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64-001-XIF
Permis de bâtir
Février
2003

Faits saillants

Les intentions de construction sont demeurées fermes en février, malgré les baisses de valeur des permis de bâtir dans les secteurs résidentiel et non résidentiel. Les municipalités ont délivré pour 3,9 milliards de dollars de permis de bâtir au total, chiffre en baisse de 9,8 % par rapport au record de janvier.

La valeur des permis délivrés a été de 2,4 milliards de dollars pour la construction résidentielle en février, soit 14,2 % de moins que le mois précédent. Mais, encore une fois, le recul survient après un sommet absolu en janvier, et le total de février est demeuré à seulement 1,4 % en deçà du niveau mensuel moyen de 2002, qui a été une année exceptionnelle.

Dans le secteur non résidentiel, les intentions de construction ont fléchi de 1,9 %, s’établissant à 1,5 milliard de dollars. Par contre, elles restaient de 7,0 % plus élevées que le niveau mensuel moyen de 2002. Une chute prononcée de la valeur des permis de construction commerciale a été plus que suffisante pour faire contrepoids aux augmentations observées dans les composantes institutionnelle et industrielle.

Jusqu’ici cette année, les municipalités ont délivré pour 8,2 milliards de dollars de permis de bâtir au total, chiffre en hausse de 10,4 % comparativement à la même période de deux mois de 2002. C’est le meilleur résultat jamais vu pour les deux premiers mois de l’année, la valeur des permis ayant dépassé nettement les niveaux cumulatifs de l’an dernier tant pour la construction résidentielle que pour la construction non résidentielle. Avec la concrétisation de ces intentions dans les mois à venir, le secteur de la construction demeurera vigoureux.

À l’échelon régional, les régions métropolitaines de recensement de Toronto et de Calgary ont amorcé l’année 2003 avec vigueur. Dans les deux régions, la croissance est venue essentiellement des intentions de construction non résidentielle.

Secteur résidentiel : chute de valeur des permis de construction de logements unifamiliaux et multifamiliaux

Les intentions de construction de logements unifamiliaux et multifamiliaux ont régressé en février.

La valeur des permis de construction de logements multifamiliaux a reculé de 33,6 % par rapport à janvier, tombant à 562 millions de dollars, soit son plus bas niveau des 12 derniers mois. La progression avait été de 23,1 % en janvier.

La valeur des permis délivrés a aussi diminué dans le cas des logements unifamiliaux, tombant de 5,6 %, ce qui l’a ramenée à 1,8 milliard de dollars. Cependant, pour replacer ce recul dans sa juste perspective, il faut dire que les permis de construction de logements unifamiliaux avaient aussi atteint un niveau record en janvier.

La demande de logements neufs est demeurée robuste, soutenue par une tendance à la hausse de l’emploi, des taux hypothécaires avantageux, l’augmentation des revenus et la faiblesse des stocks de logements existants. Cependant, à long terme, le faible niveau de confiance des consommateurs observé en février par le Conference Board du Canada pourrait déboucher sur une croissance moins prononcée dans le secteur résidentiel.

À l’échelon provincial, le plus net recul de la valeur des permis de construction résidentielle a eu lieu en Ontario (-15,3 %, valeur totale de 1,0 milliard de dollars) et au Québec (-17,5 %, valeur totale de 494 millions de dollars). Les replis sont survenus après de fortes hausses en janvier, soit de 22,1 % en Ontario et de 46,9 % au Québec. Les diminutions ont touché à la fois les permis de construction de logements unifamiliaux et multifamiliaux.

Depuis le début de l’année, la valeur des permis de construction résidentielle a atteint 5,2 milliards de dollars, soit une hausse de 10,7 % par rapport à la même période de deux mois de 2002. La croissance est venue des permis de construction de logements unifamiliaux (+5,6 %) et multifamiliaux (+27,2 %). Depuis le début de l’année, les municipalités ont autorisé 36 841 nouveaux logements, soit 5,9 % de plus qu’au cours des deux premiers mois de 2002, et le meilleur départ depuis 1990.

