Statistique Canada - Statistics Canada
Sauter la barre de navigation principaleSauter la barre de navigation secondaireAccueilEnglishContactez-nousAideRecherche site webSite du Canada
Le quotidienLe Canada en statistiquesProfils des communautésNos produits et servicesAccueil
RecensementLe Canada en statistiquesProfils des communautésNos produits et servicesAutres liens

Avertissement Consulter la version la plus récente.

Information archivée dans le Web

L’information dont il est indiqué qu’elle est archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et elle n’a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.

Contenu Faits saillants Notes techniques Graphiques Informations aux utilisateurs Produits et services Tableaux détailles par branche Version PDF
62-001-XIB
Indice des prix à la consommation
Septembre 2003

Qualité des données, concepts et méthodologie

Définition

L'indice des prix à la consommation (IPC) est un indicateur des variations des prix à la consommation payés par la population cible. L'IPC mesure la variation des prix en comparant, dans le temps, le coût d'un panier fixe de biens et de services. Ce panier est basé sur les dépenses de la population cible au cours d'une période de référence qui est actuellement 2001. Comme ce panier comprend des biens et des services dont la quantité et la qualité ne changent pas ou sont équivalentes, l'indice ne retrace que les mouvements de prix purs.

On publie des IPC distincts pour le Canada, les provinces, Whitehorse, Yellowknife et Iqaluit. Certains renseignements de l'IPC sont aussi publiés pour seize autres villes. Comme l'IPC est une mesure de la variation de prix entre deux périodes, il ne peut servir à relever les différences de niveau des prix entre les provinces ou les villes.

Haut de la page

Champ d'observation de la population

La population couverte par l'indice des prix à la consommation comprend les familles et les personnes vivant dans des ménages privés urbains et ruraux. Pour des raisons pratiques, les résidents des Territoires à l'extérieur de Whitehorse, de Yellowknife et d'Iqaluit ne sont pas représentés. Avant Février 1995, la population cible comprenait les ménages privés vivant dans les centres urbains du Canada dont la population était de 30 000 habitants ou plus.

Haut de la page

Période de base

L'IPC compare, en pourcentage, les prix au cours d'une période donnée à ceux de la période de base officielle, qui est actuellement 1992 = 100. On a changé la période de base de 1986 = 100 à 1992 = 100 à compter de l'IPC du mois de Janvier 1998. Ce changement est uniquement une conversion arithmétique qui modifie le niveau des indices, mais laisse les variations en pourcentage entre deux périodes intactes, à l'exception des différences dues à l'arrondissement.

Haut de la page

Changements en pourcentage versus changements en points d'indice

Les fluctuations des indices d'un mois à l'autre sont exprimées en pourcentage, plutôt qu'en point d'indice. Les variations en point d'indice sont en fonction du niveau de l'indice qui, à son tour, dépend de la période de base de l'indice en question. Par contre, il est facile de calculer la variation en pourcentage entre deux périodes en divisant la différence en point d'indice entre ces deux périodes par l'indice de la période antérieure, et en multipliant ensuite ce résultat par cent.

Haut de la page

Champ d'observation des prix

Les prix qui entrent dans le calcul de l'IPC sont les prix finaux, ce qui comprend les taxes d'accise et les autres impôts indirects que les consommateurs paient. En particulier, les prix comprennent la taxe sur les produits et les services (TPS), ainsi que les taxes de vente au détail provinciales, au besoin. Dans les régions où la TPS et la taxe provinciale de vente au détail ont été combinées, la taxe de vente harmonisée (TVH) est incluse. L'IPC peut donc varier à cause des modifications apportées à ces taxes.

La sélection des biens et des services, ainsi que des points de vente où l'on recueille les prix, se fait au jugé, à l'exception des loyers et de l'hébergement pour voyageurs. Le nombre de prix nécessaires pour un bien ou service donné dépend de l'importance et de la nature de celui-ci. L'échantillon est conçu de façon à représenter les produits et services ainsi que les établissements à fort volume de ventes. Le principal objectif du plan de sondage est d'obtenir une image précise, fiable et impartiale de l'inflation représentée par les prix à la consommation au niveau national et provincial.

La collecte des prix pour l'indice d'un mois donné se fait pendant les trois premières semaines du mois. Bien que les prix de la plupart des biens et services entrant dans l'IPC soient recueillis chaque mois, les prix des biens ou des services ayant des variations de prix moins fréquentes (impôts fonciers, tarifs de l'électricité, par exemple) sont recueillis à des intervalles dépassant un mois. Des relevés spéciaux de prix sont faits lorsqu'il est évident que des variations de prix appréciables se sont produites entre les périodes de relevé de prix régulières.

Haut de la page

Pondération et enchaînement

L'IPC maintient des proportions quantitatives fixes (pondérations) entre les biens et les services pendant la durée de vie d'un panier. Le panier est habituellement mis à jour régulièrement afin de prendre en compte les changements dans la composition des dépenses des consommateurs. En janvier 2003, le panier qui retrace la composition des dépenses de 2001 a remplacé le panier de 1996. La continuité des séries de l'IPC est assurée par un «enchaînement» des indices correspondants provenant de paniers consécutifs.

On calcule l'IPC comme une moyenne pondérée d'indices de prix de biens ou de services précis. Les pondérations sont tirées des données de l'Enquête sur les dépenses des ménages. Le tableau explicatif 1 compare les parts des dépenses des deux paniers les plus récents, ceux de 2001 et de 1996. Comme les deux ensembles de pondérations sont exprimés en prix de décembre 2002, qui est le «mois d'enchaînement», les différences reflètent les mouvements des quantités relatives achetées entre les deux paniers. Les différences s'expliquent par les variations de la composition des dépenses des consommateurs dans le temps.

Quand on reconstruit ou ré-agrège les séries publiées de l'IPC, il faut prendre en compte les changements de pondérations et les procédures d'enchaînement. Pour une description de la méthodologie à utiliser dans la reconstruction des séries de l'IPC ré-agrégées, consulter le document de référence sur l'indice des prix à la consommation portant le numéro de catalogue 62-553 (Hors série), ou s'adresser à la Division des prix.

Haut de la page

Comparaison des ventilations1 des dépenses de 2001 et 1996 utilisées pour l'indice des prix à la consommation, par composante principale, pour le Canada

Dépenses de 2001

Dépenses de 1996

 

Exprimées en prix
de 2001

Exprimées en prix de déc. 2002

Exprimées en prix
de déc. 2002

Composantes

 

 

 

 

Ensemble

100,0

100,0

100,0

 

 

 

 

Aliments

16,3

16,4

18,0

Logement

28,5

28,4

26,4

Dépenses et équipement du ménage

10,7

10,6

10,3

Habillement et chaussures

5,8

5,4

5,6

Transports

18,8

19,0

19,6

Santé et soins personnels

4,5

4,4

4,5

Loisirs, formation et lecture

12,1

11,8

11,1

Boissons alcoolisées et produits du tabac

3,2

3,8

4,6

1 Le total des chiffres ne donne pas forcément 100% à cause de l'arrondissement.

Haut de la page

Indices de Whitehorse, de Yellowknife et d'Iqaluit

La taille relativement faible du marché de l'habitation de ces trois villes rend difficile la construction d'indices de prix fiables pour les maisons neuves. Pour corriger cette situation, on se sert du mouvement des prix du logement en location pour obtenir une approximation de celui des maisons neuves. Les renseignements sur les loyers proprement dits sont obtenus à des fréquences de relevé des prix et selon des méthodes de collecte qui diffèrent de celles utilisées ailleurs dans le pays. En raison de ces problèmes, les indices du logement en location, du logement en propriété et du logement ne sont pas publiés pour ces trois villes. Enfin, les indices d'ensemble publiés pour ces trois villes ne sont pas strictement comparables aux mêmes indices pour les provinces ou les seize autres centres urbains.

Haut de la page

Calcul des indices des villes

Avec la venue du panier de 1992, l'accent est passé des données des villes aux données des provinces. Les séries des indices d'ensemble pour les villes ont été conservées parce que de nombreux utilisateurs se sont habitués à ce service, mais la méthode de calcul a changé. Les indices du logement sont calculés pour chaque ville. Ainsi, on prend en compte l'importance du logement dans le panier, les différences appréciables et persistantes dans les mouvements des prix entre villes et la disponibilité de données locales. Pour les sept autres composantes principales, on utilise le mouvement de l'indice provincial (pour Montréal, Toronto et Vancouver, un indice infra-provincial). Les composantes principales sont agrégées à partir de la composition des dépenses de la ville pour donner, en fin de compte, l'indice d'ensemble de cette dernière.

Haut de la page

Désaisonnalisation

Une série désaisonnalisée est une série de laquelle on a éliminé les variations saisonnières. Les variations saisonnières se définissent comme celles étant causées par des évènements réguliers annuels tels que les variations climatiques et les évènements institutionnels réguliers tels que les vacances et les congés statutaires. Les données désaisonnalisées sont estimées à partir du programme X-11 ARIMA de Statistique Canada. Les séries chronologiques ne présentant pas de variations saisonnières perceptibles demeurent inchangées par rapport aux séries officielles. Les séries officielles non ajustées pour l’indice d’ensemble, chacune des huit composantes principales et trois agrégats spéciaux (l’ensemble sans les aliments, l’ensemble sans les aliments et l’énergie, l’ensemble sans les 8 composantes les plus instables (définition de la Banque du Canada)) sont désaisonnalisées indépendamment.

Chaque mois, l’indice désaisonnalisé du mois précédent est révisé. Les données désaisonnalisées des trois dernières années sont révisées une fois l’an avec la publication des données de janvier. Comme ces révisions peuvent entraîner des changements dans les niveaux et dans les variations des indices, il est recommandé aux utilisateurs qui se servent de l’IPC à des fins d’indexation de prendre les indices non désaisonnalisés.



Page d'accueil | Recherche | Contactez-nous | English Haut de la page
Date de modification : 2008-11-24 Avis importants