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62-001-XIB
Indice des prix à la consommation
Février 2003

Faits saillants

Variation sur douze mois de l’IPC, en pourcentage : +4,6 %

Variation sur douze mois de l’IPC sans l’énergie, en pourcentage : +3,4 %

Les prix de l’énergie, et particulièrement ceux de l’essence, ont été le facteur principal de l’augmentation de 4,6 % de l’IPC d’ensemble calculé entre février 2002 et février 2003. Cette hausse sur 12 mois de l’indice est comparable à celle du mois dernier qui était de 4,5 %.

L’augmentation sur 12 mois de l’Indice des prix à la consommation (IPC) sans l’énergie a peu varié au cours des quatre derniers mois, restant relativement stable à 3,4 % en février, alors qu’elle se situait à 3,5 % au cours des trois mois précédents.

En février 2003, les prix de l’essence étaient supérieurs de 32,1 % à ceux de février 2002, alors qu’ils avaient augmenté de 25,1 % entre janvier 2002 et janvier 2003. La hausse des prix du mazout a également contribué à faire progresser l’indice de l’énergie en février. La hausse sur 12 mois des prix du mazout est passée de 31,2 % en janvier à 47,8 % en février. L’effet de base sera complètement dissous le mois prochain alors que l’indice qui servira de comparaison (mars 2002) retournera à un niveau comparable à celui de septembre 2001.

Effet de base :

La variation sur 12 mois se calcule en comparant l’indice du mois courant à celui du même mois de l’année précédente. Dans le graphique ci-dessous, la variation sur 12 mois est représentée par l’écart entre les deux courbes. La variation sur 12 mois peut donc augmenter d’un mois à l’autre du seul fait que la base servant de comparaison a diminué. L’effet de base a expliqué en grande partie les fortes augmentations que nous avons observées dans le taux de variation sur 12 mois de l’IPC depuis octobre 2002. En mars 2003, l’indice servant de base de comparaison retournera à un niveau comparable à celui du mois de septembre 2001.

Indice d'ensemble, Canada, 1992=100

Taux de variation par rapport au mois correspondant de l'année précédente, Canada

Changement de panier :

En janvier 2003, les pondérations servant au calcul de l’IPC ont été mises à jour afin de prendre en compte les changements dans la composition des dépenses des consommateurs. Les pondérations, qui s’appuyaient jusqu’alors sur la composition des dépenses de 1996, ont été remplacées par celles reflétant les dépenses de 2001. Pour les utilisateurs qui pourraient être intéressés à connaître l’effet du changement des pondérations pour des fins analytiques, nous avons recalculé l’IPC de janvier en utilisant les pondérations du panier de 1996. Voici les résultats :

IPC de janvier 2003, Canada,1992=100

Panier de 1996
(série analytique)

Panier de 2001
(série officielle)
Indice 121,6 121,4
Variation sur 12 mois +4,6 % +4,5 %
Variation mensuelle +1,0 % +0,8 %

Variation mensuelle de l’IPC, en pourcentage : +0,7 %

Variation mensuelle de l’IPC sans l’énergie, en pourcentage : +0,5 %

Après une progression de 0,8 % entre décembre 2002 et janvier 2003, l’IPC a augmenté de 0,7 % entre janvier et février 2003. Cette hausse est surtout attribuable à la majoration des prix de l’essence, des vêtements pour femmes, des voyages organisés, du mazout, des cigarettes et de l’hébergement pour voyageurs. La baisse des prix des légumes frais et des fruits frais a faiblement atténué ces augmentations.

En février, les consommateurs ont payé l’essence 7,0 % plus chère qu’en janvier 2003. Cette hausse mensuelle est plus importante que celle du mois précédent (+6,2 %). Les majorations de prix se sont situées entre 2,1 % à Terre-Neuve-et-Labrador et 9,2 % au Manitoba. L’augmentation constante du prix du pétrole brut depuis novembre 2002 a contribué à la majoration des prix.

L’indice des vêtements pour femmes a progressé de 5,8 % en février alors que plusieurs items revenaient à des prix réguliers après des ventes au rabais en janvier. Les hausses de prix dans ce secteur se sont surtout fait sentir à l’Île-du-Prince-Édouard, au Québec, en Ontario et en Colombie-Britannique.

Les prix des voyages organisés ont augmenté de 11,0 % entre janvier 2003 et février 2003. Cette progression mensuelle est du même ordre de grandeur que celles observées pour le même mois au cours des cinq dernières années.

Le prix du mazout affiche une augmentation de 11,9 %. C’est la hausse la plus importante après celle de 16,0 % survenue en septembre 2000. À Terre-Neuve-et-Labrador le prix du mazout n’a augmenté que de 1,4 %, alors que les augmentations dans les autres provinces de l’Atlantique, au Québec et en Ontario étaient comprises entre 11,0 % et 15,9 %. Les provinces de l’Ouest ont enregistré des hausses plus modestes variant entre 5,0 % et 6,6 %.

Dans l’ensemble, les prix des cigarettes au Canada ont progressé de 2,1 % entre janvier et février 2003. Cette progression reflète principalement une hausse du prix par les manufacturiers ainsi qu’une majoration de taxes sur les produits du tabac en Colombie-Britannique.

