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64-001-XIF
Permis de bâtir
Mars
2003

Faits saillants

En mars, la valeur des permis de construction délivrés dans tout le Canada a diminué de 4,4 % et s’est établie à 3,6 milliards de dollars, après une chute de 11,7 % en février.

Malgré cela, l’avalanche de permis délivrés en janvier a permis au secteur de demeurer vigoureux et d’enregistrer un début record grâce à des intentions de construction qui ont totalisé 11,8 milliards de dollars au premier trimestre.

Toutefois, le niveau record de 4,3 milliards de dollars en permis de bâtir atteint en janvier a plus que suffi pour battre le record d’intentions de construction pour un premier trimestre. Le niveau des trois premiers mois a connu une hausse de 6,6 % par rapport au premier trimestre de l’an dernier et de 18,1 % par rapport à la même période en 2001.

Les municipalités ont délivré pour 2,4 milliards de dollars de permis de construction résidentielle en mars, soit 3,1 % de plus qu’en février. La valeur des permis de construction non résidentielle a chuté de 15,9 % pour s’établir à 1,3 milliard de dollars, le plus faible niveau en 11 mois, attribuable surtout à une baisse des intentions de construction institutionnelle.

À l’échelon national, les endroits où la construction a été la plus vigoureuse comprennent les régions métropolitaines de recensement de Calgary et de Toronto, là où une importante demande d’espaces commerciaux a été à l’origine d’une croissance de la valeur des permis pendant les trois premiers mois de l’année. Par contraste, le plus important repli au premier trimestre a été enregistré à Thunder Bay, là où la valeur des permis de bâtir a chuté de 54 millions de dollars à la suite de la réduction de l’investissement dans les structures institutionnelles.

La constance des intentions d’investissement favorables dans le secteur de la construction est un signe positif pour l’économie canadienne dans les mois à venir. Les investissements en construction ont tendance à faire grimper le nombre d’achats dans de nombreux secteurs de l’économie intérieure.

Construction résidentielle : diminution de la valeur des permis de construction de logements unifamiliaux pour un second mois consécutif


Les constructeurs ont pris pour 680 millions de dollars de permis de construction de logements multifamiliaux en mars, une hausse de 26,6 % par rapport au minimum des 14 derniers mois enregistré en février. Sur cette valeur, plus de 400 millions de dollars, soit 60,3 %, proviennent des permis de construction d’appartements.

D’un autre côté, la demande de logements unifamiliaux a diminué de 4,0 % et s’est établie à 1,7 milliard de dollars; il s’agit de la deuxième réduction mensuelle consécutive et du plus bas niveau mensuel depuis juillet 2002.

Malgré tout, la valeur des permis pour les logements unifamiliaux a établi un record pour un premier trimestre en atteignant près de 5,4 milliards de dollars, soit 1,9 % de plus qu’à la même période l’an dernier, dans le sillage de niveaux extrêmement élevés en janvier. Du côté des permis de construction de logements multifamiliaux, la valeur au premier trimestre a été de 2,1 milliards de dollars, en hausse de 21,4 %.

Dans l’ensemble, cette année, de janvier à mars, les municipalités ont délivré pour 7,5 milliards de dollars de permis de construction résidentielle, ce qui constitue également un record.

Les hauts niveaux atteints en janvier s’expliquent probablement par les éventuels propriétaires-occupants, qui se sont dépêchés d’engager un prêt hypothécaire avant la hausse des taux d’intérêt. Bien que la forte demande de logements résidentiels se soit quelque peu affaiblie par rapport au début de l’année, le secteur demeure vigoureux. Les Canadiens bénéficient d’une croissance durable de l’emploi, en particulier du côté des emplois à plein temps. Les tendances démographiques ainsi que la rémunération favorable, les faibles niveaux de vacance des logements à louer et les taux hypothécaires raisonnables ont incité une vague de Canadiens à opter pour l’achat d’une maison.

À l’échelon provincial, la plus forte hausse mensuelle en dollars de la valeur des permis de construction résidentielle a été réalisée par la Colombie-Britannique (+48,7 %, valeur totale de 437 millions de dollars), résultat attribuable principalement aux projets de construction d’appartements. L’Ontario occupe le deuxième rang (+3,0 %, valeur totale de 994 millions de dollars), la hausse du côté des logements unifamiliaux ayant plus que compensé la baisse enregistrée par les logements multifamiliaux.

