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Faits saillants La valeur des permis de construction délivrés en juillet a reculé de 11,4 % pour se fixer à 4,8 milliards de dollars, comparativement au sommet de 5,4 milliards de dollars établi en juin, les secteurs résidentiel et non résidentiel ayant tous les deux affiché une baisse. En dépit de cette régression, le mois de juillet a quand même atteint le deuxième sommet en importance jamais enregistré. Une baisse de près du tiers de la valeur des permis de construction de logements multifamiliaux émis par rapport au mois précédent a causé un recul de 10,3 % dans le secteur résidentiel, où la valeur des permis s’est fixée à 3,1 milliards de dollars — un niveau qui représente tout de même le troisième sommet mensuel en importance jamais enregistré. La croissance dans le secteur institutionnel en juillet a été plus qu’effacée par la faible demande de permis de construction commerciale, si bien que les projets de construction non résidentielle ont affiché une baisse mensuelle de 13,3 % et se sont établis à 1,7 milliard de dollars. Ce niveau demeure le deuxième en importance pour la valeur des permis de construction non résidentielle au cours des 12 derniers mois. Depuis le début de l’année, la vigueur du secteur résidentiel a fait progresser la valeur globale des permis de construction pour les sept premiers mois de 2004 de 8,6 %, celle-ci ayant atteint 31,9 milliards de dollars. De janvier à juillet, les constructeurs ont pris pour 21,2 milliards de dollars de permis de construction résidentielle, soit 18,3 % de plus qu’à la même période en 2003. Par contraste, la valeur des permis de construction non résidentielle a chuté de 6,7 % et s’est fixée à 10,7 milliards de dollars. Au niveau régional, les régions métropolitaines de recensement de Vancouver et de Montréal ont affiché les plus importantes progressions par rapport à 2003, grâce à la demande de nouveaux logements dans ces deux régions. Des replis de la valeur des permis de construction institutionnelle et industrielle ont fait en sorte que Toronto a déclaré les plus fortes baisses cumulatives par rapport à 2003. Échange de sommets — la composante unifamiliale affiche un nouveau sommet tandis que la composante multifamiliale est en baisseLe marché de l’habitation au Canada continue d’être exceptionnellement fort, étant demeuré au-dessus de la marque des 3 milliards de dollars en juillet — la troisième valeur mensuelle en importance jamais enregistrée — malgré une baisse de 10,3 % par rapport à juin.La tendance à la hausse constante de la valeur des permis de construction de logements unifamiliaux s’est poursuivie en juillet. La valeur des logements dont on a approuvé la construction a crû de 2,0 % par rapport au niveau du mois précédent et atteint un sommet de 2,1 milliards de dollars — un nouveau sommet mensuel. On a autorisé la construction de près de 11 250 nouveaux logements unifamiliaux au mois de juillet seulement. La valeur des permis de construction de logements multifamiliaux, après un mois record extraordinaire le mois dernier, a fléchi de 29,0 % pour afficher un total robuste de 975 millions de dollars. Les municipalités ont approuvé la construction de 9 200 logements multifamiliaux au cours du mois. La forte demande continue de nouveaux logements demeure attribuable aux taux hypothécaires très avantageux, à la situation positive de l’emploi, et à la hausse du revenu disponible. L’Alberta a affiché la plus forte progression mensuelle en dollars (11,2 %), pour atteindre 408 millions de dollars, à la faveur d’émissions de permis de construction de logements unifamiliaux et multifamiliaux. La Colombie-Britannique, là où la valeur des permis de construction de logements multifamiliaux a propulsé le secteur résidentiel vers un sommet le mois dernier, a affiché la plus forte baisse, la valeur ayant reculé de 41,5 % pour se fixer à un total respectable de 474 millions de dollars. Depuis le début de l’année, la valeur des permis de construction de logements unifamiliaux se chiffre à 14,1 milliards de dollars, une hausse de 13,1 % par rapport à la même période l’année dernière. Le segment multifamilial a affiché une croissance encore plus robuste, ayant progressé de 30,3 % pour atteindre 7,1 milliards de dollars. Dans l’ensemble, les municipalités ont autorisé la construction de 141 628 logements unifamiliaux et multifamiliaux au cours des sept premiers mois de 2004, soit 11,6 % de plus qu’à la même période en 2003. Dans chaque province et territoire, la valeur cumulative des permis de construction résidentielle émis jusqu’ici en 2004 surpasse celle de l’année dernière. La Colombie-Britannique et le Québec affichent les croissances les plus marquées en dollars, les deux provinces ayant ajouté plus d’un milliard de dollars au total cumulatif de l’année dernière pour la même période. Un important repli des intentions de construction commerciale ralentit le secteur non résidentielp>Les constructeurs ont pris pour une valeur moindre de permis de construction industrielle et commerciale en juillet, tandis que la valeur des permis de construction institutionnelle a augmenté.La valeur des permis de construction commerciale a chuté de 29,0 % et s’est fixée à 764 millions de dollars, après avoir connu une croissance fulgurante en juin. Ce phénomène est attribuable en grande partie à une diminution de la demande de projets de bâtiments récréatifs et de bâtiments pour le commerce et les services. En Ontario, la valeur des permis de construction commerciale a chuté de 26,6 % pour se fixer à 329 millions de dollars, la plus importante baisse parmi les provinces. La composante industrielle a connu une baisse de 1,6 % (valeur totale de 301 millions de dollars) après deux hausses mensuelles. Toutefois, ce niveau demeure supérieur à la moyenne mensuelle de l’année en cours. La plus faible demande dans la catégorie des bâtiments miniers et agricoles en Colombie-Britannique explique cette chute. La valeur des permis dans le secteur institutionnel a affiché une hausse de 11,6 % (valeur totale de 592 millions de dollars). Il s’agit de son plus haut niveau depuis juillet 2003. La demande de permis de construction institutionnelle a été particulièrement forte en Ontario, ayant progressé de 21,1 % (valeur totale de 307 millions de dollars), les intentions de construction d’établissements d’enseignement dans la région de Toronto ayant augmenté. En dépit du repli de la valeur des permis de construction non résidentielle, ce secteur a récemment connu des résultats favorables. Les détaillants ont profité de cinq hausses mensuelles depuis le début de 2004. Les ventes cumulatives réalisées lors des six premiers mois de l’année sont 4,0 % supérieures à celles enregistrées lors de la même période en 2003. Les sociétés canadiennes ont enregistré des bénéfices record de 50,7 milliards de dollars au deuxième trimestre de 2004, soit 4,1 % de plus qu’au premier trimestre. Cela fait maintenant quatre trimestres consécutifs que les bénéfices d’exploitation augmentent. De plus, les livraisons effectuées par les fabricants ont atteint un niveau record en juin. À l’échelle provinciale, la plus forte baisse (en dollars) parmi les provinces a été enregistrée au Québec (-27,9 %, valeur totale de 303 millions de dollars). Dans cette province, la hausse enregistrée dans la composante institutionnelle a été plus qu’effacée par des reculs des secteurs industriel et commercial. Par contraste, la progression dans les trois composantes a fait en sorte que l’Alberta a enregistré la plus forte hausse en juillet. Sur le plan cumulatif, environ 10,7 milliards de dollars de permis de construction non résidentielle ont été émis pendant les sept premiers mois de 2004, une baisse de 6,7 % par rapport à la même période en 2003. Cette diminution est attribuable à des replis dans les composantes institutionnelle (-15,5 %) et industrielle (-19,1 %). La composante commerciale a affiché une hausse de 4,7 %. Parmi les provinces, la plus forte diminution dans le secteur non résidentiel a été enregistrée en Ontario (-11,2 %, valeur totale de 4,8 milliards de dollars), surtout en raison des diminutions dans les composantes institutionnelle et industrielle à Toronto, et dans la composante institutionnelle à Hamilton. Par contraste, la plus forte hausse a été enregistrée en Colombie-Britannique (+10,0 % valeur totale de 1,2 milliard de dollars).
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