Les prix de l’hébergement pour voyageurs se sont accrus de 5,1 %. La hausse la plus importante a été mesurée au Québec (+10,5 %) alors que le Carnaval de Québec battait son plein.

Les prix des légumes frais ont diminué de 5,8 % et ceux des fruits frais de 4,1 %. La baisse des prix était en majorité due à des conditions climatiques favorables dans les pays exportateurs et au chevauchement de récoltes provenant de plusieurs pays différents.

L’IPC désaisonnalisé a augmenté de 0,4 % entre janvier 2003 et février 2003

Après correction des variations saisonnières, l’indice d’ensemble de l’IPC a progressé de 0,4 % entre janvier et février 2003. L’indice du transport (+1,6 %) entraîné par la hausse des prix de l’essence a été le facteur ayant le plus contribué à la progression de l’indice. Les indices des boissons alcoolisées et des produits du tabac (+1,0 %), du logement (+0,4 %), de l’habillement et des chaussures (+0,4 %), des dépenses et de l’équipement du ménage (+0,2 %), ainsi que des loisirs, de la formation et de la lecture (+0,2 %) ont aussi contribué à cette hausse mensuelle. L’indice désaisonnalisé des aliments ainsi que celui de la santé et des soins personnels sont demeurés inchangés.

Agrégats spéciaux

Ensemble sans les 8 composantes les plus volatiles (définition de la Banque du Canada)

Les prix des biens et services compris dans l’indice d’ensemble sans les 8 composantes les plus volatiles telles que définies par la Banque du Canada ont augmenté de 3,1 % entre février 2002 et février 2003. Cette hausse constitue un ralentissement par rapport au mois dernier (+3,3 %). L’effet cumulatif de plusieurs facteurs mineurs, plutôt que celui d’un facteur principal, explique ce ralentissement.

L’indice d’ensemble sans les 8 composantes les plus volatiles telles que définies par la Banque du Canada a augmenté de 0,5 % entre janvier et février 2003, après avoir avancé de 0,7 % en janvier. Les facteurs ayant le plus contribué à la progression mensuelle sont les voyages organisés, les vêtements pour femmes et l’hébergement pour voyageurs.

Énergie

Les prix de l’énergie ont continué leur progression et ont fait un bond de 19,7 % entre février 2002 et février 2003. La hausse des prix de l’essence (+32,1 %) expliquaient les trois quarts de cette augmentation, alors que la montée des prix du mazout (+47,8 %), du gaz naturel (+6,8 %) et de l’électricité (+2,0 %) expliquait le reste de la hausse.

Entre janvier et février 2003, les prix de l’énergie ont augmenté de 4,3 %. Mis à part le prix de l’électricité qui reste inchangé, les prix de toutes les composantes de l’énergie étaient à la hausse. Les grands responsables de cette progression sont toujours les prix de l’essence qui ont augmenté de 7,0 % en février, soit la progression mensuelle la plus forte depuis le mois de mars l’an dernier alors que l’indice de l’essence augmentait de 9,2 %. En mars 2002, le prix du baril de pétrole brut faisait un bond de presque 6 $ alors qu’en février 2003 nous observions une hausse moyenne d’environ 4 $ le baril.

Biens et services

Les prix dans le secteur des biens ont progressé de 4,8 % de février 2002 à février 2003, après avoir enregistré une hausse de 4,5 % en janvier. La majoration de l’indice des biens non durables (+8,3 %) a été alimentée par les prix de l’essence, des cigarettes, du mazout, du gaz naturel, de l’électricité et du boeuf. Des baisses de prix pour certains légumes et en particulier la laitue ont quelque peu atténué ces hausses. La catégorie des biens durables a aussi progressé (+0,9 %), sous l’effet de hausses des prix des véhicules automobiles neufs ainsi que des véhicules récréatifs. L’indice de la catégorie des biens semi-durables a diminué de 0,9 %, sous la pression des baisses de prix des vêtements pour hommes et pour femmes.

Le coût des services a augmenté de 4,5 % entre février 2002 et février 2003. Cette hausse était similaire à celle enregistrée le mois dernier.

L’indice des biens a progressé de 1,1 % entre janvier 2003 et février 2003. Tous les secteurs ont exercé une influence à la hausse sur l’indice des biens. L'indice des biens non durables (+1,3 %), ayant une pondération plus grande que les biens semi-durables (+1,8 %), a eu un effet plus important sur l’indice des biens. L’impact de l’indice des biens durables (+0,3 %) était de moindre importance. La plus grande part de la hausse des prix des biens non durables était attribuable à l’augmentation du prix de l’essence. La baisse du prix des légumes frais a très légèrement atténué la progression de l’indice des biens non durables. La montée de l’indice des biens semi-durables s’expliquait principalement par la progression des prix des vêtements pour femmes. La hausse des prix des meubles ainsi que des véhicules récréatifs expliquait en partie la hausse de l’indice des biens durables.

L’indice des services a progressé de 0,5 % entre janvier 2003 et février 2003, après avoir augmenté de 0,2 % en janvier. Les hausses étaient généralisées mais le prix des voyages organisés ainsi que de l’hébergement pour voyageurs expliquaient presque la moitié du mouvement.

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Date de modification : 2008-11-24 Avis importants