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62-001-XIB
Indice des prix à la consommation
Septembre 2001


Points saillants de l'indice national


Variation sur douze mois de l’IPC, en pourcentage : +2,6 %

Variation sur douze mois de l’IPC sans l’énergie, en pourcentage : +2,6 %

En septembre, les consommateurs ont dû payer 2,6 % de plus qu’ils ne l’avaient fait en septembre 2000 pour les biens et services compris dans le panier de l’Indice des prix à la consommation (IPC). Cette augmentation fait suite à la hausse de 2,8 % observée entre août 2000 et août 2001.

La hausse des prix des aliments en septembre a figuré pour un peu moins de trente pour cent de la variation sur 12 mois de l’IPC. Même si les augmentations de prix ont touché l’ensemble des composantes alimentaires, plus de quarante pour cent de la progression de l’indice des aliments peut s’expliquer par les hausses des prix des repas au restaurant et du bœuf. Les prix des repas au restaurant ont grimpé de 3,6 %, les restaurants avec service aux tables représentant le facteur déterminant. Après trois baisses mensuelles consécutives, l’indice des prix du bœuf a repris sa tendance ascensionnelle avec une hausse de 1,1 %. Cette récente hausse s’explique principalement par une demande forte et soutenue, faisant ainsi passer à 13,6 % l’augmentation sur 12 mois de l’indice du bœuf.

Exception faite de l’influence des prix de l’énergie, l’IPC a progressé de 2,6 % au cours des 12 mois se terminant en septembre, au même rythme qu’en août. Depuis le début de l’année, les augmentations de l’indice d’ensemble sans l’énergie ont varié entre 2,3 % et 2,8 %; ce sont les taux les plus élevés enregistrés depuis 1995. En septembre, l’indice de l’énergie fait ressortir une progression de 3,2 % par rapport à celui de septembre 2000, après avoir enregistré une hausse de 4,8 % en août. Si l’on fait exception de la progression de 2,8 % affichée en juillet 2001, l’augmentation de septembre représente la plus faible hausse sur 12 mois depuis plus de deux ans. La diminution des prix de l’essence et du mazout a en grande partie contrebalancé l’effet des majorations de prix du gaz naturel et de l’électricité.

Dans le cas des biens autres que l’énergie et les aliments, la pression à la hausse exercée sur l’IPC d’ensemble en septembre est en partie attribuable à la montée du prix des cigarettes, du loyer, du coût de remplacement par le propriétaire et du prix des véhicules automobiles. Par contre, les diminutions de prix de l’hébergement pour voyageurs et du matériel et des fournitures informatiques ont exercé un effet de ralentissement sur l’IPC.

Variation mensuelle de l’IPC, en pourcentage : +0,3 %

Après être demeuré stable de juillet à août, l’IPC a progressé de 0,3 % entre août et septembre, surtout à la faveur d’une hausse des prix de l’essence. Les vêtements pour femmes et les frais de scolarité ont aussi exercé un effet d’entraînement à la hausse sur l’IPC d’ensemble quoiqu’à un degré beaucoup moindre. Le fléchissement des prix des légumes frais, de l’hébergement pour voyageurs et du gaz naturel a atténué cette augmentation.

Entre août et septembre, les prix de l’essence ont grimpé en moyenne de 7,6 % sur les traces de la hausse de 1,4 % observée entre juillet et août. Les augmentations de prix ont été générales dans l’ensemble des provinces et des territoires, sauf à l’Île-du-Prince-Édouard (-4,8 %), s’échelonnant de 2,2 % au Nouveau-Brunswick à 18,9 % en Alberta. Toutefois, les prix de l’essence demeurent quand même inférieurs de 2,4 % à leurs niveaux de septembre 2000.

L’indice des vêtements pour femmes a subi une hausse de 2,5 % attribuable en grande partie à l’augmentation des prix des nouveaux articles vestimentaires d’automne.

Les étudiants ont dû payer en moyenne 3,4 % de plus cette année en frais de scolarité, ce qui en fait la deuxième plus faible augmentation depuis 1978, seulement légèrement supérieure à celle de 3,2 % observée en septembre 2000. Toutefois, le niveau actuel de l’indice dépasse de plus du double celui d’il y a dix ans. Depuis deux ans, les hausses des frais de scolarité ont été moins importantes, en grande partie sous l’effet d’un financement accru par l’État et d’un gel des frais de scolarité dans certaines provinces. L’augmentation moyenne des frais de scolarité a varié de 0,1 % pour les résidents de la Colombie-Britannique à 11,9 % pour ceux de la Saskatchewan. Les frais de scolarité ont chuté de 5,6 % pour les résidents de Terre-Neuve et de 0,2 % pour ceux du Manitoba. On remarquera que l’indice des frais de scolarité d’une province tient compte du fait que certains résidents de cette province fréquentent un établissement d’une autre province.

En septembre, les prix des légumes frais ont diminué en moyenne de 10,5 %, tandis que ceux des fruits frais chutaient de 4,1 %. Ces diminutions s’expliquent principalement par un approvisionnement continu en produits locaux.

Avec la fin de la haute saison touristique estivale, les prix de l’hébergement pour voyageurs ont fléchi de 5,4 %.

Pour le troisième mois consécutif, les prix du gaz naturel ont diminué entre août et septembre, cette fois de 3,6 %. Les baisses ont été observées en Ontario et au Québec, traduisant principalement une diminution des frais de livraison et de la demande. Dans les autres provinces, les prix sont demeurés stables.

Hausse de 0,1 % de l’IPC désaisonnalisé entre août 2001 et septembre 2001

Après correction des variations saisonnières, l’IPC d’ensemble a augmenté de 0,1 % entre août 2001 et septembre 2001. Les facteurs qui ont contribué à cette progression de l’indice désaisonnalisé de septembre sont les augmentations des indices des transports (+0,8 %), des dépenses et de l’équipement du ménage (+0,3 %), des boissons alcoolisées et produits du tabac (+0,3 %), de la santé et des soins personnels (+0,2 %), des aliments (+0,1 %) et de l’habillement (+0,1 %). Ces augmentations ont été partiellement effacées par une baisse de l’indice désaisonnalisé du logement (-0,2 %) ainsi que de celui des loisirs, de la formation et de la lecture (-0,1 %).

Agrégats spéciaux

Énergie

L’indice de l’énergie s’est accru de 3,2 % entre septembre 2000 et septembre 2001. Le gaz naturel continue d’exercer la plus forte pression à la hausse sur l’indice de l’énergie. Même si ses prix diminuent depuis trois mois, ils restent de 29,0 % supérieurs à ceux de septembre 2000. Les prix du mazout ont baissé de 8,1 % comparativement à la même période il y a 12 mois. Il s’agit d’une première diminution depuis juillet 1999.

Après avoir progressé de 0,2 % de juillet à août, l’indice de l’énergie a augmenté de 2,7 % entre août et septembre 2001. La hausse de 7,6 % des prix de l’essence a été le facteur déterminant. Les diminutions de 3,6 % des prix du gaz naturel et de 3,2 % de ceux du mazout ont quelque peu neutralisé cette augmentation.

Biens et services

Les prix dans le secteur des biens ont progressé de 2,7 % de septembre 2000 à septembre 2001, soit un peu moins que le taux de 3,0 % enregistré en août. La catégorie des biens non durables (+4,2 %) a été le grand facteur de cette hausse qui a été alimentée par les prix du gaz naturel et des cigarettes. Ces augmentations ont été dans une certaine mesure compensées par l’affaiblissement des prix de l’essence et du mazout. La progression pour les biens semi-durables a été plus modeste (+0,6 %), la plus grande partie provenant de la hausse des prix des vêtements pour hommes. La catégorie des biens durables a monté de 0,4 %, la hausse des prix des véhicules automobiles ayant été dans une large mesure neutralisée par la baisse des prix du matériel et des fournitures informatiques.

Le coût des services a augmenté de 2,6 % sous l’effet de hausses généralisées. Les plus importantes étant celles des prix des aliments achetés au restaurant et des loyers.

L’indice des biens a progressé de 0,4 % entre août et septembre. Le secteur des biens non durables a le plus contribué à cette augmentation (+0,4 %), pendant que les prix des biens durables montaient de 0,2 % et ceux des biens semi-durables, de 1,2 %. Les prix des biens non durables ont augmenté sous l’influence du prix de l’essence, mais la diminution des prix des légumes frais a partiellement neutralisé cette augmentation. L’indice des biens durables a progressé en grande partie sous l’influence de la hausse des prix des meubles. Toutefois, la baisse des prix du matériel et des fournitures informatiques a atténué ces effets. Les augmentations de prix dans la catégorie des biens semi-durables ont été généralisées, mais se sont surtout fait sentir dans la catégorie des vêtements pour femmes.

L’indice des services est demeuré inchangé entre août 2001 et septembre 2001. En grande partie, la diminution des prix de l’hébergement pour voyageurs a neutralisé l’augmentation des frais de scolarité et des loyers.


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