Le plus net recul a été enregistré au Québec (-9,0 %, valeur totale de 462 millions de dollars), la légère augmentation du côté des permis de construction de logements multifamiliaux n’ayant pas pu compenser un recul du côté des permis de construction de logements unifamiliaux.

Construction non résidentielle : des hausses uniquement dans la composante commerciale

En mars, la valeur des intentions de construction non résidentielle a chuté de 15,9 % par rapport à février et s’est établie à 1,3 milliard de dollars.

La composante commerciale a été la seule composante à montrer une croissance de la valeur des permis en mars. La valeur des permis pour les projets de construction commerciale a atteint 685 millions de dollars, chiffre en hausse de 7,8 %, surtout grâce aux catégories des hôtels, des restaurants et des laboratoires.

Les intentions de construction institutionnelle ont chuté de 43,7 % pour s’établir à 296 millions de dollars en mars, le plus faible niveau depuis avril 2002. La catégorie des immeubles à vocation médicale a été le principal facteur à l’origine de ce recul, qui survient après que les intentions ont atteint un haut niveau en février. L’Ontario a affiché la plus forte baisse en dollars pour cette composante (-45,2 %, valeur totale de 185 millions de dollars).

Les intentions de construction industrielle ont diminué de 17,4 % et se sont établies à 289 millions de dollars, les usines de fabrication ayant affiché la plus forte diminution. L’Ontario accuse la plus forte baisse (-38,1 %, valeur totale de 148 millions de dollars), en raison du recul dans les projets d’usines de fabrication.

Au niveau régional, 15 régions métropolitaines de recensement ont vu la valeur des permis de construction non résidentielle diminuer au cours du dernier mois, les deux plus importantes étant Toronto et Hamilton.

Parmi les provinces, des baisses des composantes industrielle et institutionnelle ont fait en sorte qu’en mars, l’Ontario a affiché la plus forte baisse du côté du secteur non résidentiel (-30,0 %, valeur totale de 564 millions de dollars). Par contre, une forte croissance de la composante industrielle a permis à la Nouvelle-Écosse d’enregistrer la plus forte augmentation en mars (+130,9 %, valeur totale de 42 millions de dollars).

Le secteur non résidentiel a observé des signaux non convergents à la fois du côté des entreprises et des consommateurs. En février, le commerce de détail a montré une troisième hausse mensuelle consécutive. À l’inverse, au quatrième trimestre de 2002, les industries ont réduit l’utilisation de leur capacité de production. De plus, il se pourrait que la hausse des taux d’inoccupation des immeubles à bureaux dans les principales régions métropolitaines de recensement ait nui au secteur non résidentiel.

De plus, bien que les opinions sur les perspectives de production se soient légèrement améliorées, les fabricants ont émis des avis plutôt prudents, selon l’Enquête sur les perspectives du monde des affaires de Statistique Canada. Les producteurs ont indiqué un taux de satisfaction moindre du côté des commandes en carnet et des nouvelles commandes pour le premier trimestre.

Au premier trimestre, les municipalités ont délivré pour 4,3 milliards de dollars de permis pour le secteur non résidentiel, en hausse de 6,6 % par rapport à la même période en 2002. La majeure partie de cette croissance est attribuable à des hausses du côté des composantes commerciale (+7,9 %) et industrielle (+24,1 %). La composante institutionnelle a montré un repli de 5,8 %.

Parmi les provinces, les plus fortes baisses au premier trimestre dans le secteur non résidentiel sont survenues au Québec (-10,2 %, valeur totale de 804 millions de dollars), surtout en raison de l’affaiblissement des intentions de construction commerciale et institutionnelle.

Par ailleurs, grâce à une poussée de la composante industrielle dans la région d’Oshawa et des composantes industriel et commercial dans la région de Toronto, l’Ontario a affiché la plus forte croissance (+11,9 %, valeur totale de 2,1 milliards de dollars).


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Date de modification : 2003-05-07 Avis importants