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62-001-XIB
Indice des prix à la consommation
Septembre 2005

Faits saillants


La hausse des prix de l’énergie des derniers mois ne semble toujours pas s’être répercuté de façon significative sur l’ensemble des autres prix à la consommation. En effet, la variation sur 12 mois de l’indice d’ensemble sans l’énergie est demeurée stable à 1,6 % alors que la variation sur 12 mois de l’indice d’ensemble (IPC) est passée à 3,4 %. Cette variation sur 12 mois constitue une hausse notable par rapport au 2,6 % enregistrée en août 2005. Toutefois, il faut remarquer que depuis un an, la variation sur 12 mois de l’indice d’ensemble sans l’énergie est relativement stable puisqu’elle n’a oscillé qu’entre 1,4 % et 1,7 %.

La forte augmentation de la variation sur 12 mois de l’indice d’ensemble a été causée principalement par la hausse des prix de l’essence. Cette augmentation des prix de l’essence a donc contribué fortement à la hausse de la variation calculée sur 12 mois qui s’établie à 34,7 % alors qu’elle était de 20,1 % en août.

Essence, Canada (1992=100)

Comme l’indice d’ensemble sans l’énergie, l’indice d’ensemble sans les huit composantes volatiles telles que définies par la Banque du Canada est demeuré stable. La variation sur 12 mois est resté à 1,7 % et n’a pas dépassé 2 % depuis décembre 2003.

L’indice d’ensemble a enregistré une hausse mensuelle considérable faisant augmenter l’indice de 0,9 % en septembre. Au cours des 15 dernières années, il y a eu seulement trois hausses de cet ordre. Il faut remonter à janvier 1991 lors de l’introduction de la TPS ou encore en mai 1989 alors que les taxes sur le tabac et l’essence étaient relevées pour observer une hausse mensuelle supérieure à 0,9 %. L’augmentation des prix de l’essence ainsi que ceux des vêtements pour hommes et pour femmes ont constitué la majorité du mouvement mensuel.

L’indice d’ensemble sans les huit composantes volatiles telles que définies par la Banque du Canada a augmenté de 0,3 % en septembre soit une progression par rapport à celle du mois d’août qui était de 0,2 %.

Variation sur 12 mois de l’IPC, en pourcentage : +3,4 %
Variation sur 12 mois de l’IPC sans l’énergie, en pourcentage : +1,6 %

En septembre, l’IPC a enregistré une hausse de 3,4 % comparativement à septembre 2004. L’augmentation des prix de l’essence a été le facteur principal de cette hausse. Toutefois, depuis un an, la hausse du prix du mazout, celle de l’achat et de la location à bail de véhicules automobiles, des aliments achetés au restaurant, ainsi que le coût de remplacement par le propriétaire ont aussi contribué à la hausse de l’IPC. Ces augmentations ont été atténuées surtout par les prix plus faibles du matériel et des fournitures informatiques.

Taux de variation par rapport au mois correspondant de l’année précédente, Canada

L’essence, avec une majoration de 34,7 %, a contribué pour 1,5 point de pourcentage du 3,4 % de la variation sur 12 mois de l’IPC. Les augmentations de prix ont varié entre 20,3 % à Yellowknife et 37,9 % à l’Île-du-Prince-Édouard.

Les prix du mazout ont crû de 37,0 % depuis l’année dernière. Les inquiétudes sur la capacité d’approvisionnement ainsi que les hausses récentes du prix du baril de pétrole à l’échelle mondiale depuis un an ont poussé les prix à la hausse.

Les prix d’achat et de location à bail de véhicules automobiles ont avancé de 2,3 % entre septembre 2004 et septembre 2005. L’augmentation de 6,4 % en novembre 2004 due à l’introduction des nouveaux modèles ainsi qu’une baisse mensuelle moins grande qu’à la même période l’an dernier explique cette hausse de 2,3 %.

Les prix des aliments achetés au restaurant ont augmenté de 3,0 % depuis septembre 2004. Depuis un an, les prix ont progressé de façon constante ayant enregistré des augmentations mensuelles entre 0,1 % et 0,5 %. Les augmentations de prix calculées sur 12 mois, ont varié entre 1,7 % en Saskatchewan et 5,0 % à Yellowknife.

Le coût de remplacement par le propriétaire, qui représente la portion usée de la structure des logements et qui est estimé à partir des prix des maisons neuves (excluant le terrain), a monté de 4,6 % par rapport à septembre 2004. Comme en août, les coûts plus élevés de la main-d’œuvre et des matériaux constituent les principaux facteurs expliquant cette augmentation.

