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62-001-XIB
Indice des prix à la consommation
Septembre
2006

Faits saillants


Note aux utilisateurs

À partir du communiqué de l’Indice des Prix à la Consommation (IPC) pour le mois d’octobre qui sera diffusé en novembre 2006, Statistique Canada publiera, au nom de la Banque du Canada, l’indice de référence utilisé pour guider la politique monétaire.

Bien que l’annonce et la publication de l’indice de référence relève désormais de Statistique Canada, la méthodologie sous jacente à cet indice a été définie par la Banque du Canada et demeure la responsabilité de celle-ci.

L’indice de référence est obtenu en retranchant l’effet des changements de taxes indirectes à l’IPC d’ensemble duquel sont exclues huit des composantes les plus volatiles identifiées par la Banque du Canada. Ces composantes volatiles sont les fruits, les préparations à base de fruits et les noix; les légumes et les préparations à base de légumes; le coût d’intérêt hypothécaire; le gaz naturel; le mazout et les autres combustibles; l’essence; le transport interurbain; les produits du tabac et les articles pour fumeurs.

Pour accommoder les utilisateurs de l’indice de référence, Statistique Canada prévoit aussi effectuer les changements suivants dans les produits d’information reliés à l’IPC :

1) L’indice de référence sera annoncé dans le Quotidien en même temps que l’IPC. En outre, l’IPC excluant huit des composantes les plus volatiles identifiées par la Banque du Canada fera place à l’indice de référence.

2) Au niveau de la disponibilité des données, les données de l’indice de référence de la Banque du Canada seront désormais disponibles dans CANSIM au même moment que l’ensemble des données de l’IPC.

La chute de 18,7 % des prix de l’essence a fait considérablement reculer la variation sur 12 mois de l’IPC d’ensemble de 2,1 % en août à 0,7 % en septembre. Par contre, sans l’énergie, l’indice a augmenté de 1,5 % à 1,8 % au courant de la même période.

Effet de base:

La variation en pourcentage sur 12 mois de l’indice des prix à la consommation est le résultat de la comparaison de l’indice du mois en cours et de l’indice du même mois de l’année précédente. Dans le graphique de l’indice des prix de l’essence, la variation sur 12 mois est représentée par l’écart entre les deux courbes. Ainsi, la variation sur 12 mois peut diminuer d’un mois à l’autre parce que la base qui sert de point de comparaison a augmenté. Comme nous pouvons l’observer dans le graphique de l’essence, les répercussions de l’ouragan Katrina sur l’indice de septembre 2005 constitue un facteur très important dans l’explication des changements dans les taux de variation sur 12 mois entre août et septembre 2006.

Essence

Ceci signifie que l’énergie, et principalement l’essence, a été la composante qui a fait varier l’IPC à la baisse au cours de cette période. Depuis juin 2004, l’IPC sans l’énergie a varié entre 1,4 % et 1,8 %, suggérant une relative modération dans le changement des prix.

L’indice d’ensemble excluant huit des composantes les plus volatiles identifiées par la Banque du Canada a affiché une tendance similaire à celle de l’indice d’ensemble excluant les prix de l’énergie. Cet indice a affiché une variation sur 12 mois de 1,7 % en septembre 2006, comparativement à 1,5 % le mois dernier.

Sur une base mensuelle, après une hausse de 0,2 % au mois d’août, l’IPC a affiché une baisse de 0,5 % en septembre. La chute de 17,4 % des prix de l’essence durant cette période a été la source principale de ce revirement.

L’indice d’ensemble excluant l’énergie s’est accru de 0,5 % en septembre, comparativement à 0,2 % au mois d’août. Les augmentations des prix des vêtements pour femmes et de l’achat et de la location à bail de véhicule automobiles ont été les principales sources de cette majoration.

L’indice d’ensemble sans huit des composantes les plus volatiles identifiées par la Banque du Canada a augmenté de 0,5 % en septembre, en hausse par rapport à l’accroissement de 0,2 % enregistré en août.

