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62-001-XIB
Indice des prix à la consommation
Février 2004

Faits saillants


Février 2004

En février 2004, les consommateurs ont déboursé 0,7 % de plus pour les biens et services faisant partie du panier de l’IPC qu’en février 2003. Ceci représente un ralentissement significatif par rapport à la hausse de 1,2 % enregistrée en janvier. Il s’agit également de l’augmentation sur 12 mois la plus faible depuis décembre 2001, alors que la hausse était aussi de 0,7 %.

L’augmentation sur 12 mois de l’IPC sans l’énergie a aussi ralenti de façon significative, passant de 1,5 % en janvier à 1,1 % en février.

La hausse mensuelle de ces deux indices qui a été beaucoup plus faible cette année qu’à la même période l’an dernier permet d’expliquer, dans un contexte général, la réduction dans la hausse sur 12 mois de janvier à février (effet de base).

L’IPC n’a progressé que de 0,2 % sur une base mensuelle en février cette année, alors qu’il avait grimpé de 0,7 % en février 2003. Au cours des dix derniers mois, l’IPC a été relativement stable, n’augmentant en moyenne que de 0,1 % par mois, sans hausses ou baisses supérieures à 0,2 %.

Dans le cas de l’IPC d’ensemble, les prix de l’essence, inférieurs de 5,8 % à ceux de février 2003, expliquaient environ un quart du recul dans cette hausse sur 12 mois. En effet, les prix de l’essence en janvier 2004 n’étaient inférieurs que de 2,5 % par rapport à ceux de janvier 2003.

Le reste du ralentissement dans la hausse sur 12 mois s’explique principalement par l’achat et la location à bail de véhicules automobiles, les vêtements pour femmes, les cigarettes et le mazout.

L’indice d’ensemble sans les huit composantes les plus volatiles, selon la définition de la Banque du Canada, a progressé de 1,1 % de février 2003 à février 2004. Il s’agit d’un deuxième ralentissement consécutif puisque la hausse était passée de 2,2 % en décembre à 1,5 % en janvier. Comme pour l’IPC d’ensemble, la hausse mensuelle de février a été beaucoup plus faible cette année que l’an dernier, réduisant l’écart sur 12 mois entre les indices de février comparativement à celui entre les indices de janvier (effet de base).

Effet de base :

La variation sur 12 mois de l’IPC est le résultat de la comparaison de l’indice du mois le plus récent et de l’indice du même mois de l’année précédente. Dans le graphique ci dessous, la variation sur 12 mois est représentée par l’écart entre les deux courbes. Ainsi, la variation sur 12 mois peut diminuer d’un mois à l’autre parce que la base qui sert de point de comparaison a augmenté. Comme nous pouvons l’observer dans le graphique, le comportement de l’indice en 2003 sera un facteur très important dans l’explication des changements dans les taux de variation sur 12 mois jusqu’en avril 2004.

Indice d'ensemble, Canada, indices (1992=100)

Variation sur 12 mois de l’IPC, en pourcentage : +0,7 %
Variation sur 12 mois de l’IPC sans l’énergie, en pourcentage : +1,1 %

Parmi les principaux facteurs ayant concouru à l’augmentation de 0,7 % de l’IPC figurent le coût de remplacement par le propriétaire, les cigarettes, les frais de scolarité, les repas pris au restaurant, les primes d’assurance de véhicules automobiles ainsi que les primes d’assurance de propriétaire.

Les prix plus faibles de l’essence, des véhicules automobiles, de l’hébergement pour voyageurs, ainsi que du matériel et des fournitures informatiques ont exercé une pression à la baisse, qui a modéré la hausse sur 12 mois de l’IPC.

Le coût de remplacement par le propriétaire, une mesure de la dépréciation des maisons qui est estimée à partir des variations dans le prix des maisons neuves (excluant le terrain), a monté de 6,1 %.

Les prix des cigarettes ont été de 8,0 % supérieurs à leur niveau de février 2003. Les majorations des taxes provinciales sur le tabac au cours de l’année, par la majorité des provinces, ont été la principale cause de cette hausse.

Les frais de scolarité, dont les prix ont été observés en septembre 2003, ont crû en moyenne de 8,1 %. Au cours des trois années précédentes, les augmentations se sont situées en moyenne à 3,8 %.

Il en coûtait en moyenne 2,7 % de plus aux consommateurs pour un repas pris au restaurant.

Les primes d’assurance de véhicules automobiles ont augmenté en moyenne de 4,2 % de février 2003 à février 2004, tandis que les primes d’assurance de propriétaire étaient en hausse de 10,5 %.

Les prix de l’essence ont été de 5,8 % inférieurs à ceux de février 2003.

Même si l’indice pour l’achat de véhicules automobiles a progressé de 1,6 % par rapport à octobre 2003, son niveau le plus bas en sept ans, il est demeuré inférieur de 2,7 % à celui de février 2003.

Malgré une hausse mensuelle, les prix de l’hébergement pour voyageurs ont diminué de 12,7 % comparativement à février 2003. Les prix dans ce secteur montrent une tendance à la baisse depuis le milieu de 2001. En fait, les prix se situent toujours à des niveaux similaires à ceux observés au début de 1994.

Les prix du matériel et des fournitures informatiques ont chuté de 15,6 % depuis février 2003.

Variation mensuelle de l’IPC, en pourcentage : +0,2 %
Variation mensuelle de l’IPC sans l’énergie, en pourcentage : +0,1 %

De janvier à février 2004, l’IPC a progressé légèrement pour un quatrième mois consécutif, augmentant de 0,2 %. Les prix plus élevés de l’essence et des voyages organisés ont exercé des pressions à la hausse sur l’IPC d’ensemble.

