nouveaux logements unifamiliaux et à la hausse des coûts de construction de ces nouveaux logements. Le nombre de ces nouveaux logements dont la construction a été autorisée a été de 127 450, soit 29,0 % de plus que l'année précédente, tandis que le coût de construction estimé moyen a augmenté de 4,7 %.

La valeur des permis de construction de logements multifamiliaux a progressé de 32,3 % en 2002 et a atteint 8,1 milliards de dollars. Cette hausse provient de tous les types de logements multifamiliaux - les maisons jumelées (+8,3 %), les maisons en rangée (+39,0 %) et les appartements (+38,8 %).

Ces excellents résultats s'expliquent par la combinaison de plusieurs facteurs. Le plus fort taux de croissance annuel de l'emploi depuis 1987, les très faibles taux hypothécaires, la rareté des logements à vendre ou à louer et la hausse du revenu disponible ont tous contribué à créer des conditions exceptionnelles qui ont forcé les consommateurs à se tourner vers le marché des maisons neuves.

Chaque province, territoire et région métropolitaine a montré une croissance de ses intentions de construction résidentielle en 2002. Les quatre provinces de l'Est, le Québec, l'Ontario, l'Alberta et les Territoires du Nord Ouest ont tous atteint de nouveaux sommets annuels quant à la valeur. De plus, 14 régions métropolitaines ont atteint de nouveaux sommets annuels dans le secteur résidentiel, ce qui indique bien que le boom du logement s'est fait ressentir dans tout le pays.

Hausse de la valeur des permis de construction de logements unifamiliaux et multifamiliaux en décembre

La valeur des permis de construction de logements unifamiliaux a été de 1,8 milliard de dollars en décembre, soit 5,1 % de plus qu'en novembre, la quatrième hausse mensuelle en cinq mois. Également en hausse, la valeur des permis de construction de logements multifamiliaux a crû de 3,1 % et s'est établie à 685 millions de dollars.

Parmi les provinces, les augmentations les plus prononcées (en dollars) dans le secteur résidentiel en décembre ont été enregistrées en Colombie-Britannique (+22,1 %) et en Alberta (+14,2 %). En Alberta, le total de 451 millions de dollars de décembre a été supérieur au sommet précédent de 427 millions de dollars atteint en juillet 2002. Par contraste, en décembre, la plus forte baisse a été enregistrée au Québec (-10,3 %), un troisième repli consécutif.

La construction non résidentielle affiche ses deuxièmes résultats annuels les plus élevés en 13 ans

Malgré un repli de 4,1 %, le secteur non résidentiel a enregistré une valeur annuelle (16,8 milliards de dollars) qui n'a été dépassée qu'une seule fois au cours des 13 dernières années. Le record établi par les intentions de construction institutionnelle a partiellement compensé les replis considérables dans les composantes industrielle et commerciale.

La composante institutionnelle a été la seule composante à montrer une hausse dans le secteur non résidentiel cette année. La valeur des permis de construction institutionnelle a établi un record de 5,5 milliards de dollars, en hausse de 8,5 %, surtout grâce aux catégories des services sociaux et de l'éducation.

En Ontario, la double cohorte d'étudiants qui entament leur première année à l'université ou au collège se reflète dans la hausse des intentions de construction institutionnelle de la province. De même, le Québec a établi un maximum record en 2002, en raison de la hausse des intentions de construction dans la catégorie de l'éducation.

Les intentions de construction commerciale ont chuté pour une seconde année consécutive en 2002, en baisse de 8,4 % par rapport à 2001 (valeur totale de 8,1 milliards de dollars). Ce repli est surtout attribuable à la diminution du nombre de projets dans la catégorie des immeubles à bureaux. Le taux d'inoccupation des bureaux a été supérieur en 2002, tandis que le taux d'inoccupation des immeubles commerciaux a chuté dans de nombreux centres en 2002, alors que les ventes au détail ont connu une hausse. L'augmentation des intentions de construction observée en 2001 pour les immeubles à bureaux a peut-être fait stagner la demande de ce type de construction.

La valeur de la composante industrielle a régressé de 11,1 % pour s'établir à 3,2 milliards de dollars, son plus faible niveau depuis 1996. Un fort repli dans la catégorie des usines de fabrication a causé cette baisse, étant donné la réduction du nombre de projets d'importance planifiés.

Parmi les 28 régions métropolitaines de recensement, 14 ont affiché une baisse annuelle de la valeur de leurs permis de construction non résidentielle. La plus forte baisse est survenue dans la région de Montréal, suivie de près par Toronto. Les deux régions ont connu un recul par rapport à l'année dernière, surtout en raison du moins grand nombre d'intentions de construction dans la catégorie des immeubles à bureaux. La plus forte hausse a été enregistrée dans la région métropolitaine de St Catharines-Niagara, là où la catégorie des restaurants et des hôtels a enregistré une forte croissance.

Parmi les provinces, le Québec a affiché la plus forte baisse (-13,7 %, valeur totale de 3,4 milliards de dollars), les baisses dans les composantes industrielle et commerciale ayant plus que surpassé la hausse dans la composante institutionnelle. Par contraste, la croissance la plus marquée en 2002 (en dollars) est survenue en Ontario (+8,3 %, valeur totale de 7,8 milliards de dollars), ce qui a permis à la province d'atteindre sa plus forte valeur annuelle depuis 1989.

Une forte baisse des intentions de construction commerciale frappe le secteur non résidentiel en décembre

Les plus faibles intentions de construction commerciale depuis janvier 1998 ont fait régresser fortement le secteur non résidentiel en décembre (-14,8 %, valeur totale de 1,4 milliard de dollars).

Après avoir connu un vigoureux mois de novembre, la valeur des permis de construction commerciale a chuté de 22,8 % et s'est établie à 556 millions de dollars. Cette chute a été observée dans toutes les catégories de construction, à l'exception des stations-service. La plus forte perte est survenue en Ontario (-45,3 %, valeur totale de 173 millions de dollars).

Après avoir connu deux augmentations mensuelles, la valeur des permis des projets de construction institutionnelle a chuté de 17,2 % pour s'établir à 508 millions de dollars, principalement en raison de baisses dans les catégories des services sociaux et des services médicaux. L'Ontario a accusé le plus net recul (-36,1 %, valeur totale de 241 millions de dollars), après avoir établi un maximum record en octobre et une valeur pour ainsi dire inchangée en novembre.

Les intentions dans la composante industrielle ont augmenté de 12,8 % et se sont établies à 295 millions de dollars, ce qui reflète une forte hausse dans la catégorie des usines de fabrication. Cette progression provient surtout d'un vaste projet en Saskatchewan.

Parmi les provinces, des baisses dans les composantes commerciale et institutionnelle ont entraîné la plus forte baisse en Ontario en décembre dans le secteur non résidentiel (-31,6 %, valeur totale de 572 millions de dollars). À l'inverse, une importante hausse de la composante industrielle a aidé la Saskatchewan à réaliser la plus forte hausse en décembre (+151,7 %, valeur totale de 72 millions de dollars).

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Date de modification : 2003-02-10 Avis importants