Les étudiants ont payé en moyenne 1,8 % de plus en frais de scolarité cette année. Il s’agissait de la plus faible progression observée au cours des 30 dernières années. Les hausses des frais de scolarité ont varié de 0,3 % pour les résidents de la Saskatchewan à 6,1 % pour ceux du Nouveau-Brunswick. Le gel des frais de scolarité se poursuit pour une huitième année consécutive au Québec.

Des prix plus faibles pour le matériel et les fournitures informatiques ont exercé un effet modérateur de 0,1 % sur la variation sur 12 mois de l’indice d’ensemble. L’indice a chuté de 21,6 % comparativement à septembre 2004.

Variation mensuelle de l’IPC, en pourcentage : +0,9 %
Variation mensuelle de l’IPC sans l’énergie, en pourcentage : +0,2 %

L’IPC, poussé par la majoration substantielle des prix de l’essence a augmenté de 0,9 % en septembre pour atteindre 129,1 (1992=100). Dans une moindre mesure, les prix des vêtements pour femmes, du mazout et du gaz naturel ont aussi contribué à la poussée de l’indice d’ensemble. Les prix plus bas des légumes frais ainsi que des fruits frais ont exercé un effet modérateur sur la hausse.

En septembre, l’indice de l’essence qui est à 203,6 (1992=100) a été supérieur de 10,8 % à celui d’août. C’est la cinquième plus grande hausse mensuelle depuis 1949. Toutes les provinces ont affiché des augmentations de prix s’étant situées entre 8,3 % au Manitoba et 20,2 % à l’Île-du-Prince-Édouard. Les prix plus élevés du pétrole brut, la vigueur de la demande et les incertitudes concernant l’offre pour l’avenir alimentées par l’ouragan Katrina ont fait monter les prix à la pompe. Par exemple, les prix moyens de l’essence régulière sans plomb aux stations libre service à Montréal étaient en moyenne de 119,0 cents le litre en septembre comparativement à 107,4 en août. À Toronto, le prix moyen était de 108,1 cents le litre comparativement à 97,9. À Ottawa un litre d’essence se vendait 112,6 cents comparativement à 97,6 en août. Vancouver affichait 115,7 cents le litre comparativement à 105,3.

Les nouvelles collections automne-hiver de vêtements ont été introduites dans les magasins, ayant poussé à la hausse l’indice des vêtements pour femmes de 7,5 %. On notera que cette hausse mensuelle, comparable à celle des trois dernières années, est toutefois la plus forte depuis l’introduction de la TPS en janvier 1991.

Les canadiens ont fait face à une hausse des prix du mazout de 13,7 % en septembre 2005. Les inquiétudes sur la capacité d’approvisionnement, la hausse du baril de pétrole engendrée par une demande forte ainsi que des incertitudes sur l’offre ont poussé les prix à la hausse.

Les prix du gaz naturel ont avancé de 7,4 % en septembre. L’augmentation de l’indice du gaz naturel au Canada était presque entièrement attribuable aux hausses enregistrées en Alberta (+31,5 %). Ces hausses ont été causées par une augmentation du prix de cette matière première. À mesure que les températures fraîches approchent, la demande augmente et les inquiétudes en regard de la capacité nord-américaine à répondre à cette demande font fluctuer les prix à la hausse.

Les températures exceptionnelles du mois de septembre ont été propices aux récoltes locales abondantes de légumes qui ont contribué à faire reculer l’indice des légumes frais de 7,9 %.

L’indice des fruits frais a diminué de 7,1 %. Presque toutes les catégories de fruits ont enregistré des baisses en septembre.

L’IPC désaisonnalisé a augmenté de 0,7 % entre août et septembre

Après ajustement pour tenir compte des variations saisonnières, l’IPC a augmenté de 0,7 % entre août et septembre 2005.

La pression à la hausse est venue des transports (+2,5 %), du logement (+0,6 %), de l’habillement et des chaussures (+0,5 %), des boissons alcoolisées et des produits du tabac (+0,4 %) et des dépenses et de l’équipement du ménage (+0,1 %). L’indice désaisonnalisé des loisirs, de la formation et de la lecture ainsi que celui des aliments n’ont pas contribué à la variation de l’IPC désaisonnalisé.

L’indice de la santé et des soins personnels (-0,1 %) a poussé légèrement à la baisse l’indice d’ensemble désaisonnalisé.