La plus forte progression, parmi les provinces, de la valeur cumulative des permis de construction résidentielle a été observée au Québec (+29,4 %) et en Ontario (+6,0 %). Au Québec, la croissance est venue à la fois des logements unifamiliaux et des logements multifamiliaux; en Ontario, le principal facteur a été une vigoureuse demande d’appartements neufs.

Secteur non résidentiel : diminution considérable des intentions de construction commerciale

La perte de valeur de 1,9 % des permis de bâtir observée en février dans le secteur non résidentiel survient après une progression de 10,2 % en janvier.

Les hausses des composantes industrielle et institutionnelle n’ont pas suffi à neutraliser une forte baisse des intentions de construction commerciale. Cependant, la valeur cumulative des permis de construction non résidentielle pour les deux premiers mois de 2003 a été de 9,9 % plus élevée que celle de la même période de l’an dernier.

La valeur des permis de construction commerciale a fléchi de 31,1 % en février, pour s’établir à 632 millions de dollars, après un bond de 56,8 % en janvier. Les réductions les plus considérables concernaient les propositions pour les hôtels et les restaurants et les immeubles à bureaux, ainsi que les immeubles pour le commerce et les services. L’Ontario a accusé la plus forte baisse (-39,1 %, valeur totale de 233 millions de dollars), après un solide mois.

Après avoir fléchi en janvier, les intentions de construction pour les projets industriels ont augmenté de 31,5 % et atteint 350 millions de dollars en février, sous la poussée d’une forte hausse dans la catégorie des usines de fabrication. L’Ontario a affiché la hausse la plus marquée (+96,0 %, valeur totale de 246 millions de dollars).

L’augmentation des taux d’inoccupation pour les immeubles à bureaux et les bâtiments industriels dans plusieurs grands centres pourrait avoir des répercussions négatives sur l’ensemble du secteur non résidentiel. En outre, l’utilisation de la capacité industrielle a fléchi légèrement au cours du quatrième trimestre de 2002. Les industries ont fonctionné à 82,9 % de capacité au cours des trois derniers mois de 2002, soit 0,2 point de moins qu’au troisième trimestre. Il s’agit de la première diminution de taux depuis le quatrième trimestre de 2001.

Après deux diminutions mensuelles marquées, la composante institutionnelle a rebondi, avec une augmentation de 48,0 % qui l’a portée à 528 millions de dollars, grâce à des projets dans la catégorie des immeubles à vocation médicale et des hôpitaux. L’Ontario a affiché la hausse la plus marquée (+53,0 %, valeur totale de 343 millions de dollars).

La valeur des permis de construction non résidentielle a reculé dans 14 régions métropolitaines de recensement au cours du mois. La plus forte baisse est survenue dans la région métropolitaine de recensement de Vancouver, et la meilleure hausse à Oshawa.

À l’échelon provincial, la diminution la plus considérable de la valeur des permis de construction non résidentielle est survenue en Colombie-Britannique (-44,6 %, valeur totale de 108 millions de dollars), conséquence surtout du repli de la valeur des permis de construction commerciale à Vancouver. Par contre, la hausse la plus marquée est survenue en Ontario (+12,3 %, valeur totale de 821 millions de dollars), surtout en raison de projets dans les catégories des immeubles à vocation médicale, des hôpitaux et des usines de fabrication.

La valeur totale des permis de construction non résidentielle à la fin de février était de 3,0 milliards de dollars, soit 9,9 % de plus que pour la même période de deux mois de l’an dernier. Le gros de la progression venait d’augmentations de 13,1 % dans la composante industrielle et de 12,0 % dans la composante commerciale. Le niveau cumulatif de la valeur des permis dans la composante institutionnelle a augmenté de 4,3 %.

La progression la plus marquée a eu lieu en Ontario (+23,7 %, valeur totale de 1,6 milliard de dollars), où il y a eu une augmentation dans chacune des trois composantes. La valeur des permis de construction non résidentielle a subi un net repli au Québec (-20,6 %, valeur totale de 516 millions de dollars), encore une fois parce qu’il y a eu une diminution dans les trois cas.

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Date de modification : 2003-04-09 Avis importants