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62-001-XIB
Indice des prix à la consommation
Août 2001


Points saillants de l'indice national


Variation sur douze mois de l’IPC, en pourcentage : +2,8 %

Variation sur douze mois de l’IPC sans l’énergie, en pourcentage : +2,6 %

En août 2001, les consommateurs ont dû payer 2,8 % de plus qu’ils ne l’avaient fait en août 2000 pour les biens et services compris dans l’Indice des prix à la consommation (IPC). Bien qu’en deçà de celle de 3,9 % constatée en mai, cette hausse de l’IPC est quand même supérieure à celle de 2,6 % observée en juillet.

Cette augmentation de l’IPC reflète en partie l’incidence renouvelée des prix de l’énergie, qui ont représenté 16,0 % de l’augmentation de l’IPC d’ensemble. Si les prix de l’énergie ont pesé plus lourd qu’en juillet, ils ont quand même eu moins d’influence que depuis le début de l’année.

Entraîné par la majoration des prix du gaz naturel qui étaient 33,9 % plus élevés qu’il y a douze mois, l’indice de l’énergie a monté de 4,8 % en août 2001 comparativement à août 2000. Les prix de l’électricité et du mazout ont aussi poussé l’indice à la hausse, alors que la baisse des prix de l’essence a eu un effet de ralentissement.

Les prix de l’énergie ont quelque peu rebondi en août, mais ceci n’a pas été le cas dans tous les secteurs de l’IPC. L’IPC sans l’énergie a connu une hausse de 2,6 % en août 2001 comparativement à août 2000, soit moins que le taux de 2,7 % de juillet.

En août, les prix des aliments ont perdu un peu de leur influence, mais sont quand même demeurés un facteur important, intervenant pour plus d’un quart de l’augmentation d’ensemble. Les prix des aliments ont crû de 4,1 % par rapport à août 2000, ce qui constitue un ralentissement comparativement aux augmentations de 4,6 % enregistrées en juin et en juillet.

L’influence continue de l’augmentation des prix des cigarettes et des loyers, ainsi que la hausse du coût de remplacement des maisons et du coût d’intérêt hypothécaire ont également fait progressé l’indice d’ensemble. De nouveau, des reculs des prix du matériel et des fournitures informatiques ont fait un certain contrepoids à ces hausses.

Variation mensuelle de l’IPC, en pourcentage : 0,0 %

Après s’être replié entre juin et juillet, l’IPC n’a pas varié de juillet à août. Les diminutions observées dans les catégories des légumes frais et du gaz naturel ont été effacées essentiellement par l’augmentation des prix de l’essence et des cigarettes.

Comme d’habitude en août, les produits locaux sont arrivés sur le marché, ce qui a contribué à une chute de 12,5 % des prix des légumes frais. Ces baisses ont été généralisées à l’échelle du pays.

Dans le sillage d’une diminution de 8,4 % en juillet, les prix du gaz naturel sont tombés d’encore 2,2 % de juillet à août. Les diminutions, qui ont été affichées en Ontario, au Manitoba et au Québec, étaient essentiellement le reflet d’une baisse des coûts d’exploitation et d’un repli du coût du gaz naturel. Néanmoins, les prix sont demeurés 33,9 % plus hauts qu’il y a un an et 68,6 % plus hauts qu’en août 1999. Selon l’Indice des prix des matières brutes, les grossistes et les distributeurs ont payé le gaz naturel 120,1 % de plus en juillet 2001 qu’en juillet 1999.

Les prix de l’essence ont augmenté sous l’influence des réductions de production du pétrole brut de l’OPEP et de la diminution des stocks d’essence, et se sont retrouvés 1,4 % plus hauts en août qu’en juillet. Cela a épongé une partie des replis survenus en juin et en juillet, mais les prix sont quand même demeurés à 3,9 % en deçà de leur niveau d’un an plus tôt. En général, les prix de l’essence sont en progression depuis le début de 1999. En août 2001, les prix de l’essence se situaient à 35,1 % au-dessus de leur plus récent creux, soit celui de février 1999.

Les prix des cigarettes ont crû de 1,5 %, la hausse des coûts au niveau de la fabrication ayant entraîné une majoration des prix à la consommation.

Hausse de 0,2 % de l’IPC désaisonnalisé entre juillet 2001 et août 2001

Après correction des variations saisonnières, l’IPC d’ensemble a progressé de 0,2 % entre juillet et août 2001. Les hausses des indices désaisonnalisés des boissons alcoolisées et produits du tabac (+0,7 %), des transports (+0,4 %), du logement (+0,2 %), des loisirs, de la formation et de la lecture (+0,2 %), des dépenses et de l’équipement du ménage (+0,2 %) et des aliments (+0,1 %) ont contribué à faire monter l’indice d’ensemble. Ces augmentations ont été partiellement effacées par une baisse des indices de la santé et des soins personnels (-0,4 %) et de l’habillement et chaussures (-0,3 %).

Agrégats spéciaux

Énergie

Alors que la plupart des composantes de l’indice de l’énergie étaient en hausse par rapport à un an plus tôt, les prix du gaz naturel ont été le grand déterminant d’une progression de 4,8 % des prix de l’énergie d’août 2000 à août 2001.

Après deux mois de replis, l’indice de l’énergie a monté de 0,2 % de juillet à août 2001. Le gros de l’augmentation venait des prix de l’essence, qui ont grimpé de 1,4 %. Par contraste, les prix du gaz naturel ont fléchi de 2,2 %, principalement à cause de diminutions en Ontario et au Manitoba.

Biens et services

Les prix dans le secteur des biens ont progressé de 3,0 % d’août 2000 à août 2001, soit un peu plus que le taux de 2,8 % enregistré en juillet. La catégorie des biens non durables (+4,7 %) a été le grand facteur de cette hausse, qui a été alimentée à son tour par les prix du gaz naturel et des cigarettes. Ces augmentations ont été dans une certaine mesure compensées par l’affaiblissement des prix de l’essence. La progression pour les biens semi-durables a été plus modeste, soit 1,1 %. La catégorie des biens durables a connu une hausse de 0,1 %, la progression des prix des véhicules automobiles et des pièces et fournitures d’automobile ayant dans une large mesure été neutralisée par la baisse des prix du matériel et des fournitures informatiques et du matériel vidéo. Le coût des services a augmenté de 2,6 %, sous l’effet d’augmentations généralisées.

D’un mois à l’autre, une baisse de 0,2 % du prix des biens a épongé une progression de 0,2 % du coût des services. La baisse observée dans la catégorie des biens était la conséquence d’une chute de 0,4 % dans le groupement des biens non durables, qui provient en grande partie des catégories des légumes frais et du gaz naturel. Ces effets ont été dans une certaine mesure compensés par la hausse des prix de l’essence. Par contraste, la catégorie des biens semi-durables a connu une progression de prix de 0,6 % qui s’explique par des hausses de prix généralisées dans les catégories de l’habillement. Les prix des biens durables ont crû de 0,1 %, essentiellement sous l’influence de l’augmentation des prix des bijoux. Les catégories des aliments achetés au restaurant et des loyers ont été les grandes responsables de la progression de 0,2 % du coût des services.


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