Variation sur 12 mois de l’IPC, en pourcentage : +0.7 %
Variation sur 12 mois de l’IPC sans l’énergie, en pourcentage : +1,8 %

En septembre 2006, les prix payés par les consommateurs ont augmenté de 0,7 % par rapport à septembre 2005. Il s’agit d’un recul prononcé par rapport à la hausse de 2,1 % affichée le mois précédent, attribuable à la diminution des prix de l’essence.

Les prix à la pompe ont chuté de 18,7 % entre septembre 2005 et septembre 2006. Un tel déclin n’a pas été observé depuis décembre 2001, alors que les prix de l’essence avaient chuté de 19,3 %.

Malgré la hausse affichée par le coût de remplacement par le propriétaire, les coûts d’intérêts hypothécaires et l’électricité, la tendance récente des prix de l’essence, combinée avec l’importance de l’essence dans le panier de provisions, s’est reflétée par une évolution favorable du pouvoir d’achat des consommateurs canadiens au cours des douze derniers mois.

Le coût de remplacement par le propriétaire, qui représente la portion usée de la structure des logements et qui est estimé à partir des prix des maisons neuves (excluant le terrain), a augmenté de 8,8 % entre septembre 2005 et septembre 2006. Depuis le début de l’année, les majorations sur 12 mois affichées par le coût de remplacement par le propriétaire ont été supérieures à 5,0 %. Compte tenu de son importance dans le panier de l’IPC, la hausse de l’indice du coût de remplacement a contribué à faire augmenter l’IPC d’ensemble.

La croissance du coût de remplacement n’a pas été uniforme d’une province à l’autre. Elle a varié entre un plafond de 48,6 % enregistré en Alberta et un plancher d’environ 4,0 % affiché par d’autres grandes provinces canadiennes comme l’Ontario (+4,4 %), le Québec (+3,5 %) et la Colombie-Britannique (+4,6 %).

Une fois de plus, le secteur du logement en Alberta se distance nettement de la situation présente dans les autres provinces. La période de prospérité du secteur du pétrole et du gaz en plus du taux d’emploi élevé et du haut niveau de confiance chez les consommateurs continuent à faire augmenter la demande pour des maisons neuves.

Taux de variation par rapport au mois correspondant de l’année précédente, Canada

PLe coût d’intérêt hypothécaire, qui mesure les variations engendrées par les prix dans le montant d’intérêt hypothécaire dû par les consommateurs, s’est accru de 3,3 % entre septembre 2005 et septembre 2006, en forte progression comparativement à la hausse de 2,7 % d’août.

Bien que l’accroissement du prix des propriétés neuves a contribué grandement à la hausse de l’indice du coût d’intérêt hypothécaire, c’est l’augmentation récente dans les taux d’intérêt qui explique en grande partie l’accélération de cet indice. Au-delà de 80 % de l’accroissement de 0,6 point de pourcentage constaté entre août et septembre 2006 dans la variation sur 12 mois de l’indice du coût hypothécaire provient de la hausse des taux d’intérêt.

Outre le coût de remplacement et le coût d’intérêt hypothécaire, les prix de l’électricité ont constitué la troisième source à l’origine de la hausse de l’IPC d’ensemble. Entre septembre 2005 et septembre 2006, les prix de l’électricité ont grimpé de 6,6 %, largement un reflet des hausses de tarifs cumulées au cours de la dernière année en Ontario, au Québec, en Colombie-Britannique et en Alberta qui, une fois de plus, a mené le bal avec une augmentation annuelle de 18,4 %.

Variation mensuelle non désaisonnalisée de l’IPC, en pourcentage : -0,5 %
Variation mensuelle non désaisonnalisée de l’IPC, sans l’énergie, en pourcentage : +0,5 %

L’IPC a chuté de 0,5 % entre août et septembre 2006, la baisse la plus prononcée observée depuis octobre 2005 alors que les prix de l’essence avaient, une fois de plus, fortement contribué à faire chuter l’indice (-0,5 %).

