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64-001-XIF |
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Faits saillants L’activité record des permis de bâtir dans le secteur résidentiel l’année dernière s’est fait ressentir en 2004. En janvier, les municipalités ont délivré pour près de 3,0 milliards de dollars de permis de bâtir pour l’habitation, soit 1,1 % de plus que l’ancien record, établi en décembre l’année dernière. Cela augure bien et laisse présager un printemps occupé pour les travailleurs de la construction dans le secteur résidentiel, la valeur des permis étant un indicateur avancé de l’activité de construction. La forte demande, combinée à l’augmentation de la valeur moyenne des permis émis pour la construction de nouveaux logements unifamiliaux et multifamiliaux, était à l’origine de ce nouveau sommet. Par contraste, la valeur des permis de construction non résidentielle a perdu 4,9 % et s’est fixée à 1,4 milliard de dollars en raison du recul enregistré dans chacune des trois composantes – industrielle, commerciale et institutionnelle. Il s’agit d’un troisième repli en quatre mois. Dans l’ensemble, les constructeurs ont pris pour 4,4 milliards de dollars de permis de bâtir en janvier, en baisse de 0,9 % par rapport à décembre, et de 1,4 % par rapport à janvier 2003. Sur les 28 régions métropolitaines de recensement, 19 ont montré un départ plus lent qu’en janvier 2003. Montréal et Vancouver ont montré les départs les plus fulgurants, la vigueur dans le secteur de l’habitation ayant joué un rôle clé dans les deux centres. Intentions records du côté des logements multifamiliauxEn janvier, la valeur des permis de construction résidentielle était 9,6 % supérieure aux intentions de construction du même mois un an auparavant. Les municipalités ont délivré pour un record de 986 millions de dollars de permis de construction de logements multifamiliaux, soit 17,1 % de plus qu’en décembre et 4,8 % de plus que l’ancien record établi en novembre 2003. En janvier seulement, on a émis des permis pour la construction de 9 175 nouveaux logements multifamiliaux, ce qui est grandement supérieur à la moyenne mensuelle de 8 350 maintenue en 2003. Une vaste majorité des permis émis en janvier étaient des permis de construction de nouveaux appartements et logements en copropriété. La valeur de 1,99 milliard de dollars des permis de construction de logements unifamiliaux était 5,3 % inférieure au record établi en décembre, mais il s’agit tout de même du deuxième niveau en importance jamais enregistré. La demande est demeurée forte pour les logements unifamiliaux, les municipalités ayant autorisé la construction de 10 740 nouveaux logements. Ce total est supérieur à la moyenne mensuelle de 10 200 logements en 2003, qui avait été une année exceptionnelle. Sur 12 mois, la valeur des permis pour les logements unifamiliaux a crû de 6,0 % par rapport à janvier 2003, tandis que celle pour les permis de construction de logements multifamiliaux a augmenté de 17,7 %. Les facteurs ayant récemment favorisé le secteur de l’habitation comprennent les faibles taux hypothécaires et leur effet positif sur l’abordabilité, la vigueur de l’emploi à la fin de 2003 et le haut niveau de confiance des consommateurs. Grâce à d’importantes progressions par rapport à décembre, le Nouveau-Brunswick, le Québec et la Colombie-Britannique ont établi de nouveaux records pour la valeur des intentions de construction résidentielle. Par contraste, les plus importants replis de la valeur des permis de construction résidentielle ont été essuyés par l’Alberta, l’Ontario et la Nouvelle-Écosse. Recul de chacune des trois composantes du secteur non résidentielEn janvier, la valeur des permis de bâtir dans le secteur non résidentiel a enregistré son plus lent départ depuis 1999, ayant chuté de 18,8 % par rapport au niveau établi au mois de janvier précédent. Les intentions dans le secteur industriel ont accusé le plus important repli, ayant chuté de 19,7 % par rapport à décembre pour se fixer à 223 millions de dollars, le plus faible niveau mensuel depuis mars 2002 et le plus lent départ depuis janvier 2002. Les hausses dans la composante des services publics et des transports n’ont pas su effacer les reculs de la valeur des permis de construction d’usines. Bien que la réduction de la demande ait été observée partout au pays sauf au Québec et à Terre-Neuve, ce sont l’Ontario et l’Alberta qui sont à l’origine de cette détérioration. La demande de permis de construction commerciale a reculé de 1,3 % pour se fixer à 862 millions de dollars. Les hausses dans les projets de construction d’hôtels et de restaurants n’ont pas pu effacer la baisse de la demande dans les autres catégories commerciales, en particulier les entrepôts, les laboratoires et les bureaux. L’Ontario est responsable de la majeure partie de ce repli, en raison de la chute des projets dans la catégorie des immeubles à bureaux et les laboratoires. Les permis de construction dans le secteur du commerce et des services expliquent les hausses en Colombie-Britannique. La valeur des permis dans le secteur institutionnel a reculé de 1,9 % et s’est établie à 317 millions de dollars, son plus faible niveau mensuel depuis avril 2002 et le plus lent départ depuis 2000. La Colombie-Britannique a enregistré la plus importante baisse. Les intentions y ont perdu 31,9 % pour se fixer à 23 millions de dollars, la valeur des permis de construction d’immeubles d’éducation ayant chuté. Le Québec, soutenu par la construction d’immeubles à vocation médicale, a montré un gain de 35,3 % par rapport à décembre, la plus importante croissance parmi les provinces. Il existe un niveau d’incertitude du côté des indicateurs économiques, surtout dans les secteurs du commerce et de la fabrication. Tandis que les sociétés canadiennes ont réalisé un record de 168,3 milliards de dollars de bénéfices d’exploitation en 2003, ces gains ont été concentrés dans les banques et dans le secteur du pétrole et du gaz. Les bénéfices dans le secteur manufacturier ont glissé de 9,2 % par rapport à 2002. Bien que l’emploi à temps plein ait montré une amélioration générale, le secteur de la fabrication a affiché 71 000 pertes d’emploi depuis novembre 2002. Les ventes de gros ont montré une croissance mensuelle presque nulle depuis février 2003, et les ventes au détail de biens et services ont montré le plus faible gain annuel (3,1 %) en 2003 depuis 1995. Malgré tout, en janvier, l’Enquête sur les perspectives du monde des affaires a illustré que les fabricants montrent un optimisme prudent pour le premier trimestre de 2004, bien qu’ils aient en effet exprimé une certaine inquiétude par rapport aux faibles niveaux des carnets de commandes. De plus, les indications provisoires montrent que l’investissement en capital du secteur privé semble porté à augmenter pour la première fois depuis 2001, d’après l’enquête sur les investissements privés et publics. Les seules provinces à avoir
déclaré une augmentation
de la valeur des permis de construction non-résidentielle en
janvier ont été la Colombie-Britannique, le Québec
et la Nouvelle-Écosse. C’est l’Ontario qui a montré la
plus importante baisse en dollars.
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