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L’Indice des prix à la consommation (IPC) a augmenté de 1,5 % au cours de la période de 12 mois se terminant en janvier, après avoir progressé de 1,2 % en décembre.

Les coûts du logement, le principal déterminant de la hausse de l’IPC

La hausse d’une année à l’autre de l’IPC a été attribuable principalement aux coûts plus élevés du logement, qui ont augmenté de 2,1 % en janvier. Cette hausse a fait suite à celle de 1,9 % en décembre. Au cours de la période de 12 mois se terminant en janvier, les prix de l’électricité ont connu une hausse de 4,7 %, faisant suite à l’accroissement de 4,1 % enregistré le mois précédent. Les consommateurs ont également payé davantage pour les loyers (+1,6 %), ainsi que pour l’assurance habitation et l’assurance hypothécaire du propriétaire (+5,4 %) en janvier comparativement au même mois un an plus tôt.

En janvier, l’indice du coût de l’intérêt hypothécaire a enregistré une baisse d’une année à l’autre de 0,6 %, soit le recul le plus faible constaté depuis mai 2012. Sur une base mensuelle, l’indice a affiché sa troisième hausse consécutive, progressant de 0,2 %.

Variation sur 12 mois des composantes principales

Au cours de la période de 12 mois se terminant en janvier, sept des huit composantes principales ont affiché des hausses. Outre les coûts plus élevés du logement, les augmentations des prix des transports et des aliments sont les facteurs qui ont contribué le plus à la hausse de l’IPC. L’indice des prix des soins de santé et des soins personnels est la seule composante qui a connu une baisse d’une année à l’autre en janvier.

Les prix des transports ont progressé de 2,0 % au cours de la période de 12 mois se terminant en janvier après avoir augmenté de 2,1 % le mois précédent. Les prix de l’essence ont augmenté de 4,6 % en janvier après une hausse de 4,7 % en décembre. En outre, les primes d’assurance de véhicules automobiles ont été 2,1 % plus élevées en janvier que le même mois un an plus tôt. Les prix d’achat de véhicules automobiles ont affiché une hausse d’une année à l’autre plus faible en janvier (+0,9 %) qu’en décembre (+1,4 %).

Les prix des aliments ont progressé de 1,1 % au cours de la période de 12 mois se terminant en janvier. Les prix des aliments achetés en magasin ont augmenté de 1,0 % d’une année à l’autre après s’être accrus de 0,8 % le mois précédent. La hausse de janvier a été attribuable principalement aux prix plus élevés des légumes frais, du poisson et des fruits de mer, ainsi que de la viande. En revanche, les prix des produits céréaliers et des jus de fruits ont baissé d’une année à l’autre en janvier.

Les prix des aliments achetés au restaurant ont augmenté de 1,3 % en janvier comparativement au même mois un an plus tôt. En décembre, ils avaient progressé de 1,4 %.

L’indice des prix des vêtements et des chaussures a augmenté de 1,5 % au cours de la période de 12 mois se terminant en janvier, alors qu’ils avaient progressé de 0,2 % en décembre. Sur une base mensuelle, les prix des vêtements et des chaussures ont affiché une baisse plus faible en janvier (-0,2 %) de cette année que le même mois en 2013 (-1,5 %).

Variation sur 12 mois dans les provinces

Dans six provinces, les prix à la consommation ont augmenté d’une année à l’autre à un taux plus élevé en janvier qu’en décembre. L’accélération la plus marquée a été observée en Alberta, suivie par le Manitoba. Le Nouveau-Brunswick a été la seule province où l’augmentation d’une année à l’autre des prix à la consommation a été plus faible en janvier qu’en décembre. La Colombie-Britannique, quant à elle, n’a enregistré aucune variation d’une année à l’autre de son IPC pour le deuxième mois consécutif.

L’Alberta a enregistré une hausse d’une année à l’autre des prix à la consommation de 2,7 % en janvier, après avoir affiché une augmentation de 2,1 % en décembre. De toutes les provinces, l’Alberta est celle qui a connu la hausse la plus forte des prix de l’essence (+10,7 %) au cours de la période de 12 mois se terminant en janvier. Cette hausse a fait suite à l’augmentation de 4,8 % en décembre. L’Alberta a également connu une hausse d’une année à l’autre des prix du gaz naturel (+16,2 %) supérieure à la moyenne nationale.

Au Manitoba, les prix à la consommation ont augmenté de 2,6 % au cours de la période de 12 mois se terminant en janvier, après avoir progressé de 2,1 % en décembre. Cette hausse plus forte a été attribuable principalement aux prix plus élevés de l’essence, qui ont augmenté de 5,7 % d’une année à l’autre en janvier, après avoir affiché une hausse de 0,2 % en décembre. L’augmentation des prix des vêtements dans la province a été supérieure à la moyenne nationale en janvier.

