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62-001-XIB
Indice des prix à la consommation
Mai 2002

Faits saillants

Variation sur douze mois de l'IPC, en pourcentage : +1,0 %

Variation sur douze mois de l'IPC sans l'énergie, en pourcentage : +2,3 %

La baisse des prix de l'énergie a tempéré la hausse de l'indice des prix à la consommation (IPC), limitant l'augmentation à 1,0 % de mai 2001 à mai 2002, soit la progression la plus faible depuis décembre dernier. Cette variation sur 12 mois constitue un recul appréciable par rapport à la hausse de 1,7 % enregistrée en avril 2002. En effet, il y a un an, poussé par les prix de l'énergie, l'IPC était en forte progression entre avril 2001 et mai 2001. L'écart entre l'indice de cette année et celui de l'an passé s'en trouve donc réduit. Sans les prix de l'énergie, l'IPC aurait augmenté de 2,3 % entre mai 2001 et mai 2002. Cette progression fait suite à des hausses sur 12 mois de 2,5 % en mars et 2,4 % en avril.

Les prix de l'énergie, qui ont reculé de 10,5 % comparativement à mai 2001, ont exercé l'effet de ralentissement le plus important sur l'IPC d'ensemble. À l'exception de l'électricité, les prix de tous les éléments de la composante énergétique ont reculé. Outre les mois de novembre et décembre derniers, il faut reculer à février 1987 pour observer une baisse de cet ordre. Cette situation s'explique principalement par une chute de 35,3 % des prix du gaz naturel et de 10,8 % des prix de l'essence.

En contraste avec les prix de l'énergie, les prix des aliments, ceux des cigarettes ainsi que les primes d'assurance de véhicules automobiles ont été la source principale de la pression à la hausse sur l'IPC d'ensemble. Les prix des aliments ont augmenté de 2,1 % de mai 2001 à mai 2002, en raison surtout des prix des repas pris au restaurant. Malgré l'influence des prix des aliments sur l'IPC d'ensemble, l'augmentation en mai a représenté un ralentissement par rapport aux dix-sept mois précédents, période au cours de laquelle le taux de variation sur 12 mois de l'indice des aliments a fluctué entre 3,2 % et 5,2 %. Les prix des cigarettes étaient de 22,7 % plus élevés que l'an dernier à la même période, alors que ceux des primes d'assurance de véhicules automobiles l'étaient de 11,3 %.

La hausse des prix de l'électricité et dans une moindre mesure, celle des prix du transport aérien et du loyer, a également contribué à la hausse sur 12 mois enregistrée en mai. Outre la baisse des prix de l'énergie déjà mentionnée, la diminution du coût d'intérêt hypothécaire a aussi eu un effet modérateur sur la hausse de l'IPC.

Variation mensuelle de l'IPC, en pourcentage : 0,2 %

Après des hausses mensuelles oscillant entre 0,6 % et 0,7 % au cours des trois derniers mois, l'IPC a ralenti sa progression, n'augmentant que de 0,2 % entre avril et mai 2002. Il s'agit du taux de variation mensuel le plus faible enregistré depuis le début de l'année. Les pressions à la hausse sur l'IPC proviennent surtout de l'hébergement pour voyageurs et des cigarettes, tandis que les pressions à la baisse étaient induites principalement par la chute des prix des légumes frais et de l'essence.

D'avril à mai 2002, les prix de l'hébergement pour voyageurs ont avancé de 10,7 %. L'entrée en vigueur des tarifs de haute saison dans certains établissements hôteliers, de même que la demande accrue pendant le long week-end de mai, explique cette hausse. Par contre, les prix pour ce secteur étaient en moyenne de 5,3 % inférieurs à ceux de mai 2001, ce qui marque la douzième baisse consécutive sur 12 mois.

Dans l'ensemble, les prix des cigarettes au Canada ont progressé de 2,8 % d'avril à mai 2002. Cette hausse des prix est due en partie à des augmentations des prix de détail, et en partie à l'effet restant des augmentations de taxes de vente qui sont entrées en vigueur au cours du mois d'avril en Nouvelle-Écosse et au Manitoba.

