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L’Indice des prix à la consommation (IPC) a augmenté de 1,2 % au cours de la période de 12 mois se terminant en mars, après avoir progressé de 1,0 % en février.

Les prix plus faibles de l’essence sont demeurés le principal déterminant atténuant la hausse de l’IPC au cours de la période de 12 mois se terminant en mars, ayant diminué de 19,2 %. Toutefois, le recul de mars a été moins prononcé que la baisse de 21,8 % d’une année à l’autre observée en février.

Sans l’essence, l’IPC a augmenté de 2,2 % d’une année à l’autre en mars, soit la même hausse que le mois précédent.

Sur une base mensuelle non désaisonnalisée, l’indice des prix de l’essence a augmenté de 6,3 % en mars, après avoir progressé de 9,4 % le mois précédent.

Variation sur 12 mois des composantes principales

Les prix de sept des huit composantes principales ont augmenté au cours de la période de 12 mois se terminant en mars, entraînés principalement par la hausse des prix des aliments, suivie des augmentations de l’indice des prix des dépenses courantes, de l’ameublement et de l’équipement du ménage et de l’indice des prix du logement. L’indice des prix des transports, qui comprend l’essence, a diminué d’une année à l’autre pour un cinquième mois consécutif.

En mars, les consommateurs ont déboursé 3,8 % de plus pour les aliments comparativement au même mois un an plus tôt. Les prix des aliments achetés en magasin ont augmenté de 4,2 % d’une année à l’autre, surtout en raison d’une hausse de 11,8 % des prix de la viande. Les prix plus élevés des légumes frais (+6,4 %) et des fruits frais (+2,1 %) ont également contribué à la hausse. Les prix des aliments achetés au restaurant ont progressé de 2,8 % d’une année à l’autre en mars.

Les coûts du logement ont affiché une hausse de 1,4 % d’une année à l’autre en mars, principalement en raison de l’augmentation de 9,1 % de l’indice des prix de l’assurance habitation et de l’assurance hypothécaire du propriétaire. Les consommateurs ont également payé davantage pour les loyers (+1,4 %), l’impôt foncier (+2,2 %) et l’électricité (+3,0 %). Par contre, les prix du mazout ont enregistré une baisse de 15,2 % en mars comparativement au même mois de l’année précédente.

Les coûts des transports ont diminué de 3,9 % au cours de la période de 12 mois se terminant en mars, après avoir reculé de 5,0 % en février. Les prix plus faibles de l’essence ont été le principal facteur contribuant à la baisse durant les deux mois. En revanche, les prix d’achat de véhicules automobiles ont augmenté de 1,8 % d’une année à l’autre en mars, alors qu’ils avaient diminué de 1,0 % le mois précédent.

Variation sur 12 mois dans les provinces

Les prix à la consommation ont augmenté dans huit provinces au cours de la période de 12 mois se terminant en mars, la hausse la plus prononcée ayant été enregistrée en Ontario. Parmi les provinces de l’Atlantique, trois ont affiché une hausse d’une année à l’autre de leur IPC en mars, alors qu’elles avaient enregistré une baisse le mois précédent. L’Île-du-Prince-Édouard a fait exception, affichant sa quatrième baisse consécutive. En Alberta, les prix à la consommation ont également diminué d’une année à l’autre.

Des baisses d’une année à l’autre des prix de l’essence ont été observées dans toutes les provinces.

L’IPC de l’Ontario a augmenté de 1,6 % en mars comparativement au même mois un an plus tôt. Les prix du gaz naturel se sont accrus de 25,7 % dans la province au cours de la période de 12 mois se terminant en mars. Cette augmentation d’une année à l’autre reflétait principalement une hausse mensuelle de 33,6 % des prix du gaz naturel observée en avril 2014 à la suite d’une vague de froid prolongée. En outre, d’une année à l’autre, l’indice des prix de l’assurance habitation et de l’assurance hypothécaire du propriétaire a augmenté plus en Ontario qu’à l’échelle nationale.