Avec une chute mensuelle de 17,4 %, l’essence apparaît comme la principale source de la baisse dans l’indice d’ensemble de septembre. Les automobilistes canadiens ont bénéficié de prix à la pompe considérablement moindres que ceux qu’ils ont payé pendant la saison estivale, quoique les variations provinciales diffèrent. La baisse de 20,7 % enregistrée en Alberta fût la plus prononcée de la Confédération, un net écart avec Terre-Neuve-et-Labrador dont la baisse de 12,7 % fût la plus faible.

Bien que le ralentissement dans l’augmentation mensuelle des prix de l’essence se faisait sentir depuis quelques mois, une chute de cette ampleur n’est jamais survenue depuis l’introduction de l’essence dans le panier de l’IPC. Antérieurement, la plus forte baisse avait été enregistrée en novembre 2005, lorsque les prix avaient chuté de 11,2 % à la suite de l’évaluation des dommages causés par l’ouragan Katrina sur la production de pétrole raffiné.

Outre les facteurs conjoncturels associés au marché mondial de l’énergie, des considérations saisonnières anticipées, telles que les récoltes de fruits et légumes dont le prix a chuté de 4,6 %, ont influencé le mouvement à la baisse de l’IPC en septembre.

Par contre, d’autres biens et services, tels que les vêtements pour femmes, l’achat et la location à bail de véhicules automobiles, le gaz naturel et les frais de scolarité ont affiché des prix à la hausse, réduisant ainsi l’ampleur de la baisse de l’IPC d’ensemble en septembre.

Le lancement des nouvelles collections automnales de vêtements pour femmes chez les détaillants a provoqué une hausse de 8,5 % entre août et septembre 2006, contribuant à amoindrir la chute de l’IPC d’ensemble.

La diminution des incitatifs consentis par les fabricants de véhicules automobiles a provoqué une hausse de 1,0 % des prix à l’achat et la location à bail de véhicules automobiles.

Le gaz naturel, avec une augmentation de 6,3 % par rapport au mois précédent a aussi ralenti la chute de l’IPC. L’Alberta a mené le bal, affichant une augmentation de 31,9 %.

Les étudiants universitaires ont payé 3,0 % de plus pour s’instruire en 2006. La majoration des frais de scolarité en Ontario (+5,7 %) est le principal contributeur à la hausse de cet indice. L’indice des frais de scolarité pour une province donnée tient compte du fait que certains des résidents de cette province fréquentent des établissements d’enseignement d’autres provinces.

L’IPC désaisonnalisé a diminué de 0,3 % entre août et septembre

L’IPC désaisonnalisé a diminué de 0,3 % entre août et septembre 2006. Plusieurs indices ont exercé des pressions à la baisse, principalement l’indice du transport avec une chute de 4,4 %. Les indices du loisir, de la formation et de la lecture (-0,2 %), ainsi que de l’habillement et des chaussures (-0,1 %) ont aussi diminué. Ces pressions à la baisse ont été atténuées par la hausse des prix dans le secteur du logement (+0,5 %), de l’alimentation (+0,5 %) et de la santé et des soins personnels (+0,4 %).

L’IPC désaisonnalisé sans huit des composantes les plus volatiles identifiées par la Banque du Canada a augmenté de 0,3 % entre août et septembre 2006, tout comme le mois précédent.

Agrégats spéciaux

Indice d’ensemble sans huit des composantes les plus volatiles identifiées par la Banque du Canada

Indice d’ensemble sans huit des composantes les plus volatiles (définition de la Banque du Canada)
L’IPC d’ensemble sans huit des composantes les plus volatiles identifiées par la Banque du Canada a affiché une augmentation sur 12 mois de 1,7 % en septembre 2006. Les principaux facteurs ayant contribué à cette hausse ont été le coût de remplacement par le propriétaire (+8,8 %), le prix de l’électricité (+6,6 %), de l’achat et de la location à bail de véhicules automobiles (+1,8 %), et des repas achetés au restaurant (+2,1 %). Cette hausse a été atténuée par une diminution des prix du matériel et des fournitures informatiques (-20,3 %) et des vêtements pour hommes (-4,4 %).