La pression à la baisse est venue principalement de la diminution du prix des véhicules automobiles.

Les prix de l’essence ont augmenté en moyenne de 3,4 %. Les hausses ont été généralisées dans l’ensemble des provinces et étaient comprises entre 2,1 % en Ontario et 7,7 % au Manitoba.

En février 2004, l’indice des voyages organisés a progressé de 11,9 %. Il s’agit d’une hausse similaire à celles observées en février au cours des cinq années précédentes et dont la moyenne se situait à 11,0 %.

Les prix des voyages organisés sont recueillis chaque année en janvier, février et mars, période de l’année pendant laquelle ces voyages sont les plus populaires auprès des Canadiens. De ces trois mois, la demande est la plus faible en janvier. Étant donné que les prix de février sont comparés à ceux de janvier, l’indice augmente généralement de façon substantielle en février.

L'indice de prix d’achat des véhicules automobiles recule de 1,9 % en février. Cette baisse s’explique à la fois par des rabais plus élevés du fabricant pour certains modèles et d’autres réductions offertes par les concessionnaires pour stimuler les ventes. Les rabais plus généreux ont plus que compensé les quelques hausses du prix de détail suggéré de certains manufacturiers.

L’IPC désaisonnalisé a diminué de 0,1 % entre janvier et février

Après désaisonnalisation, l’IPC a diminué de 0,1 % entre janvier et février.

La baisse est attribuable à des indices désaisonnalisés plus faibles au titre du transport (-0,2 %), de la santé et des soins personnels (-0,3 %), des loisirs, de la formation et de la lecture (-0,1 %) ainsi que de l’habillement et des chaussures (-0,2 %).

L’indice du logement (+0,3 %), ainsi que celui des boissons alcoolisées et des produits du tabac (+0,3 %), ont exercé des pressions à la hausse. L’indice désaisonnalisé des dépenses et de l’équipement du ménage, ainsi que celui des aliments sont demeurés stables.

Agrégats spéciaux

Indice d’ensemble sans les huit composantes les plus volatiles (définition de la Banque du Canada)

L’indice d’ensemble sans les huit composantes les plus volatiles, selon la définition de la Banque du Canada, a augmenté de 1,1 % de février 2003 à février 2004. Il s’agit de la hausse sur 12 mois la plus faible depuis septembre 2000.

Les facteurs qui ont contribué de façon significative à la progression de l’IPC d’ensemble ont aussi été responsables dans une large mesure de la hausse de 1,1 % de cet indice. La majeure partie de la différence entre les deux taux d’augmentation est le résultat de l’exclusion de l’effet des prix plus élevés des cigarettes et de la baisse des prix de l’essence.

De janvier à février 2004, l’indice d’ensemble sans les huit composantes les plus volatiles, selon la définition de la Banque du Canada, a augmenté de 0,2 %. Les majorations du prix des voyages organisés et de l’habillement sont parmi les principaux facteurs ayant exercé une pression à la hausse, alors que la baisse du prix d’achat des véhicules automobiles a atténué ces pressions.

Énergie

Les prix de l’énergie ont diminué de 3,1 % entre février 2003 et février 2004. Cela fait suite à une baisse de 1,1 % le mois précédent.

Les prix plus faibles de l’essence (-5,8 %), ainsi que du mazout (-9,4 %), ont été responsables du recul. Les prix plus élevés du gaz naturel (+2,5 %) et de l’électricité (+0,2 %) ont contrebalancé en partie ces pressions à la baisse.

De janvier à février, les prix de l’énergie ont progressé de 2,2 %. Toutes les composantes étaient à la hausse. Les prix de l’essence (+3,4 %), du gaz naturel (+1,9 %) et du mazout (+3,9 %) ont été les principaux responsables de l’augmentation. La majoration des prix de l’électricité était moindre (+0,1 %).

Biens et services

De février 2003 à février 2004, les prix des biens ont diminué de 0,8 %.

Les pressions à la baisse proviennent de l’indice des biens durables, en recul de 2,7 %, baisse qui tient pour une bonne part à des prix plus bas pour les véhicules automobiles. L’indice des biens semi-durables ainsi que celui des biens non durables sont demeurés inchangés par rapport à leur niveau de février 2003.

Des hausses de prix généralisées ont provoqué une montée de 2,1 % de l’indice des services par rapport à février 2003. Les plus fortes pressions à la hausse sont attribuables au coût de remplacement par le propriétaire, aux frais de scolarité, et à l’augmentation des primes d’assurance de véhicules automobiles et de propriétaire de maison. Tandis que la diminution des prix de l’hébergement pour voyageurs ainsi que celle de la location à bail de véhicules automobiles sont la principale source des pressions à la baisse.

Entre janvier et février 2004, les prix des biens ont augmenté en moyenne de 0,3 %.

L’indice des biens non durables (+0,6 %), ayant une pondération plus grande que celui des biens semi-durables (+1,3 %), son augmentation a eu un effet plus important sur l’indice des biens. Les prix des biens durables qui ont diminué de 0,8 %, presque entièrement sous l’influence de la chute des prix d’achat de véhicules automobiles ont atténué la hausse de l’indice des biens. Les prix des biens non durables ont progressé en raison principalement de l’influence des prix plus élevés de l’essence. La montée de l’indice des biens semi-durables s’expliquait surtout par la progression des prix des vêtements pour femmes, hommes et enfants.

Enfin, la hausse du prix des voyages organisés est le principal facteur expliquant l’augmentation de 0,2 % de l’indice des services entre janvier et février 2004.



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Date de modification : 2008-11-24 Avis importants