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| Permis de bâtir
Mars 2005 Analyse – Mars 2005 La valeur totale des permis de bâtir délivrés par les municipalités a atteint 5,27 milliards de dollars en mars, en hausse de 4,9 % par rapport à février. Il s'agit du deuxième total le plus élevé jamais enregistré. Les entreprises et les gouvernements ont prévu investir massivement dans la construction d'immeubles, si bien que la valeur des permis de construction non résidentielle a atteint un sommet en mars. La valeur globale des permis de construction enregistrée en mars n'a été dépassée que par celle de juin 2004, mois où elle avait atteint 5,31 milliards de dollars. La valeur des projets de construction dans le secteur non résidentiel s'est élevée à 2,3 milliards de dollars en mars, soit un bond de 38,7 % par rapport à février. Ce total excédait l'ancien sommet atteint en août 1989 et était supérieur de 50,1 % au niveau mensuel moyen maintenu en 2004. Cet excellent résultat s'expliquait par des hausses de 10 % ou plus dans les composantes institutionnelle, commerciale et industrielle. Le secteur non résidentiel affiche une tendance à la hausse depuis mars 2004. Dans le secteur résidentiel, le scénario était assez différent. Les constructeurs ont pris pour 2,9 milliards de dollars de permis en mars, en baisse de 12,2 % par rapport à février, à la suite de diminutions à la fois dans les composantes unifamiliale et multifamiliale. Pour la première fois en dix mois, la barre des 3 milliards de dollars n'a pas été atteinte dans le secteur résidentiel.
Au cours des trois premiers mois de 2005, la valeur des permis de construction s'est élevée à 14,7 milliards de dollars, soit 15,8 % de plus qu'au cours de la même période en 2004. Si le secteur résidentiel a contribué à cette hausse (+8,0 %), c'est en grande partie grâce au secteur non résidentiel (+32,0 %) que l'on a observé cette croissance. À l'échelon régional, Toronto a affiché la plus importante progression de janvier à mars, grâce à la croissance du secteur non résidentiel et de la composante multifamiliale. De plus, on a également observé des augmentations cumulatives importantes dans l'Ouest canadien, la valeur des permis de construction ayant fortement augmenté dans toutes les régions métropolitaines à l'ouest de Winnipeg. Logement : la demande fléchit La demande de nouveaux logements s'est affaiblie en mars, les municipalités ayant autorisé la construction de 17 840 nouveaux logements, soit le plus faible total depuis avril 2003 et qui était beaucoup moins élevé que les 21 250 logements autorisés en février. La valeur des permis de construction de logements unifamiliaux a fléchi de 6,3 % pour se fixer à 2,0 milliards de dollars en mars. La valeur des intentions de construction de logements multifamiliaux a reculé de 23,0 % pour s'établir à 913 millions de dollars, en raison de la diminution du nombre de projets proposés de construction d'appartements et de logements en copropriété. Malgré le repli observé en mars, le secteur de l'habitation est demeuré solide grâce aux faibles taux hypothécaires et à leur effet positif sur l'abordabilité, à la croissance du revenu disponible, ainsi qu'à la forte confiance des consommateurs. Par contraste, la croissance plus faible de l'emploi, l'augmentation des taux d'inoccupation et un marché de la revente des logements existants plus équilibré ont atténué la forte demande de logements neufs. En mars, le repli de la valeur des permis de construction résidentielle s'est manifesté principalement en Ontario (-14,4 %) et au Québec (-25,3 %). Dans ces deux provinces, on a observé un fléchissement marqué dans les composantes unifamiliale et multifamiliale. Le Québec a enregistré son plus faible niveau (533 millions de dollars) depuis juin 2003. En Colombie-Britannique, les permis de construction résidentielle ont affiché un important repli, mais celui-ci est survenu à la suite d'un mois de février où les intentions de construction de logements multifamiliaux avaient été très élevées. Au premier trimestre de 2005, la valeur des permis de construction résidentielle a atteint un total tout juste inférieur à 9,3 milliards de dollars, soit 8,0 % de plus qu'au premier trimestre de 2004. La combinaison d'une hausse considérable dans la composante multifamiliale et d'un gain modéré de la valeur des permis de construction de logements unifamiliaux expliquait cette forte augmentation. À l'échelle provinciale, 7 des 10 provinces ont enregistré une hausse de la valeur cumulative des permis de construction résidentielle. Ce sont l'Ontario, l'Alberta et la Colombie-Britannique qui ont affiché les hausses les plus marquées. Secteur non résidentiel : les trois composantes montent en flèche La valeur des permis de construction non résidentielle émis par les municipalités a connu une hausse fulgurante de 38,7 % en mars pour atteindre 