Au Nouveau-Brunswick, l’IPC a progressé de 1,6 % d’une année à l’autre en janvier, alors qu’il avait augmenté de 1,9 % en décembre. Cette hausse plus faible a été principalement attribuable à une plus petite augmentation des prix des aliments achetés en magasin au cours de la période de 12 mois se terminant en janvier (+0,7 %), comparativement à celle se terminant en décembre (+1,8 %).

Hausse de l’IPC mensuel désaisonnalisé

Sur une base mensuelle désaisonnalisée, l’IPC a augmenté de 0,2 % en janvier, soit la même hausse que celle observée en décembre.

Sur une base désaisonnalisée, quatre des huit composantes principales ont connu une hausse en janvier, la plus marquée ayant été enregistrée pour la composante des loisirs, de la formation et de la lecture (+0,8 %).

L’indice désaisonnalisé des prix des aliments n’a affiché aucune variation en janvier. Toutefois, avant désaisonnalisation, les prix des aliments ont augmenté de 0,4 %, ce qui indique que la variation mensuelle observée était saisonnière.

Les indices des prix des transports (-0,4 %) et des boissons alcoolisées et des produits du tabac (-0,2 %) sont les seuls qui ont baissé sur une base mensuelle désaisonnalisée.

Hausse de l’IPC mensuel non désaisonnalisé

Sur une base mensuelle et avant désaisonnalisation, l’IPC a augmenté de 0,3 % en janvier, alors qu’il avait fléchi de 0,2 % en décembre.

Les consommateurs ont déboursé 1,1 % de plus en janvier qu’en décembre pour l’achat de véhicules automobiles. Les prix du gaz naturel (+3,2 %), de l’électricité (+1,2 %) et de l’eau (+4,3 %) ont également augmenté sur une base mensuelle.

Par contre, les prix des voyages organisés (-8,8 %), des vêtements pour femmes (-2,1 %) et des chaussures (-1,2 %) ont baissé.

Les prix de l’essence ont reculé de 0,1 % d’un mois à l’autre en janvier, alors qu’ils avaient augmenté de 1,8 % en décembre. En janvier, les prix de l’essence ont diminué en Saskatchewan (-4,2 %), en Alberta (-1,6 %) et en Ontario (-0,9 %). Les autres provinces ont affiché des augmentations mensuelles, la plus marquée ayant été enregistrée en Colombie-Britannique (+1,9 %).

Les prix à la consommation ont progressé dans neuf provinces en janvier comparativement à décembre. Les augmentations les plus élevées ont été observées en Nouvelle-Écosse, au Manitoba et en Alberta, qui ont chacune enregistré une hausse mensuelle de 0,6 %. Le Nouveau-Brunswick a fait exception, enregistrant une baisse de 0,1 % en janvier.

Indice de référence de la Banque du Canada

L’indice de référence de la Banque du Canada a augmenté de 1,4 % au cours de la période de 12 mois se terminant en janvier, après avoir progressé de 1,3 % en décembre.

D’un mois à l’autre et avant désaisonnalisation, l’indice de référence a augmenté de 0,2 % en janvier, après avoir diminué de 0,4 % le mois précédent.

Sur une base mensuelle, l’indice de référence désaisonnalisé a augmenté de 0,2 % en janvier, une hausse équivalente à celle enregistrée en décembre.

Note aux lecteurs

L’indice des voyages organisés, qui fait partie de la composante des loisirs, de la formation et de la lecture, a fait l’objet d’une mise à jour méthodologique qui est entrée en vigueur dans l’IPC de septembre 2013. Par conséquent, jusqu’à la diffusion de l’IPC de septembre 2014, le taux de variation sur 12 mois de cet indice doit être interprété avec prudence (puisqu’il provient d’une comparaison de périodes antérieure et postérieure à cette mise à jour).

Une série désaisonnalisée est une série dans laquelle on a éliminé les variations saisonnières. Il est recommandé aux utilisateurs de données qui se servent de l'Indice des prix à la consommation à des fins d'indexation d'utiliser les indices non désaisonnalisés. Pour plus de renseignements sur la désaisonnalisation, voir La désaisonnalisation et le repérage des tendances économiques.

La Banque du Canada retranche de son indice de référence huit des composantes les plus volatiles de l'Indice des prix à la consommation (les fruits, les préparations à base de fruits et les noix; les légumes et les préparations à base de légumes; le coût de l'intérêt hypothécaire; le gaz naturel, le mazout et les autres combustibles; l'essence; le transport interurbain; les produits du tabac et les articles pour fumeur) ainsi que l'effet des variations des taxes indirectes sur le reste des composantes.

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