Entre août et septembre 2006, cet indice a augmenté de 0,5 %. Les vêtements pour femmes (+8,5 %), l’achat et la location à bail de véhicules automobiles (+1,0 %), les frais de scolarité (+3,0 %) et le coût de remplacement par le propriétaire (+1,3 %) ont été les contributeurs principaux ayant poussé l’indice à la hausse.

Les huit composantes les plus volatiles identifiées par la Banque du Canada sont les fruits, les préparations à base de fruits et les noix; les légumes et les préparations à base de légumes; le coût d’intérêt hypothécaire; le gaz naturel; le mazout et les autres combustibles; l’essence; le transport interurbain; les produits du tabac et les articles pour fumeurs.

Énergie

L’indice de l’énergie a enregistré une diminution de 9,4 % entre septembre 2005 et septembre 2006, comparativement à une hausse de 7,1 % en août.

Tous les hydrocarbures ont affiché une baisse, un reflet de la conjoncture mondiale actuelle où l’on constate que les pressions à la hausse sur les prix se sont atténuées partiellement en raison du semblant de ralentissement d’activité économique aux États-Unis qui représente environ ¼ de la consommation mondiale de produits pétroliers. L’essence, en tête de liste avec une baisse de 18,7 %, a été la principale source de la baisse de l’indice, suivi de loin par le gaz naturel (-3,9 %), le mazout (-4,3 %) et le carburant, les pièces et les fournitures pour véhicules de loisirs (-7,4 %). L’électricité, de son côté, a poussé l’indice dans la direction opposée, avec une augmentation sur 12 mois de 6,6 %.

Sur une base mensuelle, l’indice de l’énergie a reculé de 9,1 % entre août et septembre 2006. L’essence (-17,4 %), le mazout (-2,9 %) et le carburant, les pièces et les fournitures pour véhicules de loisirs (-8,6 %) ont tous contribués à la baisse de l’indice mensuel, tandis que le gaz naturel (+6,3 %) et l’électricité (+0,3 %) ont exercé des poussées à la hausse.

Biens et services

L’indice des biens a diminué de 1,7 % entre septembre 2005 et septembre 2006. Toutes ses composantes ont affiché des baisses : les biens non durables (-1,8 %), les biens durables (-1,2 %) ainsi que les biens semi-durables (-2,1 %).

La baisse dans l’indice des biens non durables de 1,8 % a résulté presque exclusivement du ralentissement des prix de l’énergie, notamment l’essence (-18,7 %), le gaz naturel (-3,9 %), le mazout (-4,3 %) et le carburant, les pièces et les fournitures pour véhicules de loisirs (-7,4 %), les quatre principaux contributeurs.

L’indice des biens durables a diminué de 1,2 % sous l’influence de plusieurs composantes, les plus importantes étant le matériel et les fournitures informatiques (-20,3 %), les meubles rembourrés (-7,4 %) et le matériel vidéo (-9,4 %).

La baisse de 2,1 % de l’indice des biens semi-durables est principalement le reflet des prix plus faibles des vêtements pour hommes (-4,4 %) et pour femmes (-2,2 %).

En septembre 2006, l’indice des services a augmenté de 3,0 % par rapport au mois de septembre de l’an dernier. La hausse du coût de remplacement par le propriétaire (+8,8 %) et du coût d’intérêt hypothécaire (+3,3 %) a été la principale source de cette augmentation.

Sur une base mensuelle, la hausse de l’indice des services de 0,4 %, s’explique en grande partie par l’augmentation des frais de scolarité (+3,0 %), et les majorations du coût de remplacement par le propriétaire (+1,3 %) et du coût d’intérêt hypothécaire (+0,6 %).

L’indice des biens a diminué de 1,6 % entre août et septembre 2006 sous l’unique influence de l’indice des biens non durables (-3,3 %) puisque les indice des biens semi-durables (+2,5 %) et durables (+0,2 %) ont subi des majorations.

 



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Date de modification : 2008-11-24 Avis importants