2,3 milliards de dollars, soit un sommet mensuel qui excédait le seuil des 2 milliards de dollars pour la deuxième fois. Le sommet atteint dans la composante institutionnelle et de très hauts niveaux dans les composantes commerciale et industrielle ont fait en sorte que la valeur des permis de construction non résidentielle a fracassé l'ancien sommet de 2,2 milliards de dollars établi en août 1989. Les intentions de construction dans le secteur institutionnel ont fait un bond spectaculaire de 98,3 % pour atteindre 796 millions de dollars. Cette croissance s'expliquait principalement par de fortes intentions de construction dans les catégories des hôpitaux et des immeubles gouvernementaux. L'Alberta a affiché la plus importante croissance en raison d'un important projet de construction dans la catégorie des immeubles gouvernementaux. En mars, la composante commerciale a enregistré une quatrième croissance mensuelle consécutive, en hausse de 12,6 % par rapport à février. La valeur des intentions de construction d'immeubles à vocation commerciale a atteint 1,2 milliard de dollars en mars, tout juste en deçà du sommet atteint en août 1989. De l'ensemble des provinces et des territoires, huit ont affiché un gain en mars. Cette explosion s'expliquait principalement par la hausse des intentions de construction d'hôtels et d'entrepôts. Les intentions de construction de projets industriels ont crû de 51,4 % pour atteindre 381 millions de dollars en mars, grâce à des croissances considérables dans les catégories des usines de fabrication et des immeubles de services publics. Il s'agissait d'une deuxième croissance consécutive. Ce niveau était supérieur de 31,6 % au niveau mensuel moyen maintenu en 2004. Terre-Neuve-et-Labrador a affiché l'augmentation la plus importante en raison d'un important projet dans la catégorie des immeubles de services publics. Les excellents résultats observés dans le secteur non résidentiel allaient de pair avec les indicateurs économiques. À l'exception du secteur du matériel de transport, les fabricants ont maintenu le bon rythme observé en janvier, les expéditions ayant connu une légère croissance de 0,3 % en février. Dans le secteur commercial, les fortes dépenses de consommation dans la majorité des magasins de détail ont propulsé les ventes au-delà de la barre des 30 milliards de dollars pour la première fois en février. Les industries ont fonctionné à 86,0 % de leur capacité, comparativement à 85,7 % au troisième trimestre de 2004. Un important taux d'utilisation de la capacité pourrait avoir un effet positif sur les intentions de construction de projets industriels. Parmi les 28 régions métropolitaines de recensement, 21 ont affiché une augmentation mensuelle de la valeur des permis de construction non résidentielle. Les plus importantes hausses sont survenues à Toronto et à Calgary et la plus forte baisse, à Ottawa. À l'échelon provincial, l'augmentation la plus prononcée (en dollars) a été observée en Alberta, où les intentions ont crû de 91,1 % pour atteindre 483 millions de dollars. Des hausses dans chacune des trois composantes ont permis, en mars, d'établir le plus haut total jamais enregistré. De janvier à mars, les municipalités ont délivré pour 5,5 milliards de dollars de permis de construction non résidentielle, soit 32,0 % de plus qu'au cours de la même période en 2004. On a observé des hausses dans chacune des trois composantes par rapport à l'année dernière. La valeur cumulative dans le secteur commercial a crû de 39,4 %, soit presque un gain de 1,0 milliard de dollars, surtout en raison de la hausse des intentions de construction dans la catégorie des immeubles à bureaux. La valeur des permis de construction de bâtiments industriels a crû de 7,2 %, tandis que les intentions de construction d'établissements institutionnels ont augmenté de 32,8 %. Les résultats observés de janvier à mars correspondent aux intentions déclarées lors de l'Enquête sur les investissements privés et publics, où l'on prévoyait une hausse de 6,0 % des investissements en construction (y compris les travaux de génie) pour 2005. De janvier à mars, la valeur des permis de construction non résidentielle a augmenté dans toutes les provinces, sauf au Québec. L'augmentation la plus prononcée a été observée en Alberta (+129,7 %) où la composante commerciale a affiché une progression impressionnante de 91,8 % et où la composante industrielle a fait un bond spectaculaire de 195,8 %. Ces deux composantes ont progressé de façon considérable par rapport à la même période l'année dernière, à la suite de l'effet positif qu'a eu l'exploitation des ressources énergétiques et la diversification de la construction commerciale qui en a découlé. Par contraste, le Québec a enregistré un recul dans chacune des trois composantes non résidentielles. Graphique 1
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