Agrégats spéciaux

Indice d'ensemble sans les huit composantes les plus volatiles (définition de la Banque du Canada)

L’indice d’ensemble sans les huit composantes volatiles telles que définies par la Banque du Canada a augmenté de 1,7 % entre septembre 2004 et septembre 2005. Les principaux facteurs ayant contribué à cette hausse ont été les prix de l’achat et de la location à bail de véhicules automobiles (+2,3 %), des aliments achetés au restaurant (+3,0 %), de coût de remplacement par le propriétaire (+4,6 %) et les impôts fonciers (+4,3 %). La hausse a été atténuée par une diminution des prix du matériel et des fournitures informatiques (-21,6 %), des prix de l’hébergement pour voyageurs (-4,2 %) ainsi que des primes d’assurance de véhicules automobiles (-1,2 %).

Entre août 2005 et septembre 2005, l’indice d’ensemble sans les huit composantes volatiles telles que définies par la Banque du Canada a monté de 0,3 %. Le principal facteur de la pression à la hausse a été les prix plus élevés des vêtements pour femmes (+7,5 %), tandis que la plus forte source de pression à la baisse a été la diminution des prix de l’entretien et des réparations par le propriétaire (-0,7 %).

Énergie

Après avoir augmenté de 12,5  % entre août 2004 et août 2005, l’indice de l’énergie a grimpé de 21,4 % entre septembre 2004 et septembre 2005.

La hausse des prix de l’essence (+34,7 %) a été le principal facteur de contribution à cette augmentation, mais les prix du mazout (+37,0 %), du gaz naturel (+8,4 %) et de l’électricité (+2,7 %) y ont également contribué.

Sur une base mensuelle, l’indice de l’énergie a augmenté de 7,5 %, sous l’influence principale des prix de l’essence (+10,8 %) ainsi que du mazout (+13,7 %). Les prix du gaz naturel (+7,4 %) ont aussi contribué à la hausse, tandis que ceux de l’électricité demeuraient inchangés.

Biens et services

Les prix dans le secteur des biens ont augmenté de 4,6 % entre septembre 2004 et septembre 2005.

Cette hausse a été attribuable presque entièrement à la majoration des prix des biens non durables (+7,7 %), puisque les prix des biens semi-durables (+0,5 %) ont légèrement augmenté et ceux des biens durables n’ont enregistré aucun mouvement.

En septembre, la plus forte pression à la hausse sur l’indice des biens non durables a été attribuable aux prix de l’essence (+34,7 %), du mazout (+37,0 %), du gaz naturel (+8,4 %), et de l’électricité (+2,7 %). L’effet de ces augmentations de prix a été atténué en partie par les baisses des prix des fruits frais (-6,4 %), du bœuf (-2,2 %) et du poulet (-2,8 %).

Les biens semi-durables ont légèrement augmenté, majoritairement à cause de la hausse des prix des vêtements pour femmes (+1,1 %), des chaussures d’athlétisme (+4,1 %) ainsi que des revues et périodiques (+5,3 %). Elle a été modérée par les prix plus bas des ustensiles de cuisine (-7,3 %) et des chaussures pour hommes excluant ceux de l’athlétisme (-2,3 %).

Les biens durables n’ont enregistré aucun mouvement. La hausse des prix de l’achat de véhicules automobiles (+2,3%) a été modérée par les baisses des prix du matériel et des fournitures informatiques (-21,6 %), du matériel vidéo (-6,5 %) et des outils ménagers et de jardinage (-5,1 %).

Les services ont augmenté de 2,1 % par rapport au mois de septembre de l’an dernier. Les hausses des prix des repas achetés au restaurant (+3,0 %), du coût de remplacement par le propriétaire (+4,6 %) et des impôts fonciers (+4,3 %) ont été les facteurs dominants de cette augmentation. Les principales pressions à la baisse sont provenues de l’hébergement pour voyageurs (-4,2 %) et des primes d’assurance de véhicules automobiles (-1,2 %).

L’indice des biens a crû de 1,5 % entre août 2005 et septembre 2005. L’indice des biens non durables a cru de 1,9 %, celui des biens semi-durables a cru de 3,0 %, tandis que celui des biens durables n’a enregistré aucun mouvement.

Entre août 2005 et septembre 2005, le coût des services a augmenté de 0,2 %, Les frais de scolarité ont dominé la pression à la hausse (+1,8 %) , tandis que la baisse des coûts du transport aérien (-2,6 %) a été responsable de la plupart de la pression à la baisse.

 



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Date de modification : 2008-11-24 Avis importants