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64-001-XIF Permis de bâtir Juillet 2002 |
| Faits saillants
La valeur des permis de bâtir a atteint en juillet un niveau sans précédent de 4,0 milliards de dollars, une hausse de 3,0 % par rapport au niveau de juin. Ce nouveau record, qui s’explique par les intentions de construction élevées dans les secteurs résidentiel et non résidentiel, représente la troisième augmentation mensuelle au cours des quatre derniers mois. Mettant fin à deux diminutions mensuelles consécutives, la valeur des permis de construction de logements a atteint 2,4 milliards de dollars en juillet, en progression de 6,2 % par rapport à juin. Cette croissance est uniquement attribuable à une forte augmentation des permis de construction de logements multifamiliaux, étant donné que les intentions de construction de logements unifamiliaux ont subi un repli pour un troisième mois de suite. Au mois de juillet, 18 250 nouveaux logements ont été autorisés. Après un gain de 20,8 % en juin, la valeur des permis de construction non résidentielle a accusé un léger recul de 1,7 % pour s’établir à 1,6 milliard de dollars, les diminutions des composantes commerciale et institutionnelle neutralisant amplement l’augmentation des permis de construction du secteur industriel. Sur une base cumulée, les municipalités ont délivré des permis de construction d’une valeur totale de 26,6 milliards de dollars au cours des sept premiers mois de 2002, ce qui représente 15,1 % de plus qu’à la même période en 2001. Sous l’impulsion d’une demande frénétique de nouveaux logements, le secteur résidentiel a enregistré une croissance cumulée de 34,2 %, tandis que le secteur non résidentiel perdait 7,9 % par rapport au niveau de l’année précédente. Des 28 régions métropolitaines de recensement, 23 ont enregistré une croissance de la valeur cumulée des permis de bâtir. Les marchés du logement dynamiques à Calgary et à Edmonton ont affiché les plus fortes augmentations (en dollars) de toutes les régions métropolitaines. Augmentation des intentions de construction de logements multifamiliaux en juilletLa valeur des permis de construction de logements multifamiliaux a progressé de 25,9 % pour atteindre 748 millions de dollars en juillet. Il s’agit du deuxième plus haut chiffre à ce jour, devancé uniquement par celui d’avril 2002 (893 millions de dollars). La valeur des permis pour les logements unifamiliaux a légèrement régressé de 0,8 % pour s’établir à 1,7 milliard de dollars. Malgré cette baisse, la valeur des permis pour logements unifamiliaux en juillet a été de 26,3 % supérieure au niveau mensuel moyen de 2001. La valeur des permis de bâtir, qui est un indicateur avancé de l’activité de construction, indique que les chantiers de construction d’habitations devraient être en pleine activité jusqu’à la fin de l’année. Ces chiffres positifs s’appuient sur des taux hypothécaires avantageux, un marché du travail vigoureux, la rareté des logements vacants et une confiance solide des consommateurs. En juillet, les constructeurs du Québec ont demandé des permis de construction résidentielle pour une valeur de 488 millions de dollars, en hausse par rapport aux 417 millions de dollars du mois précédent. Cette augmentation, la plus forte en chiffres absolus parmi les provinces, aura fait monter la valeur des intentions de la construction résidentielle au Québec à son plus haut niveau depuis mars 1987. L’Alberta a aussi enregistré un gain important, puisque la valeur des permis de construction de logements a progressé de 12,8 % en juillet. Entre janvier et juillet, l’augmentation spectaculaire dans les permis pour logements unifamiliaux (+35,7 %) et multifamiliaux (+30,6 %) démontre clairement la très forte demande de nouveaux logements. Jusqu’ici cette année, les municipalités ont autorisé près de 125 000 nouveaux logements. Sur une base cumulée, toutes les provinces ont enregistré des augmentations à deux chiffres dans le secteur résidentiel, les plus fortes survenant en Ontario et au Québec. Diminution des intentions de construction commerciale et institutionnelleLa diminution des intentions de construction dans le secteur commercial et institutionnel a été neutralisée en partie par un accroissement dans le secteur industriel en juillet. Après une forte montée de 20,8 % en juin, la valeur des permis de bâtir dans le secteur non résidentiel a perdu 1,7 % pour s’établir à 1,6 milliard de dollars en juillet, mais elle demeure cependant à un niveau élevé. Après avoir fait un bond de 24,5 % en juin sous l’impulsion de grands projets de construction d’hôtels et de bâtiments de loisirs, la valeur des permis de construction commerciale a connu un recul de 7,2 % pour atteindre 755 millions de dollars en juillet. La Colombie-Britannique a enregistré la plus forte diminution, attribuable à une faiblesse des intentions de construction d’immeubles à bureaux dans la région de Vancouver. Les constructeurs de projets industriels ont demandé des permis pour une valeur de 291 millions de dollars, ce qui représente 15,9 % de plus que le mois précédent. La plus grande partie de cet accroissement est imputable à des projets de construction manufacturière. Malgré cette hausse, le niveau de juillet est inférieur de 3,0 % à la valeur mensuelle moyenne de 2001. De toutes les provinces, c’est la Colombie-Britannique qui a affiché la plus forte croissance au titre de cette composante. Le secteur manufacturier continue de laisser poindre des signes encourageants. Selon l’Enquête sur les perspectives du monde des affaires de juillet, les fabricants ont révélé qu’ils contrôlaient leurs stocks, que les commandes continuaient d’entrer et que la production au troisième trimestre devrait se poursuivre à peu près au même rythme qu’au deuxième trimestre. Une reprise de la production pourrait avoir un effet positif sur les investissements dans les bâtiments industriels. Après deux solides mois de croissance, la valeur des permis de construction institutionnelle a fléchi de 1,5 % pour s’établir à 512 millions de dollars. La diminution à l’égard des projets de construction scolaire a plus que neutralisé l’augmentation enregistrée dans la catégorie des bâtiments médicaux et hospitaliers. Le Québec a enregistré la baisse la plus importante dans cette composante, et l’Alberta, le plus fort gain. Parmi les provinces, le Québec a enregistré la diminution la plus élevée dans le secteur non résidentiel, celui‑ci passant de 299 millions de dollars à 253 millions de dollars. L’Alberta a affiché une troisième augmentation consécutive et aussi la plus forte hausse. Des 28 régions métropolitaines de recensement, 15 ont consigné un fléchissement mensuel de la valeur de leurs permis de construction non résidentielle. Le recul le plus élevé s’est de loin produit à St. Catharines-Niagara à cause des intentions de construction de bâtiments hôteliers et de loisirs qui ont été plus élevées le mois précédent. Au cours des sept premiers mois de 2002, les municipalités ont délivré des permis de construction non résidentielle pour une valeur de 9,7 milliards de dollars, une diminution de 7,9 % par rapport à la même période en 2001. La plus grande partie de cette baisse est liée à la faiblesse des composantes commerciale (-12,5 %) et industrielle (-10,4 %). Seule la composante institutionnelle a affiché une progression (+3,5 %). Le plus fort repli cumulé est survenu au Québec et en Colombie-Britannique, tandis que les augmentations les plus élevées ont été enregistrées en Ontario. Entre janvier et juillet, la valeur totale des permis de construction non résidentielle a atteint un peu moins de 1,3 milliard de dollars à Toronto, ce qui représente 13,3 % du total national. Montréal a délivré des permis pour une valeur de 1,0 milliard de dollars et Vancouver, pour un peu moins de 621 millions de dollars, représentant respectivement 10,5 % et 6,4 % du total national. |
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