Le prix des légumes frais ont continué leur chute en mai 2002 (-7,3 %) dû à une augmentation de l'offre. Les prix sont toutefois demeurés supérieurs de 3,4 % à leur niveau de mai 2001.

Les prix de l'essence ont chuté de 1,8 % d'avril à mai. La faiblesse de la demande mondiale, en conjoncture avec un prix du baril de pétrole relativement bas, peut expliquer une partie de ce mouvement de prix. Les baisses ont varié entre 0,3 % à Yellowknife et 3,0 % en Ontario, alors qu'on enregistrait des hausses à l'Île-du-Prince-Édouard (+8,1 %), à Whitehorse (+4,6 %), à Terre-Neuve-et-Labrador (+4,0 %) et en Colombie-Britannique (+1,9 %).

L'IPC désaisonnalisé a diminué de 0,2 % entre avril 2002 et mai 2002

Après correction des influences saisonnières, l'IPC d'ensemble a diminué de 0,2 % entre avril et mai 2002. Le repli de l'indice désaisonnalisé pour le mois de mai est attribuable aux reculs des indices du transport (-0,5 %), des aliments (-0,5 %) et des vêtements et des chaussures (-0,4 %). Ces diminutions ont été partiellement compensées par l'augmentation des indices désaisonnalisés pour les boissons alcoolisées et les produits du tabac (+0,9 %), les loisirs, la formation et la lecture (+0,2 %) ainsi que de la santé et des soins personnels (+0,1 %). L'indice du logement ainsi que celui des dépenses et de l'équipement du ménage sont demeurés inchangés.

Agrégats spéciaux

Énergie

En mai 2002, les prix de l'énergie ont été inférieurs de 10,5 % à leur niveau d'un an plus tôt. Bien que cette diminution soit attribuable à la baisse des prix pour tous les éléments, sauf l'électricité, la plus grande partie est attribuable aux prix du gaz naturel (-35,3 %) et de l'essence (-10,8 %).

Les prix de l'énergie ont chuté de 0,8 % d'avril à mai 2002. Cette faible baisse est attribuable presque uniquement à la chute de 1,8 % des prix de l'essence qui a été partiellement neutralisée par une hausse de 1,0 % des prix du gaz naturel.

Biens et services

De mai 2001 à mai 2002, les prix pour le secteur des biens ont fléchi de 0,8 %, faisant ainsi écho à une baisse quasi généralisée. L'impact le plus marqué est attribuable à l'indice des biens non durables (-1,1 %), poussé à la baisse par la diminution des prix de l'essence et du gaz naturel qui a été partiellement annulée par l'augmentation du prix des cigarettes. Les prix des biens durables ont fléchi de 0,4 % par rapport à leur niveau de mai 2001, alors que la catégorie des biens semi-durables n'enregistrait aucun mouvement.

Alors que l'effet de ralentissement sur les prix était concentré dans le secteur des biens, les prix dans le secteur des services ont exercé la majorité de la pression à la hausse sur l'indice d'ensemble. Des majorations de prix quasi généralisées ont fait grimper de 2,9 % l'indice des services par rapport à mai 2001.

Les prix pour la catégorie des biens ont reculé de 0,3 % en mai comparativement à avril 2002. C'est l'indice des biens semi-durables qui a accusé le plus fort recul, soit 1,6 %, faisant ainsi écho à la baisse généralisée des prix dans les vêtements. Les prix dans la catégorie des biens non durables ont accusé un repli de 0,3 % d'avril à mai 2002, alors que les légumes frais et l'essence tiraient cet indice vers le bas. La hausse des prix des cigarettes a annulé en partie cet effet. L'indice des biens durables a pour sa part augmenté de 0,2 %, alors que des prix plus élevés pour l'achat de véhicules de loisirs expliquaient en très grande partie ce mouvement.

D'avril à mai 2002, le coût des services a augmenté de 0,7 %, en raison surtout de la hausse des prix de l'hébergement pour voyageurs.

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Date de modification : 2008-11-24 Avis importants