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62-001-XIB
Indice des prix à la consommation
Janvier 2002


Points saillants de l'indice national


Variation sur douze mois de l'IPC, en pourcentage : +1,3 %

Variation sur douze mois de l'IPC sans l'énergie, en pourcentage : +2,2 %

En janvier 2002, les consommateurs ont dû payer 1,3 % de plus qu'ils ne l'avaient fait en janvier 2001 pour les biens et services compris dans le panier de l'indice des prix à la consommation (IPC). Cette hausse de l'indice fait suite à deux augmentations sur 12 mois consécutives de 0,7 %. L'indice d'ensemble sans l'énergie a progressé de 2,2 % depuis janvier 2001.

La majoration des prix des aliments ainsi que des prix des produits du tabac a été la source principale de la pression à la hausse sur l'IPC d'ensemble. Les prix des aliments ont augmenté de 4,6 % de janvier 2001 à janvier 2002, en raison surtout des prix des repas pris au restaurant, des légumes frais, des fruits frais et du bœuf. La montée de 23,6 % des prix des cigarettes est quant à elle principalement attribuable à des hausses de taxes.

En contrepartie, les prix de l'énergie ont été la source principale de la pression à la baisse sur l'IPC d'ensemble en janvier. Les prix de l'énergie ont diminué de 7,0 % de janvier 2001 à janvier 2002, en raison surtout des prix de l'essence (-15,9 %) et du mazout (-25,9 %). Le prix du baril de pétrole qui oscillait autour des 44 $ en janvier 2001 alors qu'il se situait entre 30 $ et 31 $ en janvier 2002 est la principale cause de ces baisses de prix.

Variation mensuelle de l'IPC, en pourcentage : +0,3 %

Après une faible progression (+0,1 %) entre novembre et décembre 2001, l'IPC a augmenté de 0,3 % entre décembre 2001 et janvier 2002. Cette hausse est surtout attribuable à la hausse des prix des légumes frais, des primes d'assurances de véhicules automobiles et des prix de l'essence et du gaz naturel. Les prix de l'électricité (+1,7 %) ont aussi exercé un effet d'entraînement à la hausse sur l'IPC d'ensemble quoique dans une moindre mesure. Le fléchissement des prix des voyages organisés ainsi que de l'habillement et des chaussures a atténué ces augmentations.

L'indice des légumes frais a progressé de 14,2 % en janvier, alors que les prix ont continué d'être entraînés à la hausse par les mauvaises récoltes aux États-Unis, les pires depuis 1974. Alors qu'au mois de décembre 2001, les prix des légumes frais restaient inférieurs à ceux de décembre 2000, ceux de janvier 2002 étaient de 16,4 % supérieurs à leur niveau de janvier 2001.

Les primes d'assurances de véhicules automobiles ont augmenté de 3,1 % entre décembre 2001 et janvier 2002, surtout sous l'influence des hausses en Colombie-Britannique (+10,5 %) et en Ontario (+3,0 %).

En janvier, les consommateurs ont payé l'essence 2,5 % plus chère qu'en décembre 2001. Ceci constitue un changement par rapport aux trois derniers mois alors qu'on avait enregistré des baisses comprises entre 4,1 % et 10,0 %. Les prix de l'essence ont augmenté dans presque toutes les provinces, à l'exception de l'Île-du-Prince-Édouard (-4,4 %), de la Nouvelle-Écosse (-0,6 %) et de Whitehorse (-2,2 %).

L'indice du gaz naturel a augmenté de 4,8 % en janvier sous l'influence d'une progression de 57,5 % des prix du gaz naturel en Alberta. Cette hausse est imputable à un retour à une pleine facturation pour une large proportion des abonnés de l'Alberta, alors que le consommateur moyen a épuisé le crédit unique versé en novembre par la compagnie de gaz.

Entre décembre et janvier, le prix de l'électricité a augmenté de 1,7 %. Cette hausse est principalement alimentée par une augmentation de 18,2 % de l'indice de l'Alberta. La fin du crédit mensuel de 40 $ que le gouvernement provincial avait accordé en 2001 aux consommateurs albertains explique cette hausse.

En janvier 2002, l'indice des voyages organisés a diminué de 10,1 %. Les prix des voyages organisés sont relevés chaque année en janvier, février et mars alors qu'ils sont les plus populaires auprès des Canadiens. Parmi ces trois mois, janvier est celui où la demande est à son plus bas niveau. Puisque les prix de janvier sont comparés directement à ceux de mars de l'année précédente, l'indice diminue habituellement en janvier. Janvier 2002 ne fait pas exception à ce profil.

L'indice de l'habillement et des chaussures affichait un recul de 1,4 % en janvier 2002, alors que plusieurs articles étaient encore disponibles à rabais. Les plus importantes contributions à la baisse proviennent des rabais sur les chaussures pour femmes (-5,8 %) ainsi que sur les chemises et chandails pour hommes (-4,2 %).

L'IPC désaisonnalisé a augmenté de 0,5 % entre décembre 2001 et janvier 2002

Après correction des variations saisonnières, l'indice d'ensemble de l'IPC a progressé de 0,5 % entre décembre 2001 et janvier 2002. Les indices du transport (+1,4 %), des aliments (+0,8 %), des boissons alcoolisées et des produits du tabac (+0,4 %), du logement (+0,4 %), des loisirs, de la formation et de la lecture (+0,2 %) ainsi que des dépenses et de l'équipement du ménage (+0,1 %) ont contribué à cette hausse mensuelle. La diminution de l'indice désaisonnalisé de l'habillement et des chaussures (-1,3 %) ainsi que celle de la santé et des soins personnels (-0,2 %) ont atténué la hausse de l'indice d'ensemble.

Agrégats spéciaux

Énergie

En janvier 2002, les prix de l'énergie ont encore été inférieurs à leur niveau d'un an plus tôt, enregistrant une baisse de 7,0 %. Cette diminution est attribuable en très grande partie à la baisse des prix de l'essence (-15,9 %) et du mazout (-25,9 %). En contrepartie, l'électricité et le gaz naturel ont contribué à freiner cette chute. Notons enfin la contribution importante de l'Alberta (+82,1 %) ainsi que celle de l'Ontario (+8,9 %) à l'indice national de l'électricité. La hausse mesurée en Alberta s'explique par la fin du crédit mensuel accordé aux consommateurs en 2001.

Même si les prix de l'énergie sont restés inférieurs à leur niveau d'il y a un an, ils ont affiché une progression de 2,3 % entre décembre 2001 et janvier 2002. Cette augmentation est due à la hausse des prix de l'essence (+2,5 %), du gaz naturel (+4,8 %) et de l'électricité (+1,7 %). Les prix du mazout ont quant à eux enregistré des baisses.

Biens et services

Les prix dans le secteur des biens ont progressé de 0,4 % de janvier 2001 à janvier 2002, après avoir enregistré une baisse de 0,8 % en décembre. La hausse de janvier est due à l'augmentation de l'indice des biens non durables (+1,7 %) qui a été alimentée par les prix des cigarettes, de l'électricité, des légumes frais, des fruits frais, du gaz naturel et du bœuf. Ces augmentations ont été dans une large mesure compensées par l'affaiblissement des prix de l'essence et du mazout. L'indice de la catégorie des biens semi-durables a diminué de 2,1 %, principalement sous l'effet des baisses de prix pour les vêtements pour femmes. La catégorie des biens durables a aussi diminué (-0,8 %) sous l'effet d'une baisse des prix pour le matériel et les fournitures informatiques ainsi que du prix d'achat des véhicules automobiles neufs.

Le coût des services a augmenté de 2,3 % entre janvier 2001 et janvier 2002. Les hausses de prix ayant exercé l'influence la plus importante sont celles des aliments achetés au restaurant et des loyers. Le fléchissement des prix de l'hébergement pour voyageurs et du coût de l'intérêt hypothécaire a quelque peu atténué l'effet de ces majorations de prix.

L'indice des biens a progressé de 0,4 % entre décembre 2001 et janvier 2002. Le secteur des biens non durables (+1,2 %) a exercé toute l'influence à la hausse sur cet indice. Les prix des biens durables régressaient quant à eux de 0,5 %, pendant que ceux des biens semi-durables étaient aussi à la baisse (-1,4 %). La plus grande part de la hausse des prix des biens non durables était attribuable à la hausse des prix des légumes frais ainsi que de l'essence, alors que l'indice des biens durables diminuait majoritairement sous l'influence des prix des véhicules automobiles neufs. Les baisses de prix dans la catégorie des biens semi-durables ont été généralisées, mais se sont surtout fait sentir dans la catégorie des vêtements ainsi que dans celle des chaussures.

L'indice des services a progressé de 0,2 % entre décembre 2001 et janvier 2002. La hausse des primes d'assurances de véhicules automobiles et des prix de l'hébergement pour voyageurs a partiellement été neutralisée par la baisse des prix du transport aérien.


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