En Nouvelle-Écosse (+0,5 %), à Terre-Neuve-et-Labrador (+0,4 %) et au Nouveau-Brunswick (+0,3 %), les prix à la consommation ont augmenté au cours de la période de 12 mois se terminant en mars. Parallèlement, l’IPC de l’Île-du-Prince-Édouard a diminué de 0,8 % d’une année à l’autre en mars, soit un recul plus faible qu’en février. Dans toutes les provinces de l’Atlantique, les prix du mazout, lequel est utilisé à grande échelle pour le chauffage dans cette région, ont affiché de plus faibles baisses d’une année à l’autre en mars que le mois précédent. L’effet de la baisse des prix du mazout a été plus prononcé à l’Île-du-Prince-Édouard, où la pondération du mazout dans le panier est 10 fois plus élevée qu’à l’échelle nationale.

En Alberta, les prix à la consommation ont fléchi de 0,1 % au cours de la période de 12 mois se terminant en mars, principalement en raison d’une baisse de 42,4 % des prix du gaz naturel, qui ont tendance à être volatils dans la province. Le recul d’une année à l’autre des prix du gaz naturel observé en mars était le reflet d’une hausse prononcée de l’indice des prix du gaz naturel de l’Alberta en mars 2014, quand les prix avaient augmenté de 49,6 % sur une base mensuelle. En plus de payer moins pour le gaz naturel d’une année à l’autre en mars, les consommateurs en Alberta ont déboursé 12,4 % de moins pour l’électricité.

Hausse de l’Indice des prix à la consommation mensuel désaisonnalisé

Sur une base mensuelle désaisonnalisée, l’IPC a augmenté de 0,4 % en mars, après avoir progressé de 0,2 % en février.

Parmi les huit composantes principales, six ont augmenté et une a diminué sur une base mensuelle désaisonnalisée en mars. L’indice désaisonnalisé des prix des vêtements et des chaussures n’a affiché aucune variation, ce qui signifie que la hausse mensuelle de 3,3 % de l’indice non désaisonnalisé était typique de mars.

L’indice désaisonnalisé des prix des transports a progressé de 0,8 % sur une base mensuelle en mars, après avoir augmenté de 0,7 % en février. Avant désaisonnalisation, l’indice des prix des transports s’est accru de 1,9 % en mars.

Sur une base mensuelle désaisonnalisée, l’indice des prix des loisirs, de la formation et de la lecture a progressé de 0,4 % en mars. Par contre, l’indice désaisonnalisé des prix des soins de santé et des soins personnels a reculé de 0,2 %.

Hausse de l’Indice des prix à la consommation mensuel non désaisonnalisé

Sur une base mensuelle et avant désaisonnalisation, l’IPC s’est accru de 0,7 % en mars, après avoir progressé de 0,9 % en février.

Sur une base mensuelle, les prix à la consommation ont augmenté dans toutes les provinces en mars. Parmi les provinces, la Nouvelle-Écosse (+1,3 %) a enregistré la hausse la plus prononcée, et le Québec (+0,6 %), la hausse la plus faible.

Indice de référence de la Banque du Canada

L’indice de référence de la Banque du Canada a augmenté de 2,4 % au cours de la période de 12 mois se terminant en mars, après avoir progressé de 2,1 % en février.

Sur une base mensuelle et avant désaisonnalisation, l’indice de référence a augmenté de 0,6 % en mars, hausse identique à celle enregistrée en février.

Sur une base mensuelle, l’indice de référence désaisonnalisé a augmenté de 0,4 % en mars, après avoir affiché une hausse de 0,1 % en février.

Note aux lecteurs

Une série désaisonnalisée est une série dans laquelle on a éliminé les variations saisonnières. Il est recommandé aux utilisateurs de données qui se servent de l'Indice des prix à la consommation (IPC) à des fins d'indexation d'utiliser les indices non désaisonnalisés. Pour obtenir plus de renseignements sur la désaisonnalisation, voir Données désaisonnalisées — Foire aux questions.

La Banque du Canada retranche de son indice de référence huit des composantes les plus volatiles de l'IPC (les fruits, les préparations à base de fruits et les noix; les légumes et les préparations à base de légumes; le coût de l'intérêt hypothécaire; le gaz naturel; le mazout et les autres combustibles; l'essence; le transport interurbain; les produits du tabac et les articles pour fumeurs) ainsi que l'effet des variations des taxes indirectes sur le reste des composantes.

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