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Faits saillants En novembre, la valeur des permis de construction a atteint son deuxième niveau en importance jamais enregistré, grâce à de fortes progressions dans le secteur non résidentiel et à la croissance constante dans le secteur résidentiel. Au total, les municipalités ont délivré pour 5,0 milliards de dollars de permis, soit 9,3 % de plus qu’en octobre. Ce niveau n’est devancé que par la marque de 5,4 milliards de dollars d’intentions de construction établie en juin. Dans le secteur non résidentiel, les entrepreneurs ont pris pour 1,85 milliard de dollars de permis, soit 20,8 % de plus qu’en octobre. Ce niveau est le deuxième en importance au cours des 15 dernières années, et n’est surpassé que par les intentions de construction de 1,91 milliard de dollars observées en juin cette année. La hausse enregistrée en novembre constituait un troisième gain mensuel consécutif dans le secteur non résidentiel. Cette progression s’explique par de fortes intentions de construction d’immeubles institutionnels et, dans une moindre mesure, par des progressions dans les composantes industrielle et commerciale. Dans le secteur résidentiel, le portrait est demeuré positif. La valeur des permis de construction résidentielle émis par les municipalités s’est élevée à 3,1 milliards de dollars, soit 3,5 % de plus qu’en octobre. Une poussée de la demande de nouveaux logements multifamiliaux a plus qu’effacé un recul dans la composante unifamiliale. Depuis le début de l’année, la valeur totale des permis de construction a atteint 50,5 milliards de dollars de janvier à novembre, soit 9,0 % de plus qu’à la même période l’année dernière. Cette progression est entièrement attribuable à la croissance de 15,2 % des intentions de construction résidentielle. La valeur des permis dans le secteur non résidentiel a chuté de 1,3 %. Jusqu’ici cette année, la valeur cumulative n’est qu’à 252 millions de la valeur totale de 50,8 milliards de dollars observée pendant toute l’année 2003, une année record. La valeur des permis de bâtir atteindra donc un nouveau sommet annuel en 2004. Au niveau régional, les régions métropolitaines de Vancouver et Montréal ont, de loin, enregistré les plus importantes augmentations cumulatives en dollars. Dans ces deux régions, la valeur des permis de construction excède de plus de 1 milliard de dollars la valeur établie au cours des 11 premiers mois de 2003. Ce phénomène s’explique par la demande considérable de logements neufs. Bond de la valeur des permis de construction de logements multifamiliauxLa valeur des permis de construction de logements multifamiliaux a crû de 22,0 % en novembre et atteint 1,1 milliard de dollars, grâce à la poussée des projets proposés de construction d’appartements et de logements en copropriété. Au même moment, la valeur des permis de logements unifamiliaux a fléchi de 4,7 % et s’est fixée à 2,0 milliards de dollars. Les facteurs qui ont contribué à la vigueur dans le secteur de l’habitation sont les taux hypothécaires avantageux, la création d’emplois à plein temps en 2004, et le faible taux d’inoccupation des appartements dans les grandes régions métropolitaines, comme Vancouver et Montréal. À l’échelon provincial, toutes les provinces, sauf l’Ontario et la Saskatchewan, ont affiché une hausse des intentions de construction de logements en novembre. La plus importante progression (en dollars) a été observée au Québec, où la valeur des permis de construction résidentielle a crû de 23,3 % pour atteindre un record de 844 millions de dollars. De janvier à novembre, la valeur totale de permis de construction de logements unifamiliaux a atteint 22,3 milliards de dollars, en hausse de 12,0 % par rapport à la même période en 2003. Les intentions de construction de logements multifamiliaux ont crû de 22,0 % et atteint 11,1 milliards de dollars. L’importante activité de construction de logements multifamiliaux a favorisé la croissance du taux d’inoccupation des immeubles d’appartements à l’échelon national. Depuis janvier, les municipalités ont autorisé la construction de 222 215 nouveaux logements, le plus haut niveau pour les 11 premiers mois de l’année depuis 1987, année où l’on avait approuvé la construction de 230 940 nouveaux logements. Un peu moins de la moitié (47 %) de ces logements sont des logements multifamiliaux, la plus forte proportion depuis 1982. Secteur non résidentiel : plusieurs projets à l’horizonAprès trois baisses mensuelles consécutives, les intentions de construction de bâtiments dans la catégorie institutionnelle se sont élevées à 561 millions de dollars en novembre, ce qui représente une forte croissance de 86,3 % par rapport à octobre. Des hausses importantes de la valeur des permis à la fois du côté des établissements d’enseignement, des immeubles à vocation médicale et des immeubles de services sociaux ont fait en sorte que cette composante a atteint sa valeur la plus élevée depuis juillet 2003. Les intentions de construction dans le secteur industriel ont réalisé une hausse d’au moins 10 % pour un troisième mois consécutif. En novembre, elles se sont établies à 396 millions de dollars, une hausse de 13,8 % attribuable à des projets dans la catégorie des transports et des services publics. La valeur des permis dans la composante commerciale a crû de 1,3 % et atteint 896 millions de dollars, à la faveur des intentions de construction d’entrepôts. Les replis de la valeur des permis de construction de laboratoires, d’hôtels et de restaurants ont effacé une partie de cette hausse. Ces résultats suivent les récents indicateurs positifs, comme le record des ventes au détail en octobre. Dans l’ensemble, les dépenses de consommation dans les magasins de détail progressent constamment depuis le début de 2004, à l’exception d’un repli observé en avril. De plus, les bénéfices d’exploitation du troisième trimestre ont affiché une neuvième croissance consécutive d’une année à l’autre. Toutefois, certains signes font état d’un ralentissement chez les fabricants en raison de l’appréciation du dollar canadien et du prix élevé des entrées. Au niveau provincial, les hausses les plus marquées (en dollars) sont survenues en Colombie-Britannique et en Ontario. La croissance de 150,2 % en Colombie-Britannique est attribuable aux projets d’usines de fabrication et d’immeubles de services sociaux. En Ontario, la croissance de 18,2 % s’explique par des projets dans les catégories des établissements d’enseignement et des immeubles à vocation médicale. Depuis le début de l’année, les municipalités ont délivré pour 17,1 milliards de dollars de permis de bâtir de janvier à novembre, soit 1,3 % de moins qu’à la même période en 2003. La valeur cumulative des permis dans le secteur commercial est supérieure de 10,0 % à ce qu’elle était en 2003. Les intentions de construction industrielle ont diminué de 4,2 %, tandis que les intentions dans le secteur institutionnel ont chuté de 16,8 %. La valeur des permis de construction non résidentielle a chuté dans cinq provinces jusqu’ici cette année, la plus importante baisse ayant été enregistrée en Ontario (-5,5 %). C’est le Québec qui affiche la plus forte hausse (6,7 %). Parmi les régions métropolitaines, les fortes intentions de construction dans le secteur commercial ont aidé Vancouver et Toronto à réaliser les plus fortes croissances en dollars de la valeur cumulative des permis de construction non résidentielle. On a observé une hausse cumulative dans 15 des 28 régions